Un éclatement de NTT n'est plus tabou

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Comme AT&T aux Etats-Unis en 1984, NTT pourrait être forcé à se séparer de certaines de ses activités, si la concurrence sur le marché japonais des télécommunications ne progresse pas significativement d'ici la fin 2003, conclut la commission chargée de conseiller le gouvernement sur l'évolution de la réglementation. Ces conclusions vont plus loin que celles publiées le mois dernier, qui évoquaient simplement une réduction des participations de NTT dans ses deux principales filiales, NTT Communications, qui gère les activités longue-distance, et NTT DoCoMo, qui regroupe les activités dans le mobile. Il y a deux jours, une autre commission gouvernementale avait également plaidé pour la disparition du statut de holding de NTT afin de réduire sa domination sur le deuxième marché de télécoms du monde, évalué à 13.800 milliards de yens annuels (138 milliards d'euros). NTT a répliqué à ces propositions en affirmant que l'idée d'un éclatement du groupe était une solution inacceptable et que le groupe doit conserver sa structure de holding pour rester compétitif sur le marché mondial. L'opérateur souligne parallèlement qu'il a déjà fortement réduit ses tarifs longue distance et qu'il est contraint de réduire les tarifs d'interconnexion facturés aux opérateurs alternatifs utilisant son réseau. NTT contrôle actuellement à 100% NTT Communications et à 67% NTT DoCoMo, lequel détient 65% du marché de la téléphonie mobile au Japon.

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