Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a exclu l'hypothèse d'une nouvelle restructuration de la dette publique grecque dans un entretien à l'hebdomadaire Der Spiegel, rejetant l'une des principales propositions du parti de gauche grec Syriza, donné favori des élections du 25 janvier.
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Alexis Tsipras, le chef de file de Syriza, a déclaré le mois dernier à Reuters que s'il gagnait les élections, son parti engagerait des négociations avec les bailleurs de fonds internationaux de la Grèce pour tenter d'obtenir un allègement du fardeau de la dette. Syriza est donné en tête des intentions de vote pour le scrutin du 25 janvier par plusieurs sondages publiés ces derniers jours.
Il a ajouté que la Grèce avait accompli beaucoup de progrès et reconnu qu'elle affichait une croissance supérieure à celle de nombreux pays de la zone euro.
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