Pressions sur l'Allemagne : que va faire Angela Merkel ?

 |   |  2213  mots
Angela Merkel entendra-t-elle l'appel pour un plan de relance ?
Angela Merkel entendra-t-elle l'appel pour un plan de relance ? (Crédits : reuters.com)
Le retour du risque de récession outre-Rhin va-t-il décider l'Allemagne à agir ? Inventaire des pressions qui s'exercent sur Berlin et de ses possibles actions...

Plus que jamais, tous les regards se tournent vers l'Allemagne. Alors que la zone euro est menacée d'une troisième phase de récession depuis 2007, Berlin va-t-elle accepter de participer à la relance de l'économie européenne? La question est désormais ouvertement posée, au moment où la politique monétaire de la BCE semble avoir atteint ses limites et où seule l'Allemagne paraît en mesure d'agir sur le plan budgétaire. Mais, ce jeudi, Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances fédéral, a une nouvelle fois douché ces espoirs.

La chancelière et son très orthodoxe ministre ne veulent pas entendre parler de relance -autrement dit, de dépenses budgétaires supplémentaires- pour stimuler l'économie. La priorité reste le maintien des objectifs budgétaires fixés par le budget 2015: l'équilibre du budget fédéral pendant cinq ans. La logique de cet équilibre, c'est de faire baisser la dette publique, actuellement à 80 % du PIB, rapidement pour pouvoir mieux préparer le choc démographique prévu dans les années 2020. Mais le gouvernement d'Angela Merkel pourra-t-il résister longtemps aux multiples pressions qui s'exercent sur lui? Pour le savoir, il est sans doute utile de relever la liste de ces pressions.

La pression franco-italienne

C'est très clairement la pression la moins forte qui s'exerce sur Berlin. Depuis des mois, la France réclame une politique plus équilibrée en Europe. L'Italie de Matteo Renzi s'est jointe à cette demande. Mais Angela Merkel a, à maintes reprises, prouvé qu'elle savait ignorer, voire mépriser, ces demandes. Lors du sommet européen du 27 juin, on s'est contenté de rappeler les règles européennes existantes. Ni la volonté affichée de la présidence italienne, ni les suppliques du gouvernement français n'ont fait fléchir Berlin. Le mini-sommet du 8 octobre sur l'emploi a ainsi accouché d'une souris: un simple rappel des mesures en place et un refus allemand d'abonder davantage. Mieux, même: l'Allemagne a rappelé ces deux pays à leurs engagements, et la volonté désormais affichée de la Commission de sanctionner les budgets français et italiens ne peut que conduire à l'affaiblissement de ces demandes. Ce n'est pas cette pression-là qui risque de faire bouger Berlin

La pression de la BCE

Le 22 août à Jackson Hole, Mario Draghi a ouvertement affirmé le besoin d'une action économique coordonnée au niveau européen. Le 4 septembre, il a avoué que « la politique monétaire seule ne peut pas faire remonter l'inflation ». Il a alors réclamé qu'en échange d'une politique monétaire expansionniste et d'une politique de réformes structurelles en France et en Italie, l'Allemagne « utilise ses marges de manœuvres budgétaires ». Implicitement, il mettait même en garde Berlin : ou des investissements ou un rachat massif de dettes souveraines européennes.

La menace de la BCE a de quoi inquiéter Angela Merkel sur le papier. Un rachat illimité par la BCE de dettes souveraines reviendrait à socialiser les dettes européennes, ce que la chancelière a toujours refusé et ce qu'elle ne pourra sans doute assumer qu'avec peine devant son opinion publique. Mais Berlin s'est montrée, en septembre, fort peu impressionnée par les pressions de Francfort. Mario Draghi s'est heurté à un véritable mur.

Le pari du gouvernement allemand, c'est que la BCE bluffe, qu'elle n'osera pas aller jusqu'à cette mesure qui risque d'être retoquée par le Tribunal de Karlsruhe si on prend en compte ses attendus sur le cas de l'OMT. Mario Draghi semble, du reste, avoir clairement changé de ton lors de la réunion du 2 octobre. Depuis, ses exigences de relance fiscale sont clairement moins appuyées que celles de « réformes structurelles » dans les pays comme la France et l'Italie. Angela Merkel semble clairement avoir emporté son bras de fer avec Mario Draghi. La pression de la BCE ne la fera pas avancer.

La pression dans la coalition

Depuis la rentrée, la SPD semble se montrer un peu plus agressive face à Angela Merkel. Sigmar Gabriel, le vice-chancelier et ministre de l'économie social-démocrate, n'hésite plus à critiquer certaines positions de la chancelière. Par ailleurs, si les élections régionales de début septembre n'ont guère donné d'impulsion à la SPD, cette dernière négocie dans le Land de Thuringe la constitution d'une alliance avec les Verts et Die Linke. Un « bloc des gauches » qui est inédit dans un gouvernement régional (de 2010 à 2012, Die Linke a soutenu, en Rhénanie du Nord Westphalie, un gouvernement SPD-Verts sans y participer) et qui, rappelons-le, est actuellement majoritaire au Bundestag. Ce peut être une manière de mettre une pression supplémentaire sur l'aile conservatrice de la CDU/CSU.

Pour autant, la chancelière n'a guère de raison de craindre une forte pression sociale-démocrate pour une relance de l'économie. Même si la SPD est officiellement favorable à plus d'investissements, elle n'en fait pas encore un cheval de bataille au sein de la coalition. Il est vrai que la SPD a déjà beaucoup obtenu de sa coalition (salaire minimum, possibilité de départ à la retraite à 63 ans...) compte tenu de son poids dans cette coalition (il ne manque que trois voix aux Conservateurs pour être majoritaires). Difficile donc de faire encore monter les enchères sur le plan économique. Par ailleurs, la SPD a clairement abandonné le champ de la politique européenne où elle sait que ses positions sont très impopulaires dans l'opinion. Or, la SPD n'est pas vraiment en position de force: elle est revenue dans les sondages à ses plus bas niveaux, en dessous de 25% des intentions de vote. Une partie de son électorat fuit même vers les Eurosceptiques d'Alternative für Deutschland (AfD).

Enfin, l'option du « bloc des gauches » est une chimère au niveau fédéral. Même si c'est mathématiquement possible, Il est impossible dans les faits que la SPD rejoigne une « motion de censure constructive » avec les Verts et Die Linke pour renverser le gouvernement Merkel -comme l'avait fait, en 1982, les Libéraux pour remplacer Helmut Schmidt par Helmut Kohl. Les positions de la SPD et de Die Linke sur l'Europe sont difficilement compatibles. D'autant que, concurrencée par AfD, Die Linke durcit son discours européens. Par ailleurs, une grande partie des Sociaux-démocrates estiment encore inacceptable de gouverner au niveau fédéral avec Die Linke. Le cas de la Thuringe, Land de l'ex-RDA où la SPD est très faible, et Die Linke très forte est particulier. Enfin, une alliance de gauche lors du scrutin de 2017 est loin d'être assurée de la majorité, dans l'optique où AfD entrerait au parlement. Dans ce cas, la SPD préfèrerait sans doute renouveler la « grande coalition » avec Angela Merkel. Bref, cette dernière n'a pas grand-chose à craindre de ses partenaires de coalition.

La pression de politique intérieure

La poussée des Eurosceptiques ne semblent pas se tarir. Les sondages leur donnent désormais de 8% à 10% au niveau national, un score qu'AfD a atteint et dépassé lors des trois scrutins régionaux de début septembre. Mais en réalité, l'influence d'AfD est bien plus vaste que son niveau dans les sondages. Les Eurosceptiques sont devenus une obsession pour la CDU et la CSU. Jeudi, Wolfgang Schäuble l'a confirmé en s'emportant contre ce parti qui serait « une honte pour l'Allemagne ». Mais, du coup, les Conservateurs sont contraints à se montrer fermes sur le plan de la politique européenne. Il ne faut en aucun cas prêter le flanc à la critique eurosceptique en donnant l'impression de mettre en danger « l'argent des contribuables allemands ».

D'autant qu'AfD joue sur des idées fort répandues dans l'opinion: l'excellence du modèle allemand, l'incapacité des autres pays européens à se réformer, la responsabilité budgétaire, la mise en danger du modèle social allemand pour « sauver » les autres pays européens. Cette monopolisation du débat public par les eurosceptiques a clairement conduit à un durcissement des positions allemandes en août et septembre. En théorie, cependant, la pression est désormais moindre puisqu'il n'y a pas de rendez-vous électoraux majeurs outre-Rhin en 2015. Mais la pratique du pouvoir d'Angela Merkel montre qu'elle n'oublie jamais ses intérêts politiques intérieurs, même en dehors des périodes électorales.

La pression légale

L'Allemagne s'est dotée en 2009 d'une règle d'or bien plus stricte que celle du « pacte budgétaire » qu'elle va imposer à la zone euro en 2012. Ce « frein à l'endettement » (Schuldenbremse) limite à partir de 2016 le déficit structurel de l'Etat fédéral à 0,35 % du PIB et interdit à partir de 2020 les déficits structurels des Länder. La marge de manœuvre des Länder pour la relance est clairement nulle car cet objectif est, pour la plupart d'entre eux, très difficile à atteindre. Wolfgang Schäuble envisage de « mutualiser » le déficit structurel autorisé, ce qui serait une façon d'empêcher toute relance puisque la marge de manœuvre de l'Etat fédéral serait dissoute dans les besoins budgétaires des Länder.

Actuellement, la trajectoire de l'Etat fédéral est en effet très favorable. L'équilibre structurel a déjà été atteint, alors que la loi de programmation budgétaire prévoyait en 2014 un déficit structurel autorisé de 1% du PIB. Autrement dit, l'Etat fédéral allemand disposerait d'une marge de manœuvre potentielle de 25 milliards d'euros qui lui permettrait de demeurer dans les clous de Maastricht et de sa constitution.

Le problème est cependant double. D'abord, Wolfgang Schäuble a un rêve, celui d'être le premier ministre des Finances à équilibrer un budget fédéral depuis 1969. Il aura du mal à s'en défaire, mais c'est un obstacle qu'Angela Merkel peut dépasser. En revanche, un autre obstacle se présentera: celui de ne pas pouvoir suivre la trajectoire tracée et revenir à un déficit structurel de 0,35% du PIB en 2016, surtout si la conjoncture se dégrade très fortement et réduit les recettes fiscales. Or, la constitution allemande prévoit des mesures de corrections automatiques en cas de non-respect de la règle d'or. A quoi bon, dans ce cas, dépenser en 2014 et 2015 pour corriger sévèrement en 2016? L'effet d'une relance risquerait de faire long-feu. D'où le refus de Wolfgang Schäuble de revenir sur son plan budgétaire. Reste néanmoins que les marges de manœuvre existent outre-Rhin et qu'elles peuvent être utilisées.

La pression économique

L'économie allemande a fortement ralenti en août et la menace d'une nouvelle récession est désormais réelle. La CDU est le parti de l'économie allemande. Elle ne peut être indifférente à cette évolution. D'autant que les milieux économiques semblent désormais changer de ton, eux aussi. La fédération des industriels (BDI) avait déjà réclamé une politique d'investissements plus agressive de la part de l'Etat fédéral. Jeudi, les grands instituts économiques ont unanimement réclamé une politique budgétaire plus expansive et ont estimé secondaire la question de l'équilibre budgétaire. Ce matin, même le très orthodoxe quotidien économique Handelsblatt estime que l'idée « n'est pas si mauvaise. » Il existe donc très clairement une pression des milieux économiques allemands en faveur d'une relance.

C'est sans doute la pression qui peut être la plus efficace sur Angela Merkel et Wolfgang Schäuble. Si la récession se confirme, sans doute Berlin fera-t-il un geste. Cela risque cependant de prendre du temps. Lors de la faillite de Lehman Brothers, la chancelière avait longtemps freiné des quatre fers devant l'option d'une relance réclamée par la SPD et Nicolas Sarkozy, alors président français. Finalement, un plan de relance avait été monté en janvier 2009, soit cinq mois après le début de la crise. Et pas sans compensation: les conservateurs avaient obtenu l'inscription de la règle d'or dans la constitution. Là encore, tout plan de relance aura des compensations.

Néanmoins, il faut se garder de tout optimisme démesuré. Comme on l'a vu, la seule pression capable de faire bouger Berlin vient... d'Allemagne. Si plan de relance il y a, il sera donc allemand et destiné à l'Allemagne. L'Allemagne ne voulant pas « payer pour les autres », elle concentrera ses efforts sur sa propre économie.

Sans doute y aura-t-il un impact de ce plan sur la croissance européenne. Mais il restera limité. C'est l'avis de la plupart des économistes. Ce plan, on l'a vu, ne pourra dépasser sans doute 25 milliards d'euros en raison de la « règle d'or. » En 2009, 80 milliards d'euros avait été mis sur la table avec un effet limité sur le reste de la zone euro...

Surtout, la compensation à ce plan pourrait être une sévérité accrue envers la France et l'Italie sur le plan budgétaire et des « réformes ». Dans ce cas, l'effet du plan allemand sera nul. Le maintien des règles budgétaires européennes et leur stricte application maintiendra un carcan déflationniste sur la zone euro. Il faudrait évidemment réfléchir à une vraie relance au niveau européen. Mais aucune pression ne s'exerce sur l'Allemagne dans ce sens...

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 13/10/2014 à 17:16 :
la France est forte uniquement en afrique lorsqu'il faut piller le sous sol des pays colonisés.
a écrit le 13/10/2014 à 10:01 :
Merci pour cette analyse très pertinente! Surtout la situation en Allemagne me semble très bien analysée (ce que je me permets de dire en tant qu'allemand…). Ceci dît, la clé pour résoudre les problèmes économiques reste, à mon avis, surtout dans les capitales nationales. Ca inclut l'Allemagne qui depuis un an a pris des mesures peu favorables à la croissance...
a écrit le 12/10/2014 à 21:55 :
La relance par l'injection de milliards dans des travaux d'infrastructure est une absurdité; le nombre d'emplois créés par euro investi est ridicule par rapport à l'euro investi dans des investissements réels effectués par les ménages ( logement, économies d'énergie, etc..) Il suffit de comparer le cout de construction au m2 entre un bâtiment public et celui d'un appartement ou d'une maison. Et ne parlons même pas des travaux routiers ..
a écrit le 12/10/2014 à 20:33 :
cette Europe, c'est le monde pourri jusqu'à l'os de la FINANCE! rien, pour l'humain, pour le bien être des individus, rien ! le FRIC est roi pour ces banksters, affairistes, technocrates de tous poils! Désespérant !!
Réponse de le 12/10/2014 à 21:27 :
Hmmm… quand vous dites "cette Europe" y compris la France ?
a écrit le 12/10/2014 à 18:23 :
que de baratin!!! a force de vouloir les racketter , les allemands vont sortir de l'euro et de l'europe .
Réponse de le 12/10/2014 à 22:06 :
qu'il le fasse... et le plus tôt sera le mieux
a écrit le 12/10/2014 à 17:16 :
L'Allemagne va disparaitre. D'ici 20 ans à cause de leur industrie automobile. Ils ne font plus d'enfants et sont tous vieux, mais c'est la faute à leurs voitures dont les réglages détruisent les testicules à la longue.
Réponse de le 12/10/2014 à 18:15 :
NEIN c'est faux, pour nous les enfants coûtent trop cher à élever et en plus ça crie tout le temps!
Réponse de le 12/10/2014 à 20:06 :
Les Allemands n'ont pas les moyens de faire des enfants car leurs voitures sont toujours en panne. Et ça coute très cher.
a écrit le 12/10/2014 à 15:01 :
Angela Merkel est à bout de son modèle économique et à court d'idées, les allemands voterons SPD la prochaine fois et une Allemagne plus solidaire apparaitra....les déficit structurels comme le déficit des naissances, le prix de l’énergie élevé du à l’arrêt du nucléaire et une forte population de travailleurs très pauvres plombent déjà ses ambitions....
Réponse de le 12/10/2014 à 17:05 :
Croyez vous vraiment qu'un pays qui a pu absorber le choc d'une réunification est suffisamment stupide pour croire que tour va rester en l'état qu'il ne faut pas s'adapter à son environnement au monde et renouveler son modèle. Cela ressemble plutôt à la France pas à l'Allemagne.
a écrit le 12/10/2014 à 13:35 :
Allez les Franzoze achetez Deutschland, nous souffrir sans aide amis club Med
Réponse de le 12/10/2014 à 21:29 :
La France est bel et bien finie, Frau Merkel, dans quelques années elle touchera sa fin, on râle parce qu'on ne sait pas faire rien d'autre que raler, raler, raler….
a écrit le 12/10/2014 à 13:17 :
le modèle allemand bat de l'aile!...mais pourquoi cherche-t-on toujours un modèle au lieu de simplement réformer le nôtre par une efficacité accrue.. certes il faut résorber la dette progressivement, reconstruire notre industrie, améliorer notre compétitivité en allégeant les charges des PME-PMI, commerçants, artisans (et non celles des grands groupes qui paient de moins en moins d'impôts et deviennent apatrides etc..etc... ...mais il faut que tout cela ait du sens, s'appuie sur des valeurs républicaines et humaines et non sur des considérations uniquement favorables au "marché financier"
a écrit le 12/10/2014 à 12:54 :
Bien sûr l'Allemagne devrait jouer la carte de la relance. Ce serait bon pour elle et pour l'Europe. Mais la France doit se bouger et faire ses réformes! A chacun de faire sa part et arrêtons de tout mettre sur le dos des Allemands.
Réponse de le 12/10/2014 à 17:09 :
Finalement du bon sens. Enfin.
Réponse de le 13/10/2014 à 10:10 :
Merci Jeff enfin un commentaire sensé parmi toutes les anneries écrites sur ce forum.
a écrit le 12/10/2014 à 12:52 :
Et que pourraient faire les français pour améliore leur données macroéconomiques?
a écrit le 12/10/2014 à 12:29 :
L Allemagne devrait ...! C est tout ce que la plupart des gens savent dire. Et si les français assumaient un peu plus. C est vrai depuis 2 siècles les français se sont habitues a écraser des peuples plus faibles et a s écraser devant les plus forts !
Réponse de le 12/10/2014 à 12:39 :
M. Deutschland über alles, vous devriez acheter un livre d'histoire.
Réponse de le 12/10/2014 à 12:56 :
Les victimes de l'holocauste apprécieront. Le négationnisme est d'ailleurs reconnu comme un crime en France. Peut être pas en Allemagne ?
Réponse de le 12/10/2014 à 16:35 :
"Les victimes de l'holocauste apprécieront."

Bien non : elles sont mortes depuis longtemps.


" Le négationnisme est d'ailleurs reconnu comme un crime en France. Peut être pas en Allemagne ?"

Vous vous êtes embrouillé dans vos cassettes, là.
Si vous voulez faire du conformisme politiquement correct, il faut tout de même un minimum de rigueur..
Réponse de le 12/10/2014 à 17:05 :
Les victimes de l'holocauste sont certes les personnes disparues et leurs proches et descendants. Vous aussi un peu de rigueur ne vous ferait pad de tord.
Enfin sur le négationnisme c'est de l'ironie destinée à faire sentir à Markus qu'il est contre productif. Enfin bref apprenez à lire et surtout comprendre ce que les autres écrivent avant de vous prendre les pieds dans le tapis.
Réponse de le 12/10/2014 à 19:04 :
Votre cynisme nuit à vos commentaires autant qu'à vous même.
Cordialement
Réponse de le 12/10/2014 à 20:10 :
"Les victimes de l'holocauste sont certes les personnes disparues et leurs proches et descendants."

Ce sont des vieilles histoires : le passé est le passé, inutile de ruminer cela sur des générations et des générations.


"Enfin sur le négationnisme c'est de l'ironie destinée à faire sentir à Markus qu'il est contre productif. "

Je ne vois pas le rapport entre vos délires négationistes et ce que dit Marcus.
Il faut perdre ce réflexe Allemand == Socialiste, car ils ne l'étaient pas tous.

Du reste, que dirait les français si à leur toutes demande les allemands ne leur parlaient que du génocide Vendéen ???
Réponse de le 13/10/2014 à 8:55 :
Les commentaires de certains font froid dans le dos. Nicolas en particulier.
Réponse de le 13/10/2014 à 9:45 :
Pas a moi c'est cette mentalité francaise a toujours chercher un coupable et pas savoir se remettre en question qui me fait froid dans le dos.
a écrit le 12/10/2014 à 10:47 :
Vous pouvez noter, l'Europe de demain : plus d'Union Européenne, l'Allemagne et quelques pays du l'est européen fera partie de l'Eurasie, ou de l'eurobrics, avec la Russie, la Chine et les pays du BRICS, la France, l'Espagne et l'Italie avec quelques autres pays feront partie du "bloc atlantiste" avec les anglo-saxons et tant pis pour leur souveraineté, et le reste de l'Europe restera comme aux années 70. Qui vivra, verra.
Réponse de le 12/10/2014 à 12:56 :
Peut-être que n'existira même pas cette "Europe à deux vitesses" dont on parle. Il va rester l'Allemagne et ses associés Russie et Chine, etc, et puis la "vieille Europe" en faisant les beaux yeux aux anglo-saxons, dans une OTAN appauvrie et en jouant le rôle de marché aux produits américains plutôt. Et en vivant du tourisme !
Réponse de le 12/10/2014 à 21:31 :
Décidément, votre boule de cristal n'est pas made in France ! bravo !
a écrit le 12/10/2014 à 9:43 :
Ali Baba : vous me faites bien rigoler. Vous devriez aller demander aux Anglais, aux Danois, Suedois, Polonais etc et meme aux Suisses de mutualiser d urgence leurs dettes avec celle de la France, de l Italie, Grèce etc … Vous verrez bien la réaction !!
Parce que à suivre votre raisonement ces pays hors zone Euro seront alors condamnés à un colapse ècomomique et moral. Vous révez ou quoi ?
L Allemagne – entre autres – n´ acceptera jamais pas de mutualiser ses dettes avec des pays incapables de réformer ses structures et qui ne fonctionnent ( encore) que par l´emprunt.
a écrit le 12/10/2014 à 9:28 :
Éviter les marque henkel, fa douche, nivea, senseo, la maison verte, et ce qui est fabrique en Allemagne. Achetez plutôt français comme linvosges, elgydium dentifrice, pétrole hahn, bic, le slip francais, l'arbre vert lessive, vigor. Ce.
Réponse de le 12/10/2014 à 10:40 :
J'ai eu des Peugeot (605 puis 607) pendant 15 ans et elles tombaient souvent en panne. Excédé, après avoir été longtemps franchouillard dans mes achats, je suis passé chez BMW et depuis, aucune panne.
Réponse de le 12/10/2014 à 10:49 :
Et pour les bonnes voitures, celles qui durent et qui sont les plus fiables, qu'est-ce que vous nous suggérez ?
Réponse de le 12/10/2014 à 11:56 :
"Et pour les bonnes voitures, celles qui durent et qui sont les plus fiables, qu'est-ce que vous nous suggérez ?" = ce ne sont surement pas les voitures allemandes!!
Réponse de le 12/10/2014 à 12:57 :
"Et pour les bonnes voitures, celles qui durent et qui sont les plus fiables, qu'est-ce que vous nous suggérez ?" = ce ne sont sûrement pas les voitures FRANÇAISES!!
Réponse de le 12/10/2014 à 13:00 :
Et moi j'ai fait exactement l'inverse que vous...parce que les voitures françaises sont plus fuables, moins chères à l'achat et en entretien. Et cela me permet d'avoir beauvoup plus d'argent. Bref j'ai arrêté d'être frimeur et bobo.
Réponse de le 12/10/2014 à 21:33 :
Vous avez raison, il faut qu'on commence à s'habituer à la pauvreté, à vivre en comptant les sous, en serrant la ceinture…. finalement la frime c'est pour ceux qui en ont les moyens, pas pour nous.
a écrit le 12/10/2014 à 9:20 :
Je crois que l'Allemagne est en train de rentrer dans le "monde réel". Pour l'instant en effet, elle a bénéficié d'un profil d'État marchand, sans armée et sans expansion démographique, cette structure particulière lui a permis de faire des économies d'investissement pour accueillir les jeunes générations, et de se concentrer sur son appareil productif, au détriment des dépenses sociales. Mais soudain le monde change, la Russie ferme ses portes, les voisins européens sont en récession, la demande chute, et l'Allemagne se retrouve face à elle-même, avec une demande intérieure quasi nulle. Je pense qu'il faut mutualiser les dettes et les dépenses, comme les profits, au niveau européen, c'est à ce prix que l'Europe existera vraiment et que l'Allemagne se sauvera de la ruine, économique et morale. L'Allemagne ne peut exister qu'au sein de l'Europe, seule elle n'est rien. Mais nous avons aussi tous besoin les uns des autres pour affronter l'avenir avec toutes nos forces.
Réponse de le 12/10/2014 à 10:47 :
L'expansion démographique n'a AUCUN intérêt, rappel...
Réponse de le 12/10/2014 à 12:55 :
Ali Baba : vous me faites bien rigoler. Vous devriez aller demander aux Anglais, aux Danois, Suedois, Polonais etc et meme aux Suisses de mutualiser d urgence leurs dettes avec celle de la France, de l Italie, Grèce etc … Vous verrez bien la réaction !!
Parce que à suivre votre raisonement ces pays européens hors zone Euro seront alors eux aussi condamnés à un colapse ècomomique et moral. Vous révez ou quoi ?
L Allemagne – entre autres – n´ acceptera jamais pas de mutualiser ses dettes avec des pays incapables de réformer ses structures et qui ne fonctionnent ( encore) que par l´emprunt.
a écrit le 11/10/2014 à 23:30 :
L'Allemagne fuit ses responsabilités. Elle a fait ses réformes et mis en place un dumping social avec Hartz grace à l'Europe qui a l'époque soutenait la croissance. Et refuse aujourd'hui de renvoyer l'ascenseur. Mais la déflation sui guette l'europe fera une première vicime : les exportations allemandes font 80% se font en europe.si l'europe czle l'allemagne calera aussi.
Réponse de le 12/10/2014 à 9:24 :
L'alemagne joue a fond le carte du cynisme national. On le voit bien au sein des forums ou groupes européens. Si des represailes étaient faites par les autres, cela les calmerait.
Réponse de le 12/10/2014 à 13:04 :
Faites comme moi. N'achetons plus de marque allemande. Pour info je me duis équipé il y a 3 ans en Siemes. La moitié des appareils en panne juste après la garantie. Maintenant j'achète français.
a écrit le 11/10/2014 à 22:54 :
"Dans 10 ans, la France sera la locomotive de l'Europe et non l'Allemagne, assure le Daily Telegraph"
L'économie française n'est pas en si mauvaise santé. Elle serait même en passe de doubler celle de l'Allemagne, si l'on en croit The Daily Telegraph, qui décortique les faiblesses de la politique économique appliquée outre-Rhin depuis une décennie. L'Hexagone dominera l'Europe continentale d'ici 10 ans, prédit le quotidien britannique.
.
D'ici 2024, l'Hexagone battra l'Allemagne à plate couture d'un point de vue économique, affirme The Daily Telegraph dans un article qui analyse en détail les failles du modèle germanique. "La France est perçue comme l’homme malade de l’Europe, mais les problèmes de l’Allemagne sont plus profonds, enracinés dans le dogme mercantile, la glorification de l’épargne pour son propre compte", attaque le quotidien britannique.

