Les archives de La Tribune


Fiat-Chrysler peut-il assumer un dieselgate ?
Automobile

Fiat-Chrysler peut-il assumer un dieselgate ?

Le gouvernement américain a formellement mis le groupe automobile Fiat-Chrysler en accusation pour avoir installé un logiciel truqueur sur certains modèles. Le groupe italo-américain dément et compte en faire la démonstration. En attendant, les marchés s'interrogent sur la surface financière d'un groupe qui pèse plus de deux fois moins que Volkswagen qui a payé au prix très fort (plus de 20 milliards d'euros) pour un délit similaire.

Horlogerie suisse : la mécanique s'enraye
Agriculture - La Tribune AURA

Horlogerie suisse : la mécanique s'enraye 
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Article Premium

Exportations en berne, licenciements, productions prudentes, recul chez les fournisseurs, chute du cours de l’action de certaines marques… Des fabricants horlogers suisses commencent à parler, du bout des lèvres, d’une nouvelle crise. Les baisses enregistrées, les premières après des niveaux records depuis plus de cinq ans, revêtent des raisons multiples et d’aucuns craignent que la situation ne parvienne à s’améliorer. Pourtant, alors que la morosité gagne le secteur, certains en profitent pour...

Organes de direction : l'année 2017 sera-t-elle celle de la mixité ?
Expertise - La Tribune AURA

Organes de direction : l'année 2017 sera-t-elle celle de la mixité ?

Malgré des avancées législatives favorisant la représentation des femmes dans les instances dirigeantes, le dernier rapport remis à Marisol Touraine par le Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes permet de constater quelques progrès, mais dresse un premier bilan somme toute mitigé quant aux résultats. Par Cécile Prouillet, avocat - Corporate/Fusions & Acquisitions et Charles-Yves Rivière, avocat associé - Corporate/Fusions & Acquisitions, cabinet CMS Bureau Francis Lefebvre Lyon.

From Davos With Love : pourquoi il faut aller à la Montagne
La Tribune TV - La Tribune Afrique

From Davos With Love : pourquoi il faut aller à la Montagne

Désigné par ses détracteurs comme « Le conclave économique des élites mondialisées », le Forum de Davos démarre demain sur les hauteurs suisses, réunissant près de trois mille participants pour quatre jours de débats. Cible récurrente des adversaires de la mondialisation, qui y voient surtout une agora propice à un entre soi confortable regroupant politiques et capitaines d’industrie, le World Economic Forum (WEF) n’a pourtant jamais été aussi nécessaire qu’aujourd’hui, à l’aube d’un basculement des mondes.