Paris commence la semaine en baisse

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Ces derniers se montrent toujours circonspects sur l'ampleur de la reprise américaine. Et ce n'est pas la statistique du jour qui va aider les intervenants à dissiper leurs craintes. Les revenus des ménages américains sont ressortis conformes aux attentes. Demain, la première estimation de l'évolution de l'activité industrielle calculée par l'institut ISM (ex-NAPM) fournira peut-être aux marchés l'occasion d'espérer, mais la principale indication devrait être donnée vendredi par les chiffres de l'emploi aux Etats-Unis. En attendant, les valeurs technologiques continuent de cristalliser les doutes et de jouer au yo-yo au gré des humeurs des intervenants et des opportunités d'achats.  Alcatel, qui a perdu près de 3 % en matinée avant de se reprendre avec l'ouverture du Nasdaq, rechute en fin de séance et abandonne en clôture 2,16 %. Cap Gemini, repassé brièvement dans le vert, termine stable. Vivendi Universal, au centre d'une rocambolesque histoire de votes piratés lors de son AG, agace. Le titre recule de 0,95 %.Equant (-3,58 %) subit toujours les craintes d'un profit warning après les mauvais résultats jeudi de son concurrent américain WorldCom. L'opérateur doit publier ce soir son chiffre d'affaires trimestriel. En revanche France Télécom, sa maison-mère, qui publiera demain son activité des trois premiers mois, parvient à sauvegarder une hausse de 1,5 %. Baisse unanime, en revanche pour les valeurs médias. TF1 abandonne 1,78 %. La chaîne, qui doit publier son chiffre d'affaires trimestriel après la clôture, a annoncé en mars qu'elle anticipait une hausse d'environ 1% de ses recettes publicitaires. Sa rivale M6 perd 3,33 %. NRJ, qui a annoncé une hausse de 2% de son chiffre d'affaires au premier semestre 2001-2002, abandonne 3,32 %. Mais c'est Havas qui accuse la plus forte baisse avec une chute de 7,64 %. Aux inquiétudes sur les perspectives de reprise du marché publicitaires, s'ajoute la demande de la COB de rectification des comptes. Et pour couronner le tout, le marché craint une acquisition après l'article publié par le Sunday Times.Enfin, loin de ce cortège de baisse, Marionnaud progresse de 5,65 % à 49,50 euros, dopé par la hausse de 61,9%, à 36,1 millions d'euros, de son résultat net 2001. Le groupe de parfumerie a réaffirmé son projet de poursuivre son expansion européenne en 2002, sans toutefois se hasarder à fournir des indications chiffrées sur ses perspectives. Charles-Etienne LebatardCopyright Invest

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