Les cours du pétrole se stabilisent en Asie après le fort reflux de ces derniers jours

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Dans les échanges matinaux, le prix du baril de "light sweet crude" pour livraison en août gagnait 11 cents à 136,15 dollars le baril contre 136,04 dollars mardi soir à New York. Le baril de pétrole Brent de la mer du Nord prenait 21 cents à 136,64 dollars. Les investisseurs ont les yeux rivés sur les stocks hebdomadaires américains de pétrole qui seront dévoilés cet après-midi.

Après deux jours d'importants reflux (les cours ont perdu près de 10 dollars lundi et mardi par rapport au sommet de jeudi 3 juillet de 145,85 dollars), les cours du brut étaient orientés à la hausse mercredi dans les échanges électroniques en Asie.

Dans les échanges matinaux, le prix du baril de "light sweet crude" pour livraison en août gagnait 11 cents à 136,15 dollars le baril. Le baril de pétrole Brent pour livraison en août prenait 21 cents à 136,64 dollars. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en août a chuté mardi de 5,33 dollars, pour finir à 136,04 dollars. En deux jours, le baril de brut a perdu 9,25 dollars, s'éloignant de son record atteint jeudi dernier, à 145,85 dollars.

Les pays riches du G8 ont appelé mardi à une augmentation rapide des capacités de production de pétrole pour freiner l'envolée des cours, mais ont soigneusement évité les questions les plus sensibles comme la spéculation pétrolière ou les subventions aux carburants. Réunis à Toyako (Japon), les chefs d'Etat et de gouvernement du G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie) se sont, dans un communiqué, déclarés "fortement préoccupés par l'envolée des prix du pétrole, qui crée des risques pour l'économie mondiale". "Les capacités de production et de raffinage devraient être accrues à court terme", ont-ils estimé. Ils ont aussi reconnu que "des efforts supplémentaires pour améliorer l'efficience énergétique" et pour diversifier les sources d'énergie étaient nécessaires dans les grands pays consommateurs.

Comme tous les mercredis, les opérateurs auront les yeux rivés sur les chiffres des réserves pétrolières. Pour la semaine qui s'est terminée le 4 juillet, les analystes s'attendent à une nouvelle fonte des stocks de brut de 2,1 millions de barils, compensée par une progression des produits pétroliers (700.000 barils pour l'essence et 1,6 million pour les distillats qui comprennent le diesel et le fioul de chauffage).

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