• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

BCE : Pourquoi Mario Draghi ne veut rien faire pour le moment

Photo de Romaric Godin

Romaric Godin

Publié le 02 octobre 2013 à 16:06 - Mis à jour le 02 octobre 2013 à 16:47

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 6

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le président de la BCE n'a pas bougé d'un pouce sa stratégie et son discours. Il est vrai que sa position est plutôt délicate.

Pas de baisse des taux. Pas de LTRO. Pas davantage de modification du « forward guidance. » Aucune action concrète et pas de changement de discours. La visite à Paris de Mario Draghi n'a guère donné au président de la BCE envie d'agir. On a donc vécu une des réunions les plus assommantes de ces dernières années.

Tout était en réalité dit dès le discours préliminaire de Mario Draghi :

« Nous resterons attentifs aux évolutions qui pourraient avoir des implications pour l'orientation de la politique monétaire et sommes prêts à examiner tous les instruments disponibles. »

Autrement dit, il est urgent de ne rien faire. La réalité, c'est que les banquiers centraux sont réellement désemparés par la situation actuelle.

Une action pour le moment inopérante

Premier élément : les mesures prises depuis mai n'ont guère amélioré concrètement la situation. La baisse des taux directeurs de mai ne s'est pas correctement transmise à l'économie. Le « forward guidance » de la BCE, cette certitude que les taux resteront durablement bas, n'a pas non plus changé fondamentalement la donne. Les marchés sont restés sensibles aux nouvelles venant de la Fed, le taux interbancaire a continué à remonter et, surtout, les prêts des banques aux ménages poursuivent leur stagnation, tandis ceux aux entreprises continuent de reculer. *

Quant au retour de la croissance, il ne peut être dû à l'action de la BCE au deuxième trimestre et il demeure très incertain et fragile. Mario Draghi l'a lui-même reconnu : la reprise sera « lente, inégale, faible et fragile. » Bref, la politique de la BCE reste désespérément inopérante.

Des instruments à double tranchant

Deuxième point : la BCE dispose certes, comme l'a souligné son président « d'un grand nombre d'instrument » pour aller plus loin, mais elle n'a guère envie de s'en servir. On a évoqué le LTRO, qui n'a guère été mis en avant par Mario Draghi ce mercredi, mais il y a aussi les taux de dépôt négatif, l'acceptation de produits structurés de crédits de PME, et tant d'autres…

L'ennui, c'est que ces instruments sont souvent à double tranchant. Le LTRO ne fait que repousser le problème, un taux de dépôt négatif pourrait avoir des conséquences incertaines. Une nouvelle baisse des taux pourrait alimenter des bulles futures. La BCE hésite d'autant plus à aller plus loin que, on l'a vu, elle ne sait si la reprise actuelle sera suffisante ou non. Si elle se révèle vigoureuse, une politique plus accommodante peut se révéler désastreuse.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Mais si la reprise actuelle n'est qu'un feu de paille, alors la politique actuelle continuera d'être insuffisante. Dans le doute, Mario Draghi préfère donc s'abstenir. Et attendre d'y voir plus clair.

Une institution  traversée par des divisions internes

Surtout - et c'est le troisième point - le conseil des gouverneurs de la BCE, le centre décisionnaire de la banque centrale européenne reflète parfaitement cette indécision. Voici deux mois que Mario Draghi insiste sur la division interne à ce conseil, ce qui est assez atypique dans une BCE où l'on avait justement l'habitude d'insister sur l'unanimité et l'unité.

« Certains gouverneurs estiment que la discussion sur la baisse des taux doit désormais être fermée compte tenu de la reprise : d'autres pensent au contraire qu'il ne faut pas fermer la porte à cette discussion », a résumé le président de la BCE.

Et l'on peut imaginer que ce qui est vrai pour les taux ne peut que l'être encore davantage pour le LTRO ou les taux de dépôts négatifs. On comprend donc que, pour maintenir la paix au sein de la BCE, Mario Draghi préfère jouer la montre. Et laisser les évènements trancher le débat… D'où sa réponse sur le LTRO : « personne ne veut vivre un accident de liquidité. »

Autrement dit, la BCE ne répondra qu'à l'urgence, lorsque la situation sera telle que la quasi unanimité du conseil des gouverneurs pourra renaître et que les risques liés à ses instruments seront nettement moins graves que le risque immédiat d'un « accident de liquidités. » En passant, on remarquera que Mario Draghi doit se féliciter qu'il n'y ait pas à la BCE de publication des comptes-rendus des délibérations internes comme il l'a été envisagé cet été.

« Prier et espérer »

À lire également

  • Le marché reste prudent avant la BCE
  • Le LTRO, arme anti-crise de la BCE, mode d’emploi
  • BCE : Mario Draghi n'a pas grand chose à dire...et le prouve
  • Mario Draghi : la reprise est "fragile" et le "chômage beaucoup trop élevé"

Bref, Mario Draghi risque encore pendant quelques mois de ne surtout rien faire. Et espérer que tout rentrera dans l'ordre avec la reprise. Du reste, il l'a avoué en déclarant qu'il « espérait » que le credit crunch aura disparu avant les stress tests de l'an prochain. la nouvelle devise de la BCE pourrait donc être « prier et espérer. »

Romaric Godin

Sur le même sujet

  • 1

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 2

    🔴 Sommet européen au Monténégro, réacteurs nucléaires japonais, Bourses… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 3

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir