Bénéfices en hausse pour M6
La Tribune
La Tribune
Après un chiffre d'affaires bien meilleur qu'attendu publié ces derniers jours, M6 a annoncé mercredi soir des résultats en hausse au titre de son exercice 2005. Le bénéfice net part du groupe a atteint 156,2 millions d'euros, soit une progression de 16,2% sur un an. Quant au résultat opérationnel, il ressort à 242,3 millions d'euros (+16,3%). Les deux chiffres sont supérieurs au consensus compilé par Reuters qui tablait respectivement sur 150 et 226 millions d'euros.
A noter, le résultat opérationnel inclut une plus-value de cession de 13,3 millions d'euros, liée au désengagement de RTL Shop. Si l'on exclut cet élément, la croissance sur un an est de 9,9%. La branche TPS qui sera prochainement cédée a contribué de son côté pour 8,7 millions d'euros au résultat opérationnel.
La première contributrice au résultat reste la chaîne M6, qui a dégagé un résultat de 201,3 millions d'euros, en baisse de 3,54% sur un an. En cause: une augmentation de 3,9% du coût de la grille des programmes.
En revanche, les chaînes thématiques ont réduit leurs pertes à 3,8 millions d'euros, contre 4,9 millions un an avant. M6 précise qu'hormis W9, la chaîne gratuite lancée sur la télévision numérique terrestre, les autres canaux génèrent des résultats positifs. Enfin, la branche Diversifications et Droits audiovisuels a enregistré un résultat de 38,1 millions d'euros, incluant la vente de RTL Shop, contre 9 millions un an avant. Le groupe a profité de son offre de téléphonie M6 Mobile, et du site Mistergooddeal.com.
M6 ne fait pour l'instant pas de prévisions pour les prochains mois. Le directoire proposera lors de l'Assemblée générale du 28 avril un dividende de 0,95 euro par titre, en hausse de 13,1%.
Jeudi, le titre perd 1,04% à 24,69 euros, en fin de journée.
La Tribune
Décarbonation de l’aviation : le pari du e-SAF dans le sud de la France
Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars
Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité
L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer