• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux

La Maison Pariès, à Saint-Jean-de-Luz, veut renforcer son image de chocolatier

Jean-Philippe Déjean

Publié le 20 novembre 2019 à 13:03 - Mis à jour le 20 novembre 2019 à 15:51

Céline Martin-Pariès

Céline Martin-Pariès

Agence Appa

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Céline Martin-Pariès a pris récemment la direction opérationnelle d'une chocolaterie familiale basque très engagée dans la pâtisserie. La Maison Pariès a connu un fort développement au cours des dernières années et devrait faire une pause côté distribution en direct.

Céline Martin-Pariès était ce mercredi 20 novembre l'invitée du petit déjeuner de La Tribune, à l'Intercontinental Bordeaux Le Grand Hôtel, organisé en partenariat avec le Crédit agricole d'Aquitaine. Un petit déjeuner animé par Pierre Cheminade, journaliste à La Tribune, au cours duquel Céline Martin-Pariès a éclairé la stratégie de développement d'une chocolaterie basque plus que centenaire, qui s'est fait un nom dans la pâtisserie et a ouvert une boutique à Bordeaux cette année.

Créée en 1895 à Bayonne, la Maison Pariès connaît aujourd'hui une nouvelle phase de son développement avec l'arrivée aux commandes de l'entreprise de la cinquième génération familiale, incarnée par Céline Martin-Pariès.

"Nous sommes avant tout des chocolatiers. Bayonne est la capitale du cacao en France et c'est en 1895 que mon arrière-arrière grand-père a créé la chocolaterie familiale qu'il a très vite enrichie, en 1905, avec les confiseries et la création des Kanougas" situe Céline Martin-Pariès.

De nombreux investissements dans les années 2000

Cette première création décisive sera ensuite fortement amplifiée par le grand-père de Céline Martin-Pariès, avec la création du "Mouchou", une friandise aux amandes fraîches qui va devenir un des emblèmes de l'entreprise familiale. Ce grand-père va également aller en Espagne s'initier aux finesses du "touron" espagnol, la célèbre friandise à base de miel et d'amandes pilées, que la Maison Pariès décline désormais en plusieurs parfums. Véritable innovateur, il va également introduire le gâteau basque et les glaces au programme de l'entreprise familiale. Il confie les rênes de l'entreprise en 2000 à sa fille Françoise, qui est la mère de Céline Martin-Pariès.

"Avec la mort de mon grand-père, il y a quinze ans, la succession est devenue un peu plus difficile. Mais l'entreprise familiale a connu un fort développement. Aux deux boutiques dont nous disposions, à Saint-Jean-de-Luz et Biarritz, se sont rajoutée celles de Bayonne (en 2002), qui avait fermé entre les deux guerres et que nous avons rouverte, de Socoa (2009) et Paris (2012), rembobine Céline Martin-Pariès. Et puis, poursuit-elle, nous avons ouvert deux nouvelles boutiques à Bordeaux et Espelette en 2019. Juste après Paris nous avions ouvert une boutique à Saint-Sébastien, que nous avons dû fermer après que le propriétaire ait doublé le montant du loyer, avant d'en rouvrir une dans cette ville il y a un an et demi".

Une solide formation et une vraie vocation

Pour faire face à l'explosion des commandes et de la production, la Maison Pariès a dû également investir dans un nouvel atelier situé à Urrugne, qui a ouvert en même temps que la boutique de Socoa. "A Saint-Jean-de-Luz nous fabriquions les pâtisseries au premier étage et le chocolat et les confiseries dans le bâtiment d'en face. Nous arrivions à saturation et il a fallu se doter d'un atelier adapté à ces contraintes" éclaire la dirigeante.

Ces investissements et la qualité des produits ont provoqué une forte hausse du chiffre d'affaires, passé de 1 M€ en 1999 à 7 M€ en 2018, avec un panier moyen évalué entre 15 et 25 €. Titulaire d'un DECS (Diplôme d'étude comptable supérieur) et d'un DECF (Diplôme d'études comptables et financières) Céline Martin-Pariès, arrivée aux commandes opérationnelles de la Maison Pariès en 2017, depuis que sa mère a fait valoir ses droits à la retraite, a de solides atouts pour gérer l'entreprise. D'autant qu'elle est tombée dans cette culture d'entreprise familiale depuis son plus jeune âge, d'où une vocation très affirmée.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune
Petit déjeuner Pariès
Photo d'illustration (Crédits : Agence Appa/Eric Barrière)

Le public était venu nombreux (Agence Appa/Eric Barrière)

Les indispensables réunions familiales du lundi matin

Céline Martin-Pariès est épaulée depuis cette prise de responsabilité par Michel Darricault, cadre chevronné venu de la biscuiterie des Galettes Saint-Michel. C'est pourquoi Céline Martin-Pariès n'a pas eu peur de passer le fameux palier des 50 salariés, au-delà duquel l'environnement social des entreprises s'alourdit fortement, et qu'avec les ouvertures des boutiques de Bordeaux et d'Espelette elle dirige désormais une entreprise de 70 salariés.

"Ma mère vient dans l'entreprise quand elle veut. Pour que tout fonctionne bien nous organisons une réunion tous les lundis matins. Le deal que nous avons passé c'est : je gère le quotidien et elle, avec Alain son époux, l'à-côté. Comme la plantation des 6.000 pieds de noisetiers à Urrugne, qui vont être indispensables pour faire nos pralinés et nos gâteaux basques à la noisette" recadre Céline Martin-Pariès.

Françoise et Alain Girardot vont aussi souvent à Madagascar où ils se fournissent en gousses de vanille et en cacao.

2e sur le podium national de la glace à la vanille !

La montée en puissance de l'activité ne pouvait pas se faire sans que la production suive elle aussi et aujourd'hui la Maison Pariès fabrique 1.500 gâteaux par jour ! A la renommée des gâteaux basques et des chocolats de l'entreprise familiale basque s'ajoute celle de ses glaces, puisqu'au mois d'août la Maison Pariès a décroché le deuxième prix national de la meilleure glace à la vanille (faite avec des gousses maison venues de Madagascar) qui lui a été décerné (après dégustation à l'aveugle) par le Gault et Millau.

Encore plus incroyable, c'est un autre artisan luzien, Mathieu Bargeton, qui a décroché la première place... Céline Martin-Pardiès préfère les circuits d'approvisionnement courts, une règle appliquée à la lettre pour le lait, les œufs... Elle commande ses amandes douces, qui n'existent pas en France, juste de l'autre côté de la frontière, en Espagne, mais n'hésite pas à se fournir plus loin, grâce à sa mère, pour trouver de bonnes gousses de vanilles et les fèves de cacao de meilleure qualité.

Ne pas trahir les recettes ancestrales

"Nous réalisons plus de 50 % de notre chiffre d'affaires annuel lors des fêtes de Noël, de Pâques et pendant l'été. La plupart des recettes que nous utilisons dans notre gamme actuelle, c'est mon grand-père qui les a créées. Nous travaillons dans le respect de ses recettes ancestrales, c'était un génie. Mais nous essayons aussi d'innover tout le temps. Sans toucher aux recettes de mon grand-père. Si je dois modifier une crème ou une pâte de ses recettes pour mécaniser la fabrication, je ne fais pas" déroule la dirigeante, qui reconnait que l'automatisation de la découpe des fonds de gâteaux est par contre une très bonne chose.

Si la Maison Pariès ne se lance pas dans le Bio, un créneau où la grande distribution est désormais très présente ni dans le végan, elle a relevé le défi du sans gluten.

"Nous n'y sommes pas arrivés du premier coup car c'est difficile. Sans gluten les pâtes ont tendance à rester très molles. Ce qui nous a obligé à travailler le croustillant de la pâte, ce que nous avons réussi à faire" recadre Céline Martin-Pariès.

La chocolaterie doit faire face au gâteau basque

Chocolats, gâteaux et glaces sont un régal pour le palais mais exigent beaucoup de la part des salariés, qui doivent travailler le dimanche, les jours fériés et globalement se mettre à l'ouvrage quand les autres s'amusent. C'est ainsi que la dirigeante de la Maison Pariès, qui envisage d'augmenter son effectif de 10 % d'ici deux ans (autour de 7 personnes) se pose des questions. Parce qu'elle ne constate pas le même investissement de ses nouvelles recrues dans les boutiques de Paris et Bordeaux que dans celles du Pays basque.

Le gâteau basque représente désormais un tiers du chiffre d'affaires de la Maison Pariès, et Céline Martin-Pariès entend rééquilibrer l'image de l'entreprise en faveur du métier historique.

"Chez nous les gens savent que nous sommes des chocolatiers mais à l'extérieur on pense d'abord au gâteau basque", observe la dirigeante, dont la très originale production de chocolat, avec des pièces qui prennent parfois l'aspect de poissons très réalistes, est pourtant bien mise en valeur à Bordeaux. La mise en avant de la chocolaterie Pariès va donc s'accentuer, d'autant que l'entreprise familiale devrait bientôt s'approvisionner en fèves de cacao produites au Brésil.

Pas d'ouverture de nouvelle boutique à court terme

La dirigeante ne cache pas qu'elle a mis du temps à choisir l'emplacement de sa boutique à Bordeaux, jusqu'à ce qu'elle tombe sur un emplacement rue Porte Dijeaux. "Cette rue est super, ça vit, ça grouille", commente-t-elle avec gourmandise. Si l'entreprise s'est dotée d'un site marchand en ligne, le chiffre d'affaires réalisé ne dépasse pas pour le moment la barre des 150.000 euros. Ce moyen de vente par correspondance continue malgré tout d'être travaillé, sachant que les produits de la Maison Pariès, qui sont "propres" (c'est-à-dire sans conservateur ni aucun ajout) ne se conservent pas plus d'une semaine pour les plus fragiles.

À lire également

  • Avec l'extension de son usine de production, le Petit Basque recrute en Gironde
  • Envoyer un gâteau basque dans l'espace, pour quoi faire ?
  • La laiterie Péchalou rachète Baskalia pour la convertir au bio et se renforcer dans le Sud
  • Agriculture biologique : la Nouvelle-Aquitaine a augmenté ses surfaces d'un quart l'an dernier

Contrainte qui limite aussi les ventes à l'export. Avec sa vision analytique de la vie des entreprises, affûtée par sa formation en comptabilité et finances, Céline Martin-Pariès joue la prudence, compte tenu des nombreux investissements qui ont été réalisés ces dernières années. Elle refuse donc toute nouvelle ouverture de boutique, au moins à court terme. Mais à quelle ville pense-t-elle secrètement si elle devait créer une nouvelle boutique ? Apparemment son cœur balance entre Toulouse et Bilbao (Espagne/Biscaye)...

Jean-Philippe Déjean

Sur le même sujet

Le chantier des Nouvelles Fermes vient d’être lancé à 17 kilomètres de la capitale.

Agriculture urbaine : bientôt une ferme aquaponique de deux hectares dans les Yvelines

La société girondine Les Nouvelles Fermes vient de lever cinq millions d’euros pour construire une ferme aquaponique de deux hectares dans les Yvelines. Celle qu’elle a créée en 2022 en Gironde a permis de valider le concept. Sur ce modèle, elle envisage désormais la création de quinze sites d’ici à 2030.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Des vignes arrachées en 2024, dans l'Entre-Deux-Mers, à l'est de Bordeaux.

Crise du vin : « L'arrachage est une politique très dangereuse » (Jean-Marie Cardebat)

ENTRETIEN. Limiter l'arrachage des vignes et revoir les règles des terroirs. Deux conseils de l'économiste Jean-Marie Cardebat qui remuent le monde feutré du vin. Goûts, export, créations : le chercheur de l’université de Bordeaux explique comment la filière française peut sortir de la déprime.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Au Pays basque, le viticulteur Ximun Bergouignan fait partie de la nouvelle génération qui veut dépoussiérer les codes du vin.

Crise du vin : de la vigne à la bouteille, ces appellations envoient balader les codes

REPORTAGE. Bergerac, Irouléguy, Marmande. Trois vignobles de renommée modeste, attachés au Sud-Ouest qui, contrairement aux appellations prestigieuses, bougent face aux nouvelles attentes de consommation du vin.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Crise du vin : un bon millésime espéré à Bordeaux dans un contexte délétère

Crise du vin : un bon millésime espéré à Bordeaux dans un contexte délétère

En Gironde, le coup d’envoi des vendanges a été donné de façon précoce cette année en raison des fortes chaleurs. Mais à Bordeaux Families (300 familles) comme à Tutiac (500 viticulteurs), on attend de la qualité comme de la quantité. Une bouffée d’oxygène pour une filière en proie à de profondes difficultés.

Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
L'une des quatre parcelles qui expérimente l'irrigation du piment d'Espelette au Pays basque.

Décimé par les sécheresses, le piment d'Espelette passe à l'irrigation

REPORTAGE. La seule épice française labellisée AOP souffre du changement climatique. Au Pays basque, dans la région la plus arrosée de l’Hexagone, les cultivateurs expérimentent l’irrigation. Mais pas à n’importe quel prix.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
L’entreprise Boncolac, créée il y a 70 ans, emploie un millier de salariés dont 200 à l’usine de Bonloc, près de Bayonne.

Épaulés par un fonds néerlandais, les surgelés Boncolac se déploient en France et au-delà

Onoré, la maison mère de Boncolac, le fabricant de gâteaux, pâtisseries et produits traiteurs surgelés, a réalisé pas moins de quatre acquisitions depuis 2022 en France et à l’étranger. Et la PME basque n'entend pas s'arrêter là.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
La P'tite Ferme loue quatre hectares de terrain à Planasa depuis avril au Barp en Gironde.

Agriculture : quand la régulation foncière fait cohabiter des modèles différents

D’un côté, le groupe agroalimentaire international Planasa. De l’autre, un maraîcher bio local, simple locataire. À Barp, près du bassin d’Arcachon, ces deux modèles agricoles cohabitent désormais sur une même zone. Une situation rendue possible par la loi Sempastous, grâce à laquelle un mécanisme de compensation foncière a été activé pour la première fois en Gironde.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Dans l'agroalimentaire, des marques bien établies localement, telles que Cacolac ou Jock, regardent de près le marché des marques de distributeur.

Agroalimentaire : quand les PME misent sur les marques de distributeurs

Les PME de l'agroalimentaire ont une carte à jouer sur le segment des marques de distributeurs (MDD) pour y trouver des relais potentiels de croissance sur un marché en berne. Elles doivent pour cela être en capacité de le faire et d’innover. Pour autant, toutes n’y vont pas. A chacune sa stratégie.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux