• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux

Fruits et légumes, bétail, lait : comment se porte l'agriculture néo-aquitaine ?

Pierre Cheminade

Publié le 10 septembre 2019 à 07:00

La Nouvelle-Aquitaine produit près d'un tiers des melons français dont 90 % dans l'ex Poitou-Charentes.

La Nouvelle-Aquitaine produit près d'un tiers des melons français dont 90 % dans l'ex Poitou-Charentes.

CC by Pixabay / pasja1000

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Après un été chaud et sec, la Chambre d'agriculture de Nouvelle-Aquitaine a dressé un premier bilan de l'état des cultures et des élevages dans la région.

En Nouvelle-Aquitaine comme ailleurs en France et dans le monde, les mois de juin et juillet ont battu des records de chaleur et d'ensoleillement. Si bien que des restrictions d'eau sont en vigueur dans la plupart des départements de la région, en particulier au Nord-Est, tandis que cinq départements (Corrèze, Creuse, Dordogne, Gironde et Lot-et-Garonne) font l'objet d'une dérogation permettant aux éleveurs concernés par un manque de fourrage de valoriser leurs jachères.

La gestion de l'eau au centre des attentions

"Il y a moins de pression sur le prix du fourrage mais les achats extérieurs contribuent à amputer la rentabilité des exploitations qui avaient déjà décapitalisé leur cheptel l'an dernier en vendant des animaux, déjà pour faire face à des conditions climatiques difficiles", souligne Dominique Graciet, le président de la Chambre d'agriculture de Nouvelle-Aquitaine. Pour lui la gestion de l'eau est un sujet éminemment stratégique :

"Il faut se donner les moyens en Nouvelle-Aquitaine de stocker l'eau quand elle est abondante pour pouvoir l'utiliser en période sèche sans puiser dans les ressources naturelles. Il faut travailler à l'acceptabilité sociale des infrastructures et leur moindre impact écologique et paysager", assure-t-il alors que le dossier de la retenue de Caussade, en Lot-et-Garonne, fait polémique depuis plusieurs mois.

Peu de colza, beaucoup de fraises et de pommes

Les surfaces et les rendements des principales céréales à paille progressent cette année à l'exception du blé dur en repli de plus d'un tiers mais bénéficiant du meilleur rendement à l'hectare depuis 20 ans. Les surfaces de blé tendre augmentent de +2,6 %  mais sont marqués par une faible teneur en protéines, tandis que l'orge d'hiver connaît des surfaces en hausse de +13 %. La récolte des protéagineux sont également très prometteuses et le maïs devrait connaître des baisses de rendement dans le nord et l'est de la région. Enfin, les surfaces de colza n'ont jamais été aussi faibles depuis 20 ans et la chambre d'agriculture anticipe une récolte catastrophique.

Marqué par une baisse de production (-6 %) et un retard à l'allumage, le melon néo-aquitain (30 % de la production française, principalement en ex-Poitou-Charentes) a été marqué par une hausse des prix au début de l'été avant le retour d'une offre abondante à partir de fin juillet. Même schéma pour la tomate dont la production devrait néanmoins progresser de 6 % avec des prix inférieurs à 2018. Du côté des fraises et des pommes, la production devrait bondir de 23 % et ainsi maintenir les prix relativement bas. Enfin, la récolte des pruneaux devrait se situer dans la normale sur un marché saturé avec des prix tirés vers le bas.

Situations contrastées pour l'élevage

Comme en 2018, les élevages de bovins devraient être pénalisés par les conditions climatiques très sèches d'autant que "les conditions de marché restent insatisfaisantes avec des cotations dégradées et atones pour les animaux finis qui ne permettent pas aux éleveurs de dégager un revenu suffisant", alerte la Chambre d'agriculture régionale qui s'inquiète également des futurs accords commerciaux entre l'Union européenne et le Canada et l'Amérique du Sud qui augmenteraient les contingents d'importation de viande bovine.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Du côté des ovins, la baisse des cours depuis la fin avril conjuguée à la hausse des coûts de production pénalise les exploitations sur fond de baisse de la vente au détail de 3 à 4 % par an. A l'inverse, le porc connaît une cotation au plus haut niveau depuis trois ans, portée par les exportations notamment en Chine qui connaît une baisse conjoncturelle de sa production locale. La production de volailles est stable après une hausse de 6 % l'an dernier tandis que l'abattage des canards (+15 %) et d'oies (+6 %) repartent à la hausse après une production 2018 réduite. La région concentre un tiers des abattages de canards en France et la quasi-totalité des abattages d'oies.

