• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Europe : la "flexibilité" budgétaire dépendra de la composition de la nouvelle commission

Photo de Romaric Godin

Romaric Godin

Publié le 27 juin 2014 à 10:03 - Mis à jour le 27 juin 2014 à 12:49

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les chefs d'Etats et de gouvernements des 28 vont sans doute insister sur la flexibilité des règles budgétaires. Mais son application dépendra de la Commission.

Le refus d'Angela Merkel de changer les règles de calcul des déficits publics dans le cadre du pacte de stabilité et de pratiquer une vraie politique de relance de la croissance en Europe, donne désormais plus d'importance à la composition de la future commission européenne. Le Conseil européen devrait en effet se contenter d'affichage. La chancelière devrait, comme à son habitude, payer ses partenaires européens de mots. On insistera dans le document final sur l'importance de la « flexibilité » du pacte de stabilité et sur la nécessité d'une politique « équilibrée » entre consolidation budgétaire et croissance, comme l'indique le document préparatoire qui sera soumis aux chefs d'Etats et de gouvernement selon le Financial Times de ce vendredi.

La structure institutionnelle demeure

Dans les faits : la structure institutionnelle ne change pas. Le semestre européen reste en place, renforcé par le Six Pack et le Two Pack. L'objectif de ces procédures demeure le respect du pacte de stabilité et l'amélioration de la compétitivité externe des Etats. Si la Commission peut tolérer des écarts et accorder des délais (c'est le sens de la « flexibilité » qui sera célébrée ce vendredi à Bruxelles par le Conseil), la route doit rester celle de la consolidation budgétaire.

Déjà de la flexibilité

En réalité, cette politique de « flexibilité » est déjà celle qui était en vigueur aujourd'hui. La Commission dirigée par José Manuel Barroso a en effet accordé plusieurs délais aux Etats membres et elle n'a jamais engagé de procédure de sanctions, même vis-à-vis de pays qui, comme le Royaume-Uni ou la France, ont cumulé les déficits supérieurs aux 3 % prévus par le pacte. Même les Pays-Bas et l'Allemagne ont bénéficié de cette « flexibilité. » Les Français le savent bien puisque l'objectif d'un retour dans les clous du pacte de stabilité était prévu en 2013 et a été reporté à 2015. Et chacun sait que cet objectif n'est pas tenable. Comme la croissance française sera plus faible que prévu, la Commission aurait accordé, même sans les demandes du Conseil un nouveau délai.

Pas de changement de politique

Mais ces délais ne représentent pas une vraie politique de relance économique. Ils ne sont que des ajustements d'une politique visant à la consolidation budgétaire aux conditions existantes. Rien ne garantit que la future Commission puisse comprendre les termes de la déclaration du Conseil comme un blanc-seing à accorder à une politique qui pourrait temporairement creuser le déficit pour relancer l'activité comme le souhaite le président du Conseil italien Matteo Renzi.

Puissance nouvelle de la Commission

Dans ce domaine, le Conseil n'est plus souverain : c'est ce qu'il a décidé avec le Six Pack et le Two Pack. Si la Commission décide de sanctionner un pays, le Conseil doit obtenir une majorité qualifiée des deux-tiers (« la majorité qualifiée inversée ») pour la bloquer. Une poignée de pays orthodoxes peut donc suffire à faire passer cette sanction. Dans les faits, ceci donne une autonomie immense à la Commission.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Jean-Claude Juncker sera-t-il l'homme de la flexibilité ?

Du coup, cette flexibilité sera en réalité à l'appréciation de la Commission. C'est dire si sa composition et la répartition des tâches au sein du futur exécutif européen seront déterminants. Le calcul des Sociaux-démocrates européens, c'est que Jean-Claude Juncker, leur devant sa nomination, va se montrer très flexible. Mais c'est oublier un peu vite deux autres données. D'abord, Jean-Claude Juncker doit d'abord sa nomination à Angela Merkel et il sera son homme à Bruxelles. Or, la chancelière doit montrer sa fermeté en Europe à son opinion publique. On l'a encore vu à la manière dont elle a repoussé les propositions italiennes.

Compensation à la Commission pour Londres ?

Deuxième élément : Angela Merkel va chercher à donner une compensation à David Cameron pour sa « défaite » sur la présidence de la Commission. Déjà, dans le Financial Times de ce vendredi, on estime que le Royaume-Uni devrait hériter d'un « important portefeuille économique. » Ce commissaire britannique devrait être chargé par son gouvernement d'appliquer des « réformes structurelles » fortes et des mesures de libéralisation. S'il est le successeur d'Oli Rehn, il y a fort à parier qu'il ne se montre flexible qu'au prix fort en réclamant un paquet de mesures de réformes complet. Dans ce cas, la « flexibilité » du pacte sera obtenue au prix fort.

Italie et France devront jouer finement

À lire également

  • Sommet européen : Angela Merkel demeure en position de force
  • Sommet européen : Angela Merkel sous pression
  • Europe : pourquoi Angela Merkel n'acceptera pas de modifier le calcul des déficits
  • Europe : que veut Angela Merkel ?

C'est pourquoi les discussions portant sur la composition de la future commission sont désormais cruciales. Il faudra jouer finement. L'Italie et la France devront insister pour obtenir le commissaire aux affaires économiques et ne pas se laisser distraire par une présidence du conseil assez honorifique. Mais attention, même s'ils obtiennent raison sur ce point, la nomination d'un Enrico Letta ou d'un Pierre Moscovici ne sera pas un gage de « flexibilité », car un Italien ou un Français auront surtout à cœur de prouver qu'il ne joue pas la carte de son propre pays et de son propre camp. Il pourrait alors être plus sévère que de raison pour gagner de la respectabilité auprès des puissances du nord. Décidément, cette « flexibilité » budgétaire ne semble qu'un mot et la relance en Europe n'est pas pour demain.

Romaric Godin

Sur le même sujet

  • 1

    JO 2030 : « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti

  • 2

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 3

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 4

    🔴 Économie de la zone euro, Sophie Binet réélue à la CGT, pétrole… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin