• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Nigeria–UE : un excédent moyen de 6 milliards d'euros depuis 2021, à l’aube d’un nouvel équilibre

Moutiou Adjibi Nourou, Agence Ecofin

Publié le 21 octobre 2025 à 10:45

L'UE demeure le principal partenaire commercial multilatéral du Nigeria, mais la relation reste largement dominée par les hydrocarbures

L'UE demeure le principal partenaire commercial multilatéral du Nigeria, mais la relation reste largement dominée par les hydrocarbures

Photo DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Les échanges commerciaux entre le Nigeria et l’Union européenne restent favorables à Abuja depuis 2021. Mais la transformation en cours du secteur pétrolier, stimulée par la raffinerie Dangote, pourrait ouvrir la voie à une nouvelle configuration des flux bilatéraux.

Depuis 2021, le Nigeria affiche un excédent commercial moyen de 7 milliards de dollars dans ses échanges avec l’Union européenne (équivalent à 6 milliards d'euros selon le taux USD-EUR au 16 octobre 2025), selon les données de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Malgré une contraction des volumes globaux échangés sur cette période, cette tendance s’est confirmée d’une année à l’autre.

En détail, le pays a dégagé un excédent équivalent à 2,6 milliards d'euros en 2021, 6,2 milliards d'euros en 2022, 5,2 milliards d'euros en 2023 avant un pic à 9,6 milliards d'euros en 2024. Dans le même temps, la valeur totale des échanges bilatéraux de biens a reculé, passant de 41,7 milliards d'euros en 2022 à 36,4 milliards d'euros en 2023 puis 27,7 milliards d'euros en 2024. Le déficit commercial de l’UE s’est donc progressivement creusé, alors que les bénéfices du Nigeria se sont consolidés.

L’Union européenne demeure le principal partenaire commercial multilatéral du Nigeria, mais la relation reste largement dominée par les hydrocarbures. Le pétrole dont le pays est le premier producteur africain, représentait 81,2% des exportations nigérianes vers l’Europe en 2024, tandis que 65,7% des importations en provenance de l’UE concernaient des produits pétroliers raffinés. Une configuration qui illustre encore le schéma classique d’exportation de matières premières brutes africaines contre une importation de produits transformés européens.

Vers un rééquilibrage des échanges 

Cette dynamique pourrait toutefois évoluer avec l’importante transformation que connaît le secteur pétrolier nigérian ces dernières années. La mise en service progressive de la raffinerie Dangote, présentée comme la plus grande raffinerie à train unique au monde, ouvre une nouvelle ère pour le secteur pétrolier nigérian. Avec une capacité prévue de 650 000 barils par jour, l’infrastructure vise à satisfaire la demande intérieure et à faire du Nigeria un exportateur net de produits pétroliers raffinés. Bien que son exploitation à pleine capacité soit encore entravée par divers défis internes, elle a déjà commencé à produire et à exporter vers plusieurs marchés, notamment les États-Unis.

Son impact macroéconomique est déjà visible, notamment à travers sa contribution à réduire la pression sur les réserves de change. En 2023, le pays le plus peuplé d’Afrique avait importé pour plus de 18,2 milliards de dollars (15,5 milliards d'euros) de produits pétroliers selon les chiffres de l’Observatoire de la complexité économique (OEC), soit autant de dollars en moins dans les caisses de la Banque centrale. