Une grande coalition en Allemagne ? Pas si sûr...

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Arrivée de la délégation CDU et CSU lundi 14 octobre pour les discussions de coalition avec la SPD.
Arrivée de la délégation CDU et CSU lundi 14 octobre pour les discussions de coalition avec la SPD. (Crédits : Reuters)
SPD et CDU ne sont pas parvenus lundi à trouver d'ententes sur les sujets les plus difficiles. Le blocage devra être surmonté jeudi, alors qu'Angela Merkel parle avec les Verts ce mardi.

Le contraste est frappant. En dehors des frontières allemandes, la « grande coalition » entre les Conservateurs d'Angela Merkel et les Sociaux-démocrates de la SPD semble acquise.

Troisième tour nécessaire

Mais en Allemagne, on est encore bien loin d'une telle certitude. Et s'il en fallait une preuve, elle est dans ce simple fait : le deuxième tour des discussions préliminaires entre les trois partis (SPD, CDU et CSU bavaroise) n'a pas permis de déboucher sur un accord suffisant pour qu'ils entament les réelles « discussions de coalition » nécessaires à la rédaction, dans la foulée, du « contrat de coalition » et à la formation d'un gouvernement. Il faudra un troisième tour vendredi.

« Sans joie »

Les discussions sont donc très difficiles. Le quotidien Die Welt de ce mardi en rend compte et explique que selon  les dirigeants des partis impliqués, « d'emblée, les choses se sont déroulées sans joie », résume l'article. Ce qui surprend, c'est que les deux camps ne parviennent pas à se mettre d'accord sur des sujets qui, a priori, semblaient, propices à déboucher sur un compromis.

Blocage sur le minimum retraite

Sur les retraites, CDU, CSU et SPD veulent ainsi tous un niveau minimum, mais ils ne parviennent pas à se mettre d'accord sur le vocabulaire et sur les moyens. Doit-on faire payer les contribuables comme le veulent les Sociaux-démocrates ou augmenter les cotisations comme le propose la droite ? Aucune avancée n'a été réalisée sur ce sujet. Résultat : la situation semble bloquée sur un thème a priori facile.

Blocage sur le salaire minimum

Même constat sur le salaire minimum. Le camp d'Angela Merkel a proposé un compromis : faire fixer une « limite salariale basse » par les syndicats, les entreprises et les économistes, comme le proposait les Conservateurs, mais graver ensuite cette limite dans le marbre de la loi, comme le suggérait la SPD.

Mais les Sociaux-démocrates ont rejeté ce compromis : ils ne veulent pas d'un salaire minimum qui serait inférieur aux 8,50 euros par heure proposé par leur programme. Bref, là aussi, c'est le blocage.

Éclats de voix sur la question fiscale

Mais là où les discussions semblent désespérées, c'est bien sur la question fiscale. Die Welt estime même que « l'atmosphère s'est encore dégradée sur ce sujet. » La ministre-président de Rhénanie-Du-Nord-Westphalie Hannelore Kraft aurait même explosé : « Si c'est ainsi, nous ne pouvons mener aucune négociation. »

Un haussement de ton peu engageant pour des personnes qui doivent diriger ensemble la première puissance européenne. Entre la SPD qui veut alourdir la fiscalité sur les plus fortunés pour financer des investissements dans les infrastructures et dans l'éducation. La CDU et la CSU voudraient, au contraire, réduire encore la charge fiscale.

Sept heures pour rien

Selon Die Welt, la nuit s'est poursuivie sans qu'aucun accord n'ait pu être trouvé sur aucun autre thème : travail précaire, dépendance, finances régionales, politique en faveur des femmes, retraites pour les mères qui n'ont pas travaillé, Europe. Au bout de sept heures, il a fallu reconnaître que l'on n'avait guère avancé.

