L'UE propose 1 million d'euros pour aider les salariés licenciés de Gad

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La filière porcine européenne, en difficulté, est en outre secouée depuis janvier par un embargo sur les produits porcins décrété par Moscou au nom de préoccupations sanitaires.
La filière porcine européenne, en difficulté, est en outre secouée depuis janvier par un embargo sur les produits porcins décrété par Moscou au nom de préoccupations sanitaires. (Crédits : reuters.com)
La Commission européenne a proposé de débloquer une partie du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation afin d'aider les salariés licenciés par les abattoirs bretons Gad (ouest de la France) à trouver un nouvel emploi.

"La Commission européenne a proposé d'accorder à la France une enveloppe de 918.000 euros sur le budget du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation pour aider 760 travailleurs licenciés par l'entreprise GAD."

Ainsi, l'institution a pris cette décision qui "aidera les anciens travailleurs de Gad à retrouver un emploi en leur permettant de bénéficier d'un accompagnement et de conseils adaptés." L'aide sera versée à la cellule de reclassement mise sur pied après obtention de l'aval du Parlement européen et du Conseil de l'Union européenne, précise la Commission. Cette dernière explique que le pécule sera destiné aux salariés licenciés après la fermeture des sites de Lampaul-Guimiliau, Saint-Martin et Saint-Nazaire.

Incidences sur l'économie régionale

"Les licenciements ont des incidences négatives importantes sur l'économie régionale, notamment en Bretagne, où l'emploi est davantage tributaire du secteur agroalimentaire que dans le reste de la France (11 % en Bretagne, contre 5 % en moyenne en France)", selon la Commission.

La filière porcine européenne, en difficulté, est en outre secouée depuis janvier par un embargo sur les produits porcins décrété par Moscou au nom de "préoccupations sanitaires". La Russie a ensuite fermé son marché début août aux produits agroalimentaires européens en riposte aux sanctions économiques prises par l'UE à son encontre pour déstabilisation de l'Ukraine.

    Lire >> Filière porcine : les abattoirs Gad, victimes de l'embargo russe ?

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Commentaires
a écrit le 26/10/2014 à 7:00 :
La somme correspond à un peu plus de 1000 euros par employé. Quelle entreprise est prête à prendre un gadin :-)
Réponse de le 26/10/2014 à 9:35 :
1000 euros ici et 7000 pour ceux de Peugeot et de Renault. .. c'est cela l'égalité ?
a écrit le 25/10/2014 à 10:55 :
Sachant que l'UE ne produit rien et ne vend rien, il faut bien comprendre que ces fameuses """"aides"""" européennes sont en fait nos impôts qui font un aller-retour.

La France est un contributeur NET de l'UE. Nous injectons chaque année 21 milliards dont seulement 14 nous reviennent sous forment d'aides, qui n'en sont donc pas. Il y a 7 milliards de nos impôts qui partent de facto, hors de france.

Avons nous encore les moyens de financer un tel système ?
Réponse de le 25/10/2014 à 11:31 :
Nous empruntons pour les autres, avec le label glorificateur de l'UE elle sont redistribué!
a écrit le 24/10/2014 à 18:43 :
L UE est à l origine de ces licenciements grâce aux faibles salaires allemands. En contrepartie, elle accorde ~1200€ par salariés ... De qui se moque t on?!
Continuez a déréruguler, ça a fait ses preuves par le passé ..
a écrit le 24/10/2014 à 17:51 :
L'UE à l'origine de la disparition des emplois de par sa politique d'ouverture à tout vent, fait un peu de charité. Super.

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