À lire également

  • Sécurité sociale agricole : la MSA Gironde a versé plus de 770 M€ de prestations
  • Bassin Adour-Garonne : la gestion de l'eau fragilisée par les coupes budgétaires
  • Agriculture biologique : la Nouvelle-Aquitaine a augmenté ses surfaces d'un quart l'an dernier
  • Dominique Graciet réélu à la tête de la Chambre régionale d'agriculture de Nouvelle-Aquitaine

Enfin, la production de lait de vache continue de diminuer en Nouvelle-Aquitaine (-6 % au premier semestre), en particulier dans le sud-ouest de la région. Le prix du lait reste soutenu (+10 % sur un an en juin 2019). Le constat est très similaire pour le lait de chèvre tandis que la collecte de lait de brebis est, elle, en hausse de 1,8 % portée par une consommation française dynamique.

Pierre Cheminade

Sur le même sujet

Le chantier des Nouvelles Fermes vient d’être lancé à 17 kilomètres de la capitale.

Agriculture urbaine : bientôt une ferme aquaponique de deux hectares dans les Yvelines

La société girondine Les Nouvelles Fermes vient de lever cinq millions d’euros pour construire une ferme aquaponique de deux hectares dans les Yvelines. Celle qu’elle a créée en 2022 en Gironde a permis de valider le concept. Sur ce modèle, elle envisage désormais la création de quinze sites d’ici à 2030.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Des vignes arrachées en 2024, dans l'Entre-Deux-Mers, à l'est de Bordeaux.

Crise du vin : « L'arrachage est une politique très dangereuse » (Jean-Marie Cardebat)

ENTRETIEN. Limiter l'arrachage des vignes et revoir les règles des terroirs. Deux conseils de l'économiste Jean-Marie Cardebat qui remuent le monde feutré du vin. Goûts, export, créations : le chercheur de l’université de Bordeaux explique comment la filière française peut sortir de la déprime.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Au Pays basque, le viticulteur Ximun Bergouignan fait partie de la nouvelle génération qui veut dépoussiérer les codes du vin.

Crise du vin : de la vigne à la bouteille, ces appellations envoient balader les codes

REPORTAGE. Bergerac, Irouléguy, Marmande. Trois vignobles de renommée modeste, attachés au Sud-Ouest qui, contrairement aux appellations prestigieuses, bougent face aux nouvelles attentes de consommation du vin.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Crise du vin : un bon millésime espéré à Bordeaux dans un contexte délétère

Crise du vin : un bon millésime espéré à Bordeaux dans un contexte délétère

En Gironde, le coup d’envoi des vendanges a été donné de façon précoce cette année en raison des fortes chaleurs. Mais à Bordeaux Families (300 familles) comme à Tutiac (500 viticulteurs), on attend de la qualité comme de la quantité. Une bouffée d’oxygène pour une filière en proie à de profondes difficultés.

Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
L'une des quatre parcelles qui expérimente l'irrigation du piment d'Espelette au Pays basque.

Décimé par les sécheresses, le piment d'Espelette passe à l'irrigation

REPORTAGE. La seule épice française labellisée AOP souffre du changement climatique. Au Pays basque, dans la région la plus arrosée de l’Hexagone, les cultivateurs expérimentent l’irrigation. Mais pas à n’importe quel prix.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
L’entreprise Boncolac, créée il y a 70 ans, emploie un millier de salariés dont 200 à l’usine de Bonloc, près de Bayonne.

Épaulés par un fonds néerlandais, les surgelés Boncolac se déploient en France et au-delà

Onoré, la maison mère de Boncolac, le fabricant de gâteaux, pâtisseries et produits traiteurs surgelés, a réalisé pas moins de quatre acquisitions depuis 2022 en France et à l’étranger. Et la PME basque n'entend pas s'arrêter là.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
La P'tite Ferme loue quatre hectares de terrain à Planasa depuis avril au Barp en Gironde.

Agriculture : quand la régulation foncière fait cohabiter des modèles différents

D’un côté, le groupe agroalimentaire international Planasa. De l’autre, un maraîcher bio local, simple locataire. À Barp, près du bassin d’Arcachon, ces deux modèles agricoles cohabitent désormais sur une même zone. Une situation rendue possible par la loi Sempastous, grâce à laquelle un mécanisme de compensation foncière a été activé pour la première fois en Gironde.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Dans l'agroalimentaire, des marques bien établies localement, telles que Cacolac ou Jock, regardent de près le marché des marques de distributeur.

Agroalimentaire : quand les PME misent sur les marques de distributeurs

Les PME de l'agroalimentaire ont une carte à jouer sur le segment des marques de distributeurs (MDD) pour y trouver des relais potentiels de croissance sur un marché en berne. Elles doivent pour cela être en capacité de le faire et d’innover. Pour autant, toutes n’y vont pas. A chacune sa stratégie.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux