
Nouveau succès des SMS au Jour de l'An
Avec plus de 35 millions de messages échangés la première heure de 2006, le "texto" est devenu un premier geste de l'année quasi inévitable.

Avec plus de 35 millions de messages échangés la première heure de 2006, le "texto" est devenu un premier geste de l'année quasi inévitable.

Belle fin de séance pour l'indice qui dépasse les 4.750 points. Les valeurs automobiles rebondissent, de même que les technologiques. De son côté, GDF enregistre une légère hausse. Enfin, TF1 termine en baisse, malgré de bons chiffres d'audience.

Il s'est vendu l'année dernière environ 3% de voitures particulières de plus qu'en 2004. Un score honorable, terni par la mauvaise tenue du marché en fin d'année.

Les indices des pays arabes ont raflé la vedette à toutes les autres Bourses mondiales l'an passé. Des places dopées aux pétrodollars des riches monarchies du Golfe...

Les grands indices américains ont terminé en recul une année sans éclat. Le Dow Jones perd ainsi 0,63% à 10716,78 points, tandis que le S&P 500 recule de 0,49% à 1.248,28 points et le Nasdaq 0,58% à 2.205,32 points. En l'absence d'une actualité marquante, l'activité a été particulièrement légère avant un long week-end de trois jours.

Deux mois après une sévère alerte sur les résultats du groupe d'édition de journaux gratuits et thématiques et de sites Internet, Philippe Leoni, PDG de Spir Communication, confirme une croissance à deux chiffres du chiffre d'affaires du groupe pour l'année. Détenant 25% du journal "20 Minutes", Spir confirme que cette filiale devrait atteindre l'équilibre en 2006. Par ailleurs, le groupe met en oeuvre une stratégie offensive vis-à-vis d'Internet et se dit prêt à réaliser des acquisitions.

Contrairement aux inquiétantes évolutions des marchés britannique, français et américain, la flambée des prix de l'immobilier espagnol ne présente aucune caractéristique de bulle. Comme le démontre Luca Silipo, économiste chez Ixis, les facteurs démographiques, sociologiques et économiques soutiennent durablement la demande.

Gazprom s'est engagé à réapprovisionner ses clients européens dès demain soir, suite au recul de leurs livraisons de gaz russe transitant par l'Ukraine. Accusé par Moscou, Kiev nie avoir prélevé du gaz destiné à l'Europe mais menace de le faire si les températures baissent.