Espagne : la croissance du PIB pourrait atteindre 2,5%

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Nous sommes conscients que notre prévision de 2% est déjà inférieure au consensus du marché, commente le ministre de l'Économie espagnol Luis de Guindos.
"Nous sommes conscients que notre prévision de 2% est déjà inférieure au consensus du marché", commente le ministre de l'Économie espagnol Luis de Guindos. (Crédits : © Paul Hanna / Reuters)
Madrid table actuellement sur une progression du Produit intérieur brut (PIB) de 2% en 2015, après 1,4% attendu pour 2014 mais cette prévision ne prend pas en compte la baisse du cours du pétrole et le taux de change euro/dollar.

"Si le pétrole et le taux de change se maintiennent à ces niveaux, nous aurons une croissance additionnelle de 0,5 point, ce que je considère comme une estimation prudente."

Dans une interview publiée lundi 26 janvier dans le quotidien économique Expansion, le ministre de l'Économie Luis de Guindos explique que l'Espagne pourrait enregistrer cette année un taux de croissance de 2,5%.

Révision des prévisions en avril

Madrid table en effet actuellement sur une progression du Produit intérieur brut (PIB) de 2% en 2015, après 1,4% attendu pour 2014, et révisera en avril ses prévisions. "Nous sommes conscients que notre prévision de 2% est déjà inférieure au consensus du marché", précise Luis de Guindos.

L'Espagne profite en effet à plein de la baisse des prix du pétrole et du recul de l'euro face au dollar, deux facteurs qui n'avaient pas été pleinement pris en compte lorsque cette prévision a été faite, à l'automne dernier, explique-t-il.

De fait, la monnaie unique, qui s'échangeait à environ 1,25 dollar mi-décembre, n'en valait plus qu'environ 1,12 lundi 26 janvier. Les cours du brut ont quant à eux dégringolé de près de 60% depuis la mi-juin 2014 et le prix du baril est passé sous la barre symbolique des 50 dollars.

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Commentaires
a écrit le 28/02/2015 à 11:10 :
c est quand meme bizarre cette annee IL Y A DES ELECTIONS EN ESPAGNE
alors les impots baissent la croissance est la le pib ( AVEC LA PROSTITUTION ET LA DROGUE ) augmente la croissance est la .MR de guindos ( ELITE BANCAIRE POUR MEMOIRE GRAND DIRIGEANT DE LEHMANS) nous promets des jours excellents
Mais venez en espagne ! c est vrai que les riches sont plus riches les pauvres plus pauvres
mais les expets disent que l eldorado c est l espagne.
Jeunes gens un bac plus 5 gagne en espagne800 € par mois
Ma niece bac+4 gagne 400€ au black
qu on se le dise
a écrit le 26/01/2015 à 19:02 :
on peut dire, du certaine façon ou dune façon certaine, que le gouvernement Rajoy est une imposture d'ailleurs sous Aznar s'en était une autre celle de la super bulle immobilière, du n'importe quoi des banques et des régions, de la corruption outrancière...mais l'époque Aznar, c'était déjà l'époque Rajoy qui dirigeait le PP.
a écrit le 26/01/2015 à 18:01 :
De combien a augmenté la dette en 2014?probablement bien plus que 2%du PIB
a écrit le 26/01/2015 à 17:16 :
Ces chiffres sont publiés depuis plusieurs mois par les experts internationaux
qui valorisent les efforts faits par l4espagne pour sortir de la crise :
record de la production et des ventes d'automobiles en 2014 , stabilisation voire même légère hausse des prix de l'immobilier dans certains régions et villes d'Espagne , la plus forte croissance du PIb de la zone euro l'année dernière , des fonds étrangers qui investissent massivement , les exportations records en zone euro mais surtout en Asie et dans la zone Amérique , les qui intéressent le marché et des banques qui recommencent à pr^éter
Réponse de le 26/01/2015 à 18:56 :
1.Les investissements étrangers se sont massivement sur les titres de créances décotées apportées à la structure de bad bank crée par le gouvernement Rajoy et dans l'immobilier vendu au rabais, les pertes étant supportées par le contribuable espagnol.
2. Rajoy malgré le déficit budgétaire, et faisant ce que finalement Hollande a hésité à faire, c'est à dire ne pas respecter l'allure trop rapide de la réduction du déficit, a redonner du pouvoir d'achat à crédit à certains espagnols en redonnant un peu ce qu'il a pris depuis 3 ans
3. Les ventes d'automobiles remontant d'abord parce qu'elles avaient beaucoup chuté, et d'autre part parc qu'il ya des avantages fiscaux à la clef.
4. Le chômage recule parce que beaucoup d'étrangers sont repartis chez eux, mais pas que des étrangers, des jeunes aussi, et d'autres, et d'autre part parce que en créant des contrats "poubelle" on permet à l'économie souterraine de refaire surface avec à la clef un discount incroyable en matière de charges (total charges patronales et salariales = 10%), du vrai dumping social et n plus comme ça ne couvre pas les couts de la SS et des hôpitaux, on taille dans ceux ceux ci et on essaie de privatiser à tout va, tant pis pour les classes moyennes et les pauvres, qu'ils se débrouillent. Idem en ce qui concerne l'école et l'enseignement sup. C'est c qui s'appelle préparer le futur.
Réponse de le 26/01/2015 à 19:04 :
1. Les investissements étrangers se sont massivement portés sur les titres de créances décotées apportées à la structure de bad bank crée par le gouvernement Rajoy et dans l'immobilier vendu au rabais, les pertes étant supportées par le contribuable espagnol.
2. Rajoy malgré le déficit budgétaire, et faisant ce que finalement Hollande a hésité à faire, c'est à dire ne pas respecter l'allure trop rapide de la réduction du déficit, a redonné du pouvoir d'achat à crédit à certains espagnols en redonnant un peu ce qu'il a pris depuis 3 ans,
3. Les ventes d'automobiles remontent d'abord parce qu'elles avaient beaucoup chuté, et d'autre part parce qu'il y a des avantages fiscaux à la clef.
4. Le chômage recule parce que beaucoup d'étrangers sont repartis chez eux, mais pas que des étrangers, des jeunes aussi, et d'autres, et d'autre part parce que en créant des contrats "poubelle" on permet à l'économie souterraine de refaire surface avec à la clef un discount incroyable en matière de charges (total charges patronales et salariales = 10%), du vrai dumping social et en plus comme ça ne couvre pas les couts de la SS et des hôpitaux, on taille dans ceux ceux-ci et on essaie de privatiser à tout va, tant pis pour les classes moyennes et les pauvres, qu'ils se débrouillent. Idem en ce qui concerne l'école et l'enseignement sup. C'est ce qui s'appelle préparer le futur.
a écrit le 26/01/2015 à 15:15 :
C'est marrant ces chiffres surprises qui sortent le lendemain de la victoire de l'extrême gauche dans un pays au paysage économique post crise semblable ...

Apparemment en zone euro on en n'a pas fini avec la manipulation des chiffres au niveau des gouvernements ...
a écrit le 26/01/2015 à 13:21 :
déformante. Déficit budgétaire combien? Dette publique combien? Endettement extérieur combien?
Réponse de le 26/01/2015 à 14:22 :
chômage combien? contrats de travail au rabais combien? discount de charges sociales combien? Baisse des salaires -sauf pour quelques castes- combien? Régression des droits des salariés combien? Régression de la justice combien? Régression des droits de l'homme combien?
a écrit le 26/01/2015 à 11:13 :
les gros vont en profiter pas le peuple, l espagne c est la grece

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