Pour critiquer la politique allemande, The Daily Telegraph s'appuie sur des analyses publiées récemment par des spécialistes du sujet, installés dans le pays. Il cite par exemple Olaf Gersemann, rédacteur en chef des pages économiques de Die Welt’s, l'un des trois quotidiens les plus vendus outre-Rhin. "L'Allemagne se considère comme le modèle à suivre dans le monde, mais après l'orgueil vient le déclin", écrit-il dans son dernier livre La Bulle allemande.
.
Un modèle dangereux pour l'Europe

"Le miracle économique qui se déroule en Allemagne depuis 2005 lui est monté à la tête", juge le journaliste repris par The Daily Telegraph. Le pays confond la convergence de plusieurs événements exceptionnels avec une position éternellement dominante. "Il ne pourra pas continuer à vivre de ses exportations vers […] les pays des BRICS (Brésil, Russie, Inde Chine, Afrique du Sud, ndlr) dont la croissance commence à s'essouffler", poursuit-il.

Pour l'anglais Philippe Legrain, ancien économiste à la Commission européenne, repris par le quotidien : "le modèle allemand compresse les salaires pour rester performant à l'exportation, au bénéfice exclusif des élites de l'entreprise. C'est un système dysfonctionnel. Plus l'Union européenne tente de le mettre en œuvre dans la zone euro, plus il devient dangereux." The Daily Telegraph conclut : "D'ici 10 ans, la France dominera l''Europe continentale."
Lélia de Matharel
Réponse de le 12/10/2014 à 9:58 :
@Daily C'est vrai qu'une fois déjà, on a sauvé l'Angleterre de la banqueroute mais un article si pleinement gentil avec la FRANCE, ça fait longtemps, ah ces rosbifs, décidément....!
Réponse de le 12/10/2014 à 10:51 :
Le miracle économique allemand dure depuis les année 50.

Par ailleurs la France est en récession depuis 20 ans, avec des investissements quasi nul et une population en augmentation, mal éduqué, mal formé, peu productive : aucune chance de passer devant la rfa, ni même devant la gb..
Réponse de le 12/10/2014 à 12:48 :
L'Allemagne, sur 20 ans, se classe 156e sur 166 pays pour la croissance, juste derrière l'archipel des Tonga dans le Pacifique, et aux côtés de pays comme l'Italie, le Portugal, l'Ukraine, Haïti, ou la Grèce.
Réponse de le 12/10/2014 à 13:01 :
Les experts anglo-saxons ont l'habitude de dire que la France est un pays qui voyage en 1 ère classe avec un ticket de 2 ème. Jusqu'aujourd'hui les autres pays en ont fermé un oeil car il avait des enjeux qui leur intéressait, mais depuis quelques mois la situation commence à changer pour la France. Peut-être qu'elle va rouler en 2 ème avec un ticket de 3 ème…. ;-)
Réponse de le 12/10/2014 à 16:26 :
1. Et ? La RFA partait de très haut, et à du se coltiner les RDA.
2. Les français sont encore plus nul.


Après, si vous pensez comme moi que leur modèle dit "Rhénan" est mauvais, vous avez raison. Mais au moins eux font des effort pour passer au libéralisme, pas nous.
Réponse de le 13/10/2014 à 1:42 :
On s'en fout, libéralisme ou pas, on va enfumer l'Allemagne, et ca ne prendra pas 10 ans comme le prédit le Daily Telegraph, tout juste 3 ou 4 ans.
a écrit le 11/10/2014 à 13:21 :
L'Allemagne se voit coincée en Union Européen, voilà la réalité. Elle tisse depuis un bon moment des liens avec la nouvelle Route de la Soie en Eurasie. L'Allemagne marche vers le prochain bloc qui fera vraiment le poids face au bloc atlantiste : l'Eurobrics ou l'Eurasie élargie. Ainsi elle reviendra à jouer un rôle majeur en Europe par rapport aux autres nations, comme la France, l'Italie, l'Espagne etc qui iront s'aligner avec les anglo-saxons.

Contrairement à la France, l'Allemagne possède déjà des engagements avec la Russie et l'est européen qui lui sont vitaux, donc pas question de les laisser tomber. Le Royaume-Uni restera la plus grande influence en Europe et l'Allemagne, ainsi qu'une grande partie de l'est européen (voilà la cause des immenses efforts de la part de Victoria Nuland aujourd'hui en Ukraine et en Pologne) feront partie du deuxième bloc (sinon le premier en importance) économico-militaire à venir dans les prochaines années : l'eurobrics. Un bloc dont la France ne fera pas partie tant qu'elle reste entichée des américains et leur culture mourante.
Réponse de le 11/10/2014 à 15:08 :
Je pense que vous êtes passés superficiellement sur les graves et profonds événements que se déroulent depuis plusieurs mois en Europe de l'Est et au Moyen Orient. Car vous auriez sinon vu l'Allemagne tenté d'écraser son voisin Russe en promouvant un coup fasciste en Ukraine sous l'influence hégémonique des USA dans cette région. Vous auriez vu également la Pologne et les pays Baltes renforcer la tutelle américaine et la mise en place d'infrastructures militaires dirigées contre la Russie. Vous auriez également vu que la Russie, pressée par l'Otan, effectue une rotation eurasiatique majeure et ceci contre les intérêts de l'Europe mais surtout de l'Allemagne. Alors prétendre que l'Allemagne dans ces conditions pourrait non seulement se démettre de l'Europe est pratiquement impossible actuellement, elle devra donc participer a l'effacement de la colossale dette Européenne mais devra aussi assumer ses liens voir ses entraves avec l'Otan et les USA. On ne peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et la crémière, nous en avons encore la preuve devant nous.
Réponse de le 11/10/2014 à 15:22 :
L'Allemagne coincée entre l'Eurasie et l'Otan se dévoile comme étant le nain démographique d'une région qu'elle pensait dominer...
Réponse de le 11/10/2014 à 15:58 :
Pas d'accord avec vos propos, Gertrude et Bob. Ce serait ignorer la stratégie des chancelleries dite "une main fait le contraire de ce que fait l'autre". D'abord il n'a pas eu de présence massive de l'armée allemande dans ces régions dont vous citez. Secundo, Merkel s'entretient presque quotidiennement avec Poutine, il faut lire les médias russes pour le savoir. Tertio, l'Allemagne a signé avec la Chine, lors de la visite du Président chinois en Europe il y a quelques mois, un accord prévoyant que les échanges désormais entre ces deux pays utiliseraient leurs monnaies nationales (euro et yuan) et plus le dollar américain. Si l'on reste accroché aux sources occidentales du genre mainstream on ne saura que des commérages de la famille royale britannique ou des "stars" de Hollywood et c'est tout.
Réponse de le 11/10/2014 à 17:36 :
A Helmut, si il n'y a pas eu comme vous dites de présence massive de l'armée allemande dans cette région c'est que les Allemands n'ont pas de capacités militaires susceptibles de pouvoir intervenir de façon sécuritaire. En résumé, les prétentions géopolitiques de l'Allemagne dans la région sont nettement au dessus de ces possibilités et de ses intérêts économiques. C'est essentiellement cela que l'on voit actuellement.
Réponse de le 11/10/2014 à 19:25 :
C'est le même cas de figure pour l'armée française que n'a que deux Rafales en Lituanie, une présence plutôt symbolique. Je pense que les prétensions géopolitiques de l'Allemagne dans l'est de l'Europe se limitent aux échanges commerciaux et c'est tout. Les vrais enjeux se trouvent entre Russes et Américains, même pas entre les Européens.
a écrit le 11/10/2014 à 12:54 :
Certains souhaite que l'Allemagne quitte l'euro pour qu'on puisse enfin dévaluer et s'endetter encore plus. Le problème, c'est que l'europe du nord suivra l'allemagne, et que l'espagne, le portugal et la grèce, qui ont accepté de profondes réformes sont en train de bien se redresser n'auront aucune envie de rester avec les deux tocards de l'europe: la france et l'italie. Il serait donc plus simple que la france et l'italie sortent de l'euro pour revenir à leurs bonnes habitudes et retrouver leur monnaies de singe: le franc et la lire.
Réponse de le 11/10/2014 à 13:12 :
Enfin un commentaire sensé !!!
Réponse de le 11/10/2014 à 13:48 :
Déficits abyssaux en Grèce et au Portugal et 1/3 de la population sous le seuil de pauvreté. .. effectivement c'est le sens du progrès économique que de régresser socialement.
Réponse de le 11/10/2014 à 20:02 :
une façon très rétrograde de voir les choses, en effet !! +1
Réponse de le 12/10/2014 à 9:18 :
A cause de l'Allemagne, l'on assiste a un repli identitaire.
Réponse de le 12/10/2014 à 10:54 :
Personne ne vous interdit de suivre vis lubbies sociales, mais pas avec l'argent des autres.
Réponse de le 12/10/2014 à 11:04 :
Venir mendier de l'argent aux allemands provoque chez vous un " réflexe", visiblement pas celui de la HONTE..
Réponse de le 12/10/2014 à 11:59 :
et vous n'avez pas honte de faire travailler des immigrés à des taux horaires de 4-5 euros bruts de l'heure et de faire du dumping social?
Réponse de le 12/10/2014 à 16:28 :
"et vous n'avez pas honte de faire travailler des immigrés à des taux horaires de 4-5 euros bruts de l'heure et de faire du dumping social?"

C'est à cela que sert l'immigration mon cher, et c'est pour cela que les immigrés émigres.
On ne force personne.

Au niveau mondial, la classe moyenne commence à partir de 10 dollars par mois de revenu, rappel.
Réponse de le 12/10/2014 à 17:43 :
remarque les immigrés viennent en Allemagne mais ne restent pas très longtemps, normal, ils ont pas envie de faire le sale boulot des allemands en étant payés une bouchée de pain!
Mais personne ne vous empêche, mon cher, à émigrer en Allemagne...
Réponse de le 12/10/2014 à 18:24 :
@Nicholaus AH BON ,croyez vous sincerement que le dumping social n existe qu en Allemagne et pas en France ??
Réponse de le 12/10/2014 à 20:10 :
en France, nous avons un salaire minimum, personne ne travaille pour 4-5 euros bruts de l'heure.
Réponse de le 12/10/2014 à 20:12 :
Les immigrés partent ? Ah bon ?? Je ne le vois pas dans la rue en tous cas..
Réponse de le 12/10/2014 à 22:04 :
pourquoi vous habitez à Berlin?
a écrit le 11/10/2014 à 10:50 :
Nein und Nein, je ne lâcherais pas un centime à ces fainéants de franzoze!
a écrit le 11/10/2014 à 10:24 :
On peut avoir une récession et conserver malgré tout une balance commerciale positive. L'Allemagne malgré la crise russe conserve le marché chinois essentielle sa balance commerciale. Le gros problème de l'Allemagne est sa dermographie, mais sa population de travailleurs immigrés devient une variable d'ajustement en cas de crise. L’Allemagne n'a aucun intérêt à donner un coup de pouce à ses voisins d'autant que maintenant Outre manche certain prédisent que la France pourrait prendre le leadership dans 10 ans, effrayant pour Merkel. Il y a fort à parier que l'Allemagne va continuer à maintenir la pression récessioniste sur l'Europe, sauf si la Chine tape du poing et demande une politique de relance en Europe.
a écrit le 11/10/2014 à 10:02 :
Perso, je pense que Merkel va débuter ses séances de gym, somme toute, l'hiver s'approche et elle ne voudra pas rater ses vacances en montagne pour faire du ski.
a écrit le 11/10/2014 à 9:23 :
@ludwig ya ya !!
a écrit le 11/10/2014 à 8:58 :
Beaucoup voudraient voir l'Allemagne dégringoler comme la France. Laissez-moi rire... Le problème de la démographie se résout déjà par l'arrivée massive d'immigrants européens diplômés en quête de travail. Les bureaux de recrutement saturent. En France on a du monde, oui, mais dans les rues et à Pôle Emplois. Le Made In Germany reste une référence mondiale. VW bientôt premier constructeur mondial... La France perd toutes les batailles. Son avenir comme nation socialiste est terne. D'ailleurs tout le monde le sait que ce pays est foutu...
Réponse de le 11/10/2014 à 9:10 :
@Polo Le made in Germany est de moins en moins une référence, VW perd ses positions en Europe en Russie aux USA à l'exception de l'Allemagne et de la Chine, regardez les chiffres 2014 à date! L'avenir de la FRANCE passe par une sortie de l'Union pour reprendre son destin en main, les autres pays suivront naturellement et tant pis pour l'Allemagne, regardez la montée de l'UPR et de l' UKIP britannique deux partis militant pour la sortie de l'union, révélateur de cette prise de conscience..
Réponse de le 11/10/2014 à 10:42 :
Vous trouvez que les status des travailleurs étrangers que l'Allemagne accueil est viable? Quand ces travailleurs réaliserons ils vont devoir partir de ce pays qui les virera pour ne pas avoir a leur payer leur retraite mais ce sera trop tard!!!
Réponse de le 11/10/2014 à 12:01 :
des immigrés qui ne resteront pas en Allemagne très longtemps, sans oublier la faiblesse structurelle de l'investissement, quelques soucis en perspectives pour l'Allemagne
Réponse de le 11/10/2014 à 12:19 :
+ 1000000000
a écrit le 11/10/2014 à 8:42 :
Admettons que la situation entre les 2 pays soit inversée ; j'entends déja les anti-allemands actuels retourner leurs arguments.
a écrit le 11/10/2014 à 8:14 :
Elle peut lever les sanctions imposées par les USA contre la Russie pour affaiblir l europe ou declencher une guerre en europe salvatrice pour l eco mondiale...on rase tout et on reconstruit.
Pour le moment le petrole de crimee leur echappe et ca ils n aiment pas....
a écrit le 11/10/2014 à 2:38 :
Angela va redire la même chose !

Les derniers de la classe qui ne font aucun effort et pleurniche de jalousie doivent d'abord réformer leur pays

Bricoler la monnaie faire des dettes n'a jamais rendu un pays efficace et performant
Notre problème est interne
Pour beaucoup du à une classe politique plus que minable
a écrit le 11/10/2014 à 1:03 :
Il n'y a plus qu'à attendre la fête de la bière... à Munich of course...!
a écrit le 11/10/2014 à 1:00 :
Avec toute cette pression, elle va pouvoir aller bosser chez Heineken.
a écrit le 10/10/2014 à 23:18 :
Cette Allemagne qui a un semblant de prospérité qui n'est pas pérenne, lui donne un avantage relatif (salaires de misère, natalité en berne,épouvante de l'inflation....), faible chômage, car les jeunes adultes sur le marché du travailk sont peu nombreux en raison de la très faible démographie, alors en définitive, la prendre toujours pour modèle, est surement excessif.
Réponse de le 11/10/2014 à 9:01 :
Et pourtant par centaines de milliers, de jeunes diplômés européens vont y travailler....
Réponse de le 11/10/2014 à 12:20 :
pour l'instant, POLO, pour l'instant.......!
Réponse de le 12/10/2014 à 10:55 :
Ouais, tandis que nous avec nos jeunes des cités, on est vachement le futur et puis c'est tout, na!
Réponse de le 12/10/2014 à 12:57 :
c'est vrai que en Allemagne tout va bien, surtout à Hambourg ou les manifestations kurdes dégénèrent...
Réponse de le 12/10/2014 à 16:29 :
"c'est vrai que en Allemagne tout va bien, surtout à Hambourg ou les manifestations kurdes dégénèrent..."

Ca va certainement ébranler la puissance de l'économie allemande, ça !
Réponse de le 12/10/2014 à 18:13 :
Ca va certainement ébranler la puissance de l'économie allemande, ça !
= leur économie est au plus bas depuis 5 ans, faut se renseigner!
Réponse de le 12/10/2014 à 20:14 :
Ca va vachement les rendre plus souple, faut se renseigner !
a écrit le 10/10/2014 à 22:54 :
L'Allemagne comme on ne la décrit pas dans la presse française, c'est un pays vieillissant, des infrastructures usées, une dette considérable, des travailleurs pauvres par millions et des coalitions molles qui gouvernent en épiciers. Ouvrons les yeux, c'est l'Europe qui va mal, très mal, le leadership allemand est un pilote aveugle, descendons du train avant qu'il ne déraille, comme les anglais le feront bientôt.
Réponse de le 13/10/2014 à 10:22 :
Bon voyage alors on vous souhaite beaucoup de plaisir avec vos nouveaux copains anglais. Allez bye bye et bisous.
a écrit le 10/10/2014 à 22:49 :
Comme Madame "NEIN" est intransigeante, il suffirait aux français (premier client de l'Allemagne) de ne plus acheter allemand... si leur économie continue de plonger, elle finira bien par changer de politique économique.
Réponse de le 10/10/2014 à 23:18 :
pas faux !
Réponse de le 11/10/2014 à 8:17 :
Je ne voudrais pas etre votre partenaire...vous coulez donc...je dois couler car cela m arrange....Francais pure souche. ...et pourquoi comme un grand et adulte que vous etes vous ne sortez pas de l eau (europe)?...Trouillard...pure souche
Réponse de le 11/10/2014 à 8:56 :
moi je suis très content de mes MERCEDES, et de électroménager MIELE et SIEMENS
Réponse de le 11/10/2014 à 10:18 :
Je vous rappelle que les économies sont interdépendantes...baissez un peu la tête Mme NEIN...la contagion peut vite se propager...question : l'Allemagne vend à l'Allemagne uniquement ? Vit elle en autarcie ? Si les pays autour d'elle toussent, elle toussera aussi !
Réponse de le 11/10/2014 à 10:45 :
@der, il n'y a pas de partenariat et d'amitié franco-allemand, la France est un concurrent économique de l'Allemagne, point barre.
Réponse de le 11/10/2014 à 10:47 :
Vous demander aux allemands de vous offrit gratis leurs produits, ils refusent.
Réponse de le 11/10/2014 à 12:24 :
chacun regarde son interet, l'Allemagne la première, loin des flonflons que promettaient "L'EU! rappelez vous, solidarité, échanges, chômage en baisse et tout le St Frusquin! et que voit-on? chacun tire la couverture à soi! la France DEVAIT GARDER SA SOUVERAINETE!! point barre!!
Réponse de le 11/10/2014 à 14:25 :
+1000000
Réponse de le 12/10/2014 à 10:58 :
La souveraineté c'est de la métaphysique, et ce n'est pas cela qui va rembourser nos dettes ou faire revenir les riches en France...

Par ailleurs réclamer n'importe quoi fait passer pour un fou, pas pour quelqu'un de sérieux qui, justement, défends ses intérêts..
a écrit le 10/10/2014 à 21:52 :
Angela devrait enfin comprendre que la France est l'exemple à suivre: un pays qui augmentent depuis des années en moyenne sa dette d'environ 5 % du PIB annuel et qui dégagent un croissance annuelle en moyenne de 0,5 %; Angela, faites comme nous: dépensez 10 € (que vous financeriez à 100 %) et vous auriez 1 € en retour. Une telle relance est une véritablement exception culturelle. Une telle performance est hors de portée de compréhension pour cette simple dame qui ne la pourra pas estimer à sa juste valeur. Même un Sapin qui est en dérapage budgétaire à cause d'une trop faible montée des prix et qui ne pourra pas ainsi éroder suffisamment les salaires des bien trop chers et nombreux fonctionnaires français, n'aura pas de succès avec cette bêtasse.
Réponse de le 10/10/2014 à 21:58 :
un pays qui dégage et qui augmente...oui
Elle n'y adhèrera pas: 10 EUR de dette fraîche contre 1 EUR de croissance; Pourquoi personne en France n'interroge pas Sapin sur cette drôle de performance?
Réponse de le 10/10/2014 à 22:12 :
Votre ironie passe assez mal, désolé de vous le dire. De plus, vous prenez le problème à l'envers : c'est la faiblesse de la croissance (due à l'austérité) qui entraîne le déficit budgétaire, pas l'inverse.
Réponse de le 10/10/2014 à 22:40 :
sérieusement; comment est-ce possible?; oui les taux sont faibles (nous disons quoi? Merci Angela et... Mario) Mais un endettement qui qui ne résulte presque en rien qu'une dette nouvelle, c'est vraiment exceptionnel! Qui pourra nous expliquer ce massacre; Keynes est mort; comment avons nous pu réduire ses fameux multiplicateurs en diviseurs??? 10 € de nouvelle dette pour 1 € de croissance, année par année, pas de pression, nous continuons ....Qui pourra nous expliquer cela? Piketty, Stigliz? Moi je dirais le Président et Sapin!?
Réponse de le 10/10/2014 à 23:22 :
+++++++++++ !!
Réponse de le 11/10/2014 à 12:05 :
c'est assez simple de comprendre que le déficit actuel n'est pas issue d'investissements publics nouveau non ?
Réponse de le 11/10/2014 à 22:37 :
clem; un retour sur investissements publics ne se fait en un quart de seconde. Le budget d'un état même lorsqu'il dérape, se constitue d'un élément majeur, la redistribution des richesses produites issue de la production intérieur. Une relance donc de la consommation avec une pression fiscale inédite est d'ailleurs une politique économique exceptionnelle; l'investissement public lorsque les dépenses de l'état atteignent 57 % du PIB (un niveau absolument exceptionnel) ne devrait également pas être une solution mais un problème grave auquel les français vont devoir faire face. J'insiste: comment peut-on brûler chaque année 5 % du PIB qui est transformé en dette et obtenir 0,5 % de croissance? Cette performance est une véritable exception culturelle et elle est unique.
Réponse de le 12/10/2014 à 16:32 :
" Le budget d'un état même lorsqu'il dérape, se constitue d'un élément majeur, la redistribution des richesses produites issue de la production intérieur."

La distribution du fric volé aux créateurs de richesse n'est en rien un "élément central" de quoi que ce soit. Sauf chez la Mafia ?
Faut pas venir pleurer si les riches se tirent..


" comment peut-on brûler chaque année 5 % du PIB qui est transformé en dette et obtenir 0,5 % de croissance? Cette performance est une véritable exception culturelle et elle est unique."

On appel cela KEYNES, un gars des année 30 dont les théories farfelu sont réfuté depuis 50 ans mais qui plait à tout les démagos..
a écrit le 10/10/2014 à 21:42 :
Les Allemands sont jusqu'au boutistes . Ils sont allé au bout de l'Impérialisme au 19ieme siècle, du Fascisme au 20 ieme siècle, et ils iront au bout du capitalisme au 21 ieme siècle.

Ils gèrent l'Europe comme une gigantesque copropriété (une somme d'intérêts particuliers) dont ils ont la majorité des tantièmes.

Une horreur.
Réponse de le 10/10/2014 à 22:37 :
Très intéressant !+ UN !
Réponse de le 12/10/2014 à 16:34 :
"Ils sont allé au bout de l'Impérialisme au 19ieme siècle, du Fascisme au 20 ieme siècle, et ils iront au bout du capitalisme au 21 ieme siècle.
"

On a du mal à voir l'impérialisme des allemands par rapport a celui de la IIIéme République, ni le rapport avec Mussolini, mais bon..
a écrit le 10/10/2014 à 21:31 :
L'Allemagne pense à ses intérêts avant tout. L'Europe est une illusion. La France sombrera car enfermée dans son système marxiste. Il ne reste qu'à quitter ce pays si on le peut. La messe est dite.
Réponse de le 10/10/2014 à 22:09 :
Analyse un peu courte, non ?
Réponse de le 11/10/2014 à 0:06 :
il faudrait justement faire le contraire, se serrer les coudes, arrêter de s'auto-critiquer et acheter français en priorité.
Réponse de le 11/10/2014 à 10:25 :
La France souffre de ses "castes" qui ne veulent surtout rien perdre...notamment les professions réglementées, politiques,...ensuite, bien souvent, nous les Français, sommes prétentieux, réagissons dans l'urgence et l'improvisation...Dommage, parce que nous avons beaucoup de ressources, humaines d'abord, et c'est une richesse. ..
Réponse de le 11/10/2014 à 12:06 :
salut !
Réponse de le 11/10/2014 à 14:26 :
AMEN !!
a écrit le 10/10/2014 à 21:11 :
Angela doit sortir de la zone euro, ce qui permettra de rester entre latins : français, italiens, grecs, espagnols, tout ça, tout ça
Réponse de le 11/10/2014 à 14:27 :
tout à fait!
Réponse de le 11/10/2014 à 16:23 :
Nous on a le sens de l’humour, contrairement aux allemands : l’inversion de la courbe du chômage, les vrai faux pourfendeurs de fraude fiscale ( Cahuzac, Thevenoud), l’ile aux aveugles grecs, le bunga bunga italien. Au moins on rigole bien.
Réponse de le 13/10/2014 à 10:25 :
Vous avez raison il faut vraiment avoir le sens de l'humour Pour choisir comme pseudo le nom d'un fabricant de chiotte.
a écrit le 10/10/2014 à 21:00 :
l'Allemagne un modèle a suivre prendre exemple sur ce qui réussisse pas sur ce qui sont en faillite
a écrit le 10/10/2014 à 20:16 :
A lire les débilités anti allemandes qui circulent, on reproche à l'Allemagne une très grave faute: vouloir arrêter de dépenser plus que ce qu'on gagne . C'est élémentaire !. C'est ce que devrait faire tout gouvernement ! Les économistes au petit pied qui veulent rajouter sans cesse de la dette à la dette veulent noyer la génération future ou prendre la Grèce pour modèle ?
a écrit le 10/10/2014 à 19:38 :
La solution n´est pourtant pas si compliquee. prendre l´exemple sur l´Allemagne qui avec 40% d´habitants en plus a 10% de fonctionnaires en moins (90 millions contre 65millions d´habitants et 5,7 millions de fonctionnaires contre 6,2 millions en France). Donc la relance passe par la liquidation de 30% de fonctionnaires en France, Italie, Grece, Espagne, Portugal. Il y aura moins de taxes et cotisations obligatoires et plus de pouvoir d´achat. C.Q.F.D.
Réponse de le 10/10/2014 à 20:57 :
Toujours le même leitmotiv sans fondement.
Réponse de le 11/10/2014 à 7:25 :
Je rajouterai pour être complet qu'on doit comme en Allelagne diviser le montant des retraites par 2 et créer un salaire minimal 30% plus bas que le notre....ça s' appelle le progres social et en Grèce cela a permis de tuer le malade.
Réponse de le 11/10/2014 à 10:51 :
Plus vous ralentissez les reformes, plus elles seront dures - et ca fait 20 ans que vous bloquez tout...
Réponse de le 11/10/2014 à 11:07 :
Le couplet sur les mechants plan d'austerite est une grosse ficelle usée. Les programmes d’austérité sont la contrepartie des dizaines de milliards d'euro prêtes a un pays qui ,ayant fait absolument n'importe quoi (y compris truquant ces comptes) pendant 10 ans ( deficit balance commercial chronique de plus de 6%) était en faillite, sans accès au marche des capitaux. Le plan d'aide a la grece , etait le plus important (donc le plus risque) de toute l'histoire du FMI, il n'est pas aberrant que l'on de demande a ce pays de remettre un minimum d'ordre dans ces affaires . C'etait quoi votre plan B?
Réponse de le 11/10/2014 à 14:09 :
Vous êtes hors sujet. ...mon commentaire veut mettre en lumière que l'allemagne mène l'europe dans une politique déflationniste mortelle pour notre économie. Le dumping social s' il est profitable aux exportations est dangereux pour la consommation. Or l'économie a besoin de 3 moteurs : la consommation, les investissements et les exportations. L'Allemagne ne voit que par les exportations. Ca ne suffira jamais
Réponse de le 12/10/2014 à 11:00 :
Le dumping sociale des USA, Terrible pour ses habitants, ah ah ah ah !!!
a écrit le 10/10/2014 à 18:50 :
La retraite !,comme thatcher ou aliot marie qu'elle parte soulager ses bouffes de chaleur au tirol
Réponse de le 10/10/2014 à 19:05 :
Grande classe et pas mysogine du tout, tout en nuance et intelligence. Vous avez la lourdeur que l'on reproche aux allemands comme quoi.
a écrit le 10/10/2014 à 18:49 :
La retraite !,comme thatcher ou aliot marie qu'elle parte soulager ses bouffes de chaleur au tirol
a écrit le 10/10/2014 à 18:34 :
L'Allemagne ne changera rien et sera la cause de l'explosion de l'Euro par son intransigeance. Par deux fois, ce pays a ravagé l'Europe, la troisième n'est pas loin. Il suffit de lire les rapports du FMI qui annonce une récession majeure en Europe si rien ne bouge.
Maudit soit notre faiblesse et notre incapacité à taper du poing sur la table.
Réponse de le 10/10/2014 à 18:48 :
Etre fort ne s'improvise pas le discours grandiloquent et prétentieux des petits marquis désargentés que nous sommes n'impressionne plus personne. Avec l'Allemagne la France a trouvé son méchant. Tellement facile
Réponse de le 10/10/2014 à 19:49 :
désolé, mais Nein" n'a PAS TOUT à fait TORD!
Réponse de le 12/10/2014 à 16:37 :
"L'Allemagne ne changera rien et sera la cause de l'explosion de l'Euro par son intransigeance. "

Heu, qui est "intransigeant" depuis 20 ans et dépense sans compter ?

Vous vous scandalisez que la RFA ne veuille pas se suicider ? Personne d'autre que vous ne va rembourser vos dettes...
a écrit le 10/10/2014 à 18:17 :
De toute façons ,tout se décide a Bruxelles aujourd'hui,Merkel ne fera pas illusion longtemps
a écrit le 10/10/2014 à 17:43 :
L ECONOMIE CEST SIMPLE QU EN LE BUJET BAISE ?LES DEPENSES DOIVENT BAISE AUSSI? IL FAUT POURSUIVRE LES REFORMES LENTEMENT MAIS SUREMENT C EST POUR CELA QU ON VOTE. AFIN QUE LA FRANCE SE RELEVE???
a écrit le 10/10/2014 à 17:21 :
Les Allemands ne changeront rien. Une fois qu'ils ont décidé avoir raison, c'est définitif.
C'est ce que j'ai appris pour avoir distribué les produits d'entreprises allemandes qui n'étaient pas exempts de défauts. Leur fierté les conduisaient systématiquement à nier la réalité des problèmes, ils estimaient leur produit parfait ( sous entendu: parce que Allemand...)et ne voyaient pas pourquoi il le modifierait. Merkel est dans cet état d'esprit, elle ne changera pas d'état d'esprit. Un esprit borné.
Réponse de le 10/10/2014 à 17:33 :
je travaille en Allemagne, depuis environ une dizaine d'années, et je fais le même constat que vous. Ils se croient meilleurs que tout le monde et je ne parle pas du mépris qu'ils ont envers les français.
Réponse de le 10/10/2014 à 17:59 :
+ UN ! il n'y a que "QUI" , qui ne change pas d'avis? ...question à 10 eur, mais on connait la suite, non?....
Réponse de le 11/10/2014 à 11:02 :
@Frontalier = je me demande alors pourqoui vous restez travailler la bas !
Réponse de le 12/10/2014 à 11:24 :
je ne fais que décrire une réalité, ils embauchent des immigrés car ils n'ont pas d'autres choix. Naturellement, que je vais rester, pas par envie mais par obligation.
a écrit le 10/10/2014 à 17:05 :
NE PAS ACHETER ALLEMAND.
INTERPELLER LES KOLABOS ROULANT EN MADE IN GERMANY MADE IN L'EST.
Nota : Interpeller est la forme poli de ce que je pense .
a écrit le 10/10/2014 à 15:59 :
l'idéal serait que les allemands rachètent notre dette.
Réponse de le 10/10/2014 à 16:29 :
c'est precisement ce qu'ils ne veulent pas, ni directement, ni via la bce ( en l'etat actuel si l'allemagne devait racheter de la dette ca serait de la dette... espagnole!)
Réponse de le 10/10/2014 à 16:32 :
.... et que la marmotte mette le chocolat dans le papier d' aulu !!!!!! ;o))
Réponse de le 11/10/2014 à 7:27 :
Et que les français arrêtent d'acheter du merde in germany.
a écrit le 10/10/2014 à 15:22 :
La France n'a rien à faire dans l'Europe Fédérale d'Allemagne ! Les anglais ont tout bon : il faut suivre leur exemple !
Réponse de le 10/10/2014 à 15:35 :
Les résultats de l’Angleterre et ceux de la France ne sont pas les mêmes... et la dette que nous avons est en euro !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 10/10/2014 à 15:55 :
+ UN
Réponse de le 10/10/2014 à 18:57 :
80% de la dette a etait libelee en francs
Réponse de le 12/10/2014 à 11:02 :
Et vous voulez être payé en francs ?
a écrit le 10/10/2014 à 15:00 :
C'est quand c'est la France et l'Italie qui font des "pressions" sur l'Allemagne qu'Angela Merkel bâille.
a écrit le 10/10/2014 à 14:47 :
Les politiques de relance sont parfois intéressantes et ont été plus qu’utilisées ces dernières années( par l'allemagne aussi contrairement à ce que laisse croire certains).
Malheureusement elles sont le plus souvent néfastes car les politiques en profitent pour ne surtout pas faire les économies et les réformes nécessaires( mais pouvant mécontenter l'électorat), préférant refiler le bébé aux générations futures.
Les allemands ont bien raison de ne pas se laisser faire.
a écrit le 10/10/2014 à 14:37 :
Tant que la confiance entre les deux plus grands pays de la zone Euro ne reviendra pas, la situation aura du mal à évoluer. Il faut impérativement que la France tienne (enfin) ses engagements pour déverrouiller la situation. Ce n'est pas à l'Allemagne de bouger en premier dans cette histoire, mais à notre pays.
Parce que si l'Allemagne lâche du lest aujourd'hui, il est certain que la France se défilera pour faire sa part du travail dans la gestion obligatoire de l'Euro. A deux ans du début de la prochaine campagne présidentielle, c'est, et j'insiste, certain.
a écrit le 10/10/2014 à 14:10 :
Et la pression internationale?
FMI, USA etc.?
a écrit le 10/10/2014 à 14:07 :
ou l'arroseur" arrosé".....
a écrit le 10/10/2014 à 14:03 :
Je pense qu'elle ne va rien faire car elle pense qu'il n'y a que l'austérité qui puisse faire de la croissance. Donc on attendra que l'économie européenne s'effondre et que les électeurs allemands renvoient madame à ses études !!!!
Réponse de le 10/10/2014 à 14:30 :
y a aucune austerite en france, contrairement a ce que vous faites semblant de penser!
Réponse de le 10/10/2014 à 15:01 :
effectivement et heureusement qu'il n'y a pas de l'austérité telle que les portugais, les espagnols, les grecs la vivent car on serait avec un chômage à plus de 15 %.
Réponse de le 10/10/2014 à 15:04 :
Vouloir imposer de l'austérité aux Français équivaut à faire les Français penser comme des Allemands ou comme des nordiques européen. Mission impossible. Notre comportement est plus proche de celui des Italiens, des Espagnols plutôt.
Réponse de le 10/10/2014 à 15:24 :
@précision La question traité ici est au niveau européenla France fait de l'austérité , moindre qu'ailleurs au Sud je vous le concède bien volontiers mais ses petites mesurettes font déjà pleurer dans les chaumières françaises. passez les français à la même moulinette qu'ont subis les grecs ou les portugais , voyez vous comme moins ce qui se passerait ? une vrai révolution.
Indépendamment de l'Allemagne et des autres, la France devra que les français le veulent (visiblement peu de supporters) ou non (beaucoup de supporters pour ne rien faire du moins rien qui ne les touchent personnellement) faire de profonds ajustements dans l'état mais surtout dans l'etat providence : Nous toucherons moins d'allocations, moins d'avantages et devrons travailler plus longtemps. il faudra s'y faire et s'y préparer. y compris les messieurs les routiers, pharmaciens notaires, taxis, greffiers, agriculteurs, fonctionnaires, chomeurs, familles retraités, rentiers, etc.. TOUS nous devront nous adapter.
Réponse de le 10/10/2014 à 16:58 :
vous n'oubliez personne??? vous êtes très indulgent pour ces mafieux, et les énarques, que leur réservez vous??? !!on vous écoute !
Réponse de le 10/10/2014 à 18:01 :
ouais, autrement dit, toujours le peuple, et les autres"? ++++++++ sont exemptés !comme d'hab.
Réponse de le 10/10/2014 à 19:07 :
Que se passera-t-il en France quand la droite aura repris le pouvoir et appliquera son programme c'est à dire de 110 à 150 milliards d'économie selon que l'on choisise NS, FFou AJ !!!
a écrit le 10/10/2014 à 14:02 :
Angela , elle va racheter les portiques écotaxe à Hollande et son ex !

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :