Aides européennes : 12,7 millions d'euros pour 2.357 licenciés de PSA

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6.000 travailleurs de de PSA ont été licenciés sur les sites d'Aulnay et Rennes.
6.000 travailleurs de de PSA ont été licenciés sur les sites d'Aulnay et Rennes. (Crédits : Reuters)
Le Parlement européen a voté mardi 21 octobre en faveur de l'attribution d'aides de plus de 15 millions d'euros aux employés licenciés dans le secteur automobile et la métallurgie en France, en Belgique et en Espagne.

PSA devrait bénéficier de la plus grosse part d'une l'enveloppe d'aides européennes destinée au secteur automobile et à la métallurgie. Le Parlement européen a voté mardi 21 octobre en faveur du déblocage de 15 millions d'euros destinés aux employés licenciés dans ces secteurs. France, Belgique et Espagne sont concernées.

Ainsi, 12,7 millions d'euros devraient être utilisés pour accompagner dans la recherche d'un nouvel emploi plus de 2.357 salariés français de PSA, parmi les 6.000 licenciés sur ses sites d'Aulnay et Rennes, comme l'avait proposé Bruxelles au début du mois de septembre.

 912.000 euros pour les licenciés du Belge Carsid

Le déblocage de ces fonds doit encore être approuvé par le Conseil, qui représente les gouvernements de l'UE. Il en va de même pour l'enveloppe de près de 912.000 euros également votée mardi par les eurodéputés, en faveur de 752 personnes licenciées par le producteur d'acier brut belge Carsid SA.

Le Conseil a déjà avalisé les deux autres enveloppes approuvées mardi : plus de 570.000 euros pour près de 500 personnes licenciées par Ford Genk, une usine fermée en Belgique par le constructeur américain, et un peu plus d'un million d'euros pour 300 personnes licenciées dans la production de métaux dans la région de Valence en Espagne.

Jusqu'à 150 millions d'euros par an

Les sommes sont puisées dans le Fonds d'ajustement à la mondialisation (FEM), destiné à soutenir la recherche d'un nouvel emploi pour des travailleurs victimes de la mondialisation ou de la crise financière.

Dans la plupart des cas, les autorités nationales ont déjà engagé des frais, qui leur sont remboursés par l'Union européenne quand les aides demandées sont approuvées. Chaque année, jusqu'à 150 millions d'euros peuvent être mobilisés dans le cadre de ce fonds.

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Commentaires
a écrit le 22/10/2014 à 8:56 :
Victime de la mondialisation? Je croyais que c'était un cadre enchanteur et presque le paradis d’après.... qui au fait? Heureusement que l'UE subventionne ces délires parce, pour Bruxelles, le mot "subvention" est tabou!
a écrit le 21/10/2014 à 19:37 :
Cohérence entre le titre est la première phrase... 12.7 < 15
a écrit le 21/10/2014 à 17:54 :
je veux la même chose !
égalité de traitements pour tous les licenciés

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