Les discussions avec les Verts se poursuivent

Ce qui est frappant, c'est qu'alors que les discussions se tendent et patinent entre Conservateurs et Sociaux-démocrates, les Verts et le camp d'Angela Merkel continuent de négocier, même si les écologistes sont très divisés sur le sujet. Autrement dit, si les discussions avec la SPD ne sont pas brisées, l'option d'une coalition « noire-verte » demeure ouverte. Bref, la "grande coalition" n'a pas encore vu le jour.

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Commentaires
a écrit le 17/10/2013 à 22:34 :
Pour les européens on verra un nouveau Churchill qui fume des roues pour des résultats de chômage et croissance plus que pires en Europe !
a écrit le 17/10/2013 à 22:27 :
The new hope is when you want. grants for the german humanism, when we go for a better world.
a écrit le 15/10/2013 à 19:56 :
La CDU-CSU a raison de ne pas vouloir d'un salaire minimum et le SPD a raison de vouloir un revenu minimum. La solution est le revenu de base qui pratique la solidarité entre personnes physiques sans charger les entreprises. La solution est d'ailleurs la même pour nous sauf que nous l'inclurions dans le SMIC alors que les allemands l'ajouteraient au salaire des mini-jobs...En réalité l'Allemagne est selon un critère français "ingouvernable" (schéma de type 4ème république) avec 48% de CDU et 52% de partis de gauche en désaccord entre eux et fondamentalement aussi en désaccord avec la CDU-CSU...
a écrit le 15/10/2013 à 18:03 :
J'ai lu que les verts avaient demandé qu'il y ai une reprise des négociations avec les Die Linke qui sont prêt à mettre de l'eau dans leur vin, mais de nombreux membres du SPD seraient encore réticents. Si aucun compromis n'abouti avec la CDU, une alliance rouge rouge vert reste possible, d?autant que la situation économique actuelle est particulièrement favorable en Allemagne, situation que le SPD ne pas retrouvera pas dans le futur. Raison supplémentaire, la CDU qui n?a prévu personne pour prendre la relève A.Merkel serait mise en grande difficulté, A.Merkel ayant prit soin d?évincer systématiquement tous ses concurrents à droite ! A force de bloquer les négociations. Angela Merkel qui est minoritaire peut perdre le pouvoir et le choc politique serait immense en Europe.
Réponse de le 15/10/2013 à 18:32 :
"...Angela Merkel qui est minoritaire..." = mort de rire
Vous avez tort de prendre vos rêves (délirants) pour des réalités
Réponse de le 15/10/2013 à 18:37 :
Au moins, on pourra faire retourner ma planche billets plein pot et notre petit François pourra continuer de dépenser sans compter !
Réponse de le 15/10/2013 à 18:37 :
j'espere ce choc, Merkel est le probleme de l'europe.
Réponse de le 15/10/2013 à 19:07 :
A droite CDU/CSU 311 élus; A gauche SPD 192, Die Linke 64, les verts 63. Soit total droite 311 élus et total gauche 319 avec une majorité absolue à 316 députés. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_f%C3%A9d%C3%A9rales_allemandes_de_2013
Réponse de le 15/10/2013 à 19:13 :
En effet, quelle tristesse de voir que l'on ne peut dépenser sans compter à cause d'elle ! Quelle ingratitude !
Réponse de le 15/10/2013 à 19:24 :
Idem pour la deuxieme chambre, le Bundesrat avec un total de 69 votes, avec pour la droite 15 voix, pour la gauche 36 voix, les 18 voix restantes sont neutres et ne peuvent pas voter.
Donc la droite est minoritaire dans les deux chambres au Bundestag et au Bundesrat !
Réponse de le 15/10/2013 à 19:54 :
Un gouvernement rouge-rouge-vert n'est pas prêt de voir le jour (pour les ignorants, apprenez l'histoire de l'Allemagne entre les 2 guerres mondiales et vous comprendrez pourquoi les socialistes allemands détestent les communistes), de toutes façons, les socialistes craignent de devenir les otages de Die Linke. Ensuite, Die Linke n'a aucun programme de gouvernement qui soit "euro-compatible" ou même "européen-compatible", enfin il reste à Angela Merkel deux autres options : la première, un gouvernement minoritaire avec les voix de l'aile droite des socialistes et des verts (ceux qui rejettent un gouvernement communiste) et la seconde, de demander au Président de dissoudre le Bundestag et de procéder à une nouvelle élection législative qu'elle gagnerait haut la main !!!!!!!
Réponse de le 16/10/2013 à 8:48 :
Un gouvernement rouge rouge vert est impossible, c'est comme si en France une alliance contre nature se faisait entre des députés UMP, UDI et FN pour gouverner à la place des socialistes, strictement impossible.
a écrit le 15/10/2013 à 16:46 :
Le Parti populaire européen (PPE) trop libéral a détruit toute l?Europe toute entière, même le FN français et contre et même contre L'ALLEMAGNE qui nous fait du dumping salariale en payant les travailleurs étranger a 4? de l'heure prix de leurs pays d'origine, IRLANDE nous faisant du dumping sociale,//////// A la France de remettre bon ordre dans cette Europe en votant aux européenne pour des partis contre se système libérale, nous avions dit NON en 2005 , EST NOUS AVIONS RAISON , ont avaient vu plus clair que nos hommes politiques
Réponse de le 15/10/2013 à 17:41 :
votre commentaire c'est, en effet, vraiment zéro!, voire plus!
Réponse de le 15/10/2013 à 19:41 :
Son commentaire est très juste au contraire : L'Europe n'a pas a servir la concurrence interne entre les états en permettant le dumping social et fiscal. Or, jusque là, son apport se limite à ça et quelques grands projets en commun. Mais bon, on imagine que vous connaissez la situation des transporteurs faisant face à la concurrence des transporteurs qui font appel à des salariés des l'Est? Vous avez peut-être évité soigneusement les documentaires où on présente les salariés de l'Est dans les usines Allemande de découpe de porc? En outre, vu la tronche de la droite française, vous pensez peut-être échapper aux taxes sur l'immobilier en applaudissant l'Allemagne de Merkel?
Réponse de le 16/10/2013 à 0:28 :
Parfois on voudrait crier ou pleurer par tant des reflexions simplificatrices. Vous parlez que les pays n'ont pas à faire la concurrence interne. Je vous dis une chose : Les chinois se foutront complètement s'il y a une concurrence européenne interne ou pas. La solution que vous proposez (l'Allemagne et les autres pays du Nord devront adopter le système economique de la France : depenser, depenser et depenser sans produire des produits que les autres aimeront acheter) ne resultera qu'a faire couler l'Europe entière. Au moins, les pays du Nord tient encore un peu leur tête en-dessus de l'eau. Et ne dites pas que les Chinois alors aussi devront cesser de faire la concurrence "deloyale": Ils se foutent complètement si vous pensez que leurs pratiques economiques soient juste ou pas. Cessez de croire que vous vivez sur une ile isolée ...
a écrit le 15/10/2013 à 16:30 :
Merkel ne doit rien lacher hors de question de faire une politique socialisante, pour finir comme la France !!!
si le pays le plus prospère d europe ouvre la porte au cancer socialiste il n y aura plus d espoir pour le continent
Réponse de le 15/10/2013 à 18:28 :
Il leur suffit de regarder la France pour voir les résultats d'un politique socialiste qui grangrène le pays depuis plusieurs décennies et a été infiltrée jusqu'à la formation des esprits des citoyens à l'école.

Comme disait la publicité pour une célèbre marque automobile allemande "C'est pourtant facile de ne pas se tromper !"
Réponse de le 15/10/2013 à 18:33 :
il y'a plus de pauvre en allemagne qu'en france, chacun sa vision de la prosperité. La France fait aussi plus d'enfants que l'allemagne, preuve qu'il fait mieux vivre en france; Et puis c'est un social democrate qui a reformé l'allemagne, merkel n'a fait qu'en recoleter les fruits. Les seuls grandes decisions qu'a prise merkel se sont averé etre des catastrophes, comme la gestion de la crise europeenne ou la transition energetique allemande.
Réponse de le 15/10/2013 à 19:03 :
Même si on lit ça beaucoup en France, il n'y a pas plus de pauvres en Allemagne qu'en France. Si l'on exclut l'Allemagne de l'est, ruiné par 40 ans de communisme, il y en a même nettement moins.
Réponse de le 15/10/2013 à 19:44 :
C'est quoi une politique socialisante? Une politique où un retraité célibataire est autant taxé qu'un jeune célibataire? Une politique où les taxes sur les PV immobilières se rapprochent des taxes sur les bénéfices des entreprises? Dites nous, car jusque là, la gauche a pris des mesures qu'une droite du travail aurait pris quand la notre se concentre non pas sur les entreprises, mais sur son fond de commerce : Les enrichis sans cause d'une bulle immobilière et les retraités! Vous allez peut-être nous dire que la France s'est transformé en paradis fiscal pour les entreprises de toute taille sous la droite quand vous bénéficiez de prime à la casse, de Scellier, de PTZ, de réduction pour l'emploi d'une femme de ménage, d'un jardinier, etc.?
Réponse de le 15/10/2013 à 19:55 :
En RDA il ny avait pas que du mauvais ,les gens pouvaient se loger pas cher les frais comme l'electricite le gaz et l'eau etaient minim et la culture et le sport accessible bien sur ils ne pouvaient pas voyager mais en allemagne aujourd'hui les pauvres non plus.
Réponse de le 15/10/2013 à 21:09 :
@leblanc: il n'y avait pas que du mauvais en RDA dites vous... On tirait quand même comme des lapins ceux qui voulaient en partir...
Réponse de le 15/10/2013 à 21:19 :
@leblanc: il n'y avait pas que du mauvais en RDA dites vous... On tirait quand même comme des lapins ceux qui voulaient en partir... Quand au reste il fallait quand être bien dans ligne du parti sinon pas de sport ou de culture et tout juste un appart pourri pas rénové depuis 1945.
Réponse de le 16/10/2013 à 0:47 :
kate, la demographie ne veut rien dire, l allemagne prefere la qualité a la quantité
nous on se tiers mondise !
a écrit le 15/10/2013 à 14:10 :
Nos voisin viennent d'élire indirectement une personne qu'ils commencent à détester. Savoir avec qui elle peut gouverner n'a plus d'importance. La révision du "modèle" allemand commence comme prévu. Cette fois la France n'a plus tout a fait besoin de l'Allemagne, alors que l'Allemagne a crucialement besoin de la France.
Réponse de le 15/10/2013 à 14:49 :
+1
Réponse de le 15/10/2013 à 15:25 :
En cas d élection anticipée un parti populaire est en embuscade et les partis doivent en tenir compte . Qui a le plus à perdre , à priori le plus puissant, il devra donc faire des concessions importantes, et si les verts s allient à minima ils vont à leur perte. Il se joue une partie de poker fort intéressante vue depuis chez nous.
Réponse de le 15/10/2013 à 15:35 :
"Cette fois la France n'a plus tout a fait besoin de l'Allemagne, alors que l'Allemagne a crucialement besoin de la France." Vu les liens économiques entre nos deux pays je pense que la France à besoin de l'Allemagne et inversement. La France a plus besoin de l'Allemagne (qui absorbe 15% des exportations françaises) que l'inverse (La France absorbe un peu moins de 10% des exportations allemandes).
Politiquement en Europe la France ne peut plus rien faire sans l'Allemagne car elle n'a pas assez de pouvoir économique et culturel pour s'imposer.
Le "modèle" allemand va évoluer comme toujours (il le fait depuis 50 ans) mais pas sous l'influence de la France mais parce les allemands s'adaptent chaque année à l'évolution du monde réel
Réponse de le 15/10/2013 à 15:41 :
Vu la dynamique des intentions de vote à la fin de campagne électoral et la popularité de Merkel, ceux qui ont le plus à perdre c'est sans doute les Verts qui chutaient de plus en plus dans les sondages. Coté SPD, le risque est de voir une partie de son électorat s'abstenir car la victoire de la CDU/CSU semble acquise et si une grande coalition n'est pas possible pourquoi donner des voix au SPD ?
Il faut bien comprend que la CDU/CSU est proche de la majorité absolue ce qui est très rare en Allemagne. Il est donc fort peu probable qu'un gouvernement de coalition se fasse sans eux.
Réponse de le 15/10/2013 à 16:39 :
Vous avez parfaitement raison, @ @corso, ... mais pour la période passée et encore un peu le présent immédiat. L'analyse des strates montre que nous tenons des secteurs indispensables comme par exemple le nucléaire pour le démontage des centrales et la gestion globale de l'énergie du pays que cela requiert, les prestations informatiques, la recherche fondamentale, la restructuration des banques, etc. Les faillites importantes se multiplient en Allemagne, la population baisse; structuré sur des petites entreprises qui n'avancent pas et une démarche de trading plus que de production, le pays glisse inexorablement. Pour la France de nouveaux alliés s'affirment comme la Russie ou ceux de la paume africaine. Nous avons fait un travail de fondations, pénible mais nécessaire, nos voisins un autre d'exploitation valorisant mais aléatoire. Les allemands s'adapteront, oui mais pas plus vite que les pays d'Europe centrale qui galopent et nous qui regardons ailleurs. Merkel est un peu comme Berlusconi : un brillant étouffoire.
Réponse de le 15/10/2013 à 17:43 :
avez vous déjà pris un ou plusieurs apéros??
a écrit le 15/10/2013 à 13:34 :
Ceux qui connaissent Merkel savent qu'une coalition avec elle est un peu un suicide au compte gouttes! La FDP en a fait l'expérience.
Réponse de le 15/10/2013 à 13:56 :
Lors de son discours sur l'energie Angela presentait les trois pieds de l'energie allemande : Le Gaz (Gazoduc Gazprom ) le Charbon (en fait de la lignite polluante) et le gaz de schiste..
Un programme compatible avec le parti du charbon VertGrunde qui refile cette idéologie aux verts français ...
Et pendant ce temps un T*** du C** passe un bon de commande dans une concession VW..
Réponse de le 15/10/2013 à 14:28 :
A part que vous n'aimez pas VW (ce qui n'a rien à voir avec le sujet de l'article) vous voulez dire quoi ?
Si vous voulez parler de transition énergétique si on arrête le nucléaire il faut bien utiliser des énergie fossiles pour combler les moments où le renouvelable ne fonctionne pas. Les Verts allemands en sont totalement conscients et c'est pourquoi ils poussent vers une généralisation de l'isolation des logements (en plus cela donne du boulot aux locaux)
Réponse de le 15/10/2013 à 14:32 :
On sait que le SPD et les Vert sont réticents mais ils doivent montrer qu'ils sont prêts à négocier pour ne pas être sanctionnés par les électeurs en cas d'échec. Si la CDU ne peut pas constituer de gouvernement de coalition et qu'une coalition SPD /Grunde/Die Linke (alliance assez contre nature) ne se forme pas alors ils repartent pour des élections anticipés. Tout le but pour le SPD est d'éviter qu'une partie de leur électeurs passent chez Merkel et ne lui donne la majorité absolue au bundestag
a écrit le 15/10/2013 à 13:03 :
pas si simple de faire une union nationale même en Allemagne....Alors en France c'est mission impossible.La droite et la gauche c'est pas la même chose
individualité CDU contre solidarité SPD voilà le choix de nos amis allemands
c'est l'eau et le feu
Réponse de le 15/10/2013 à 17:50 :
C'est vrai, la France a désormais la Chine, ça commence avec Peugeot puis, "au suivant". LOL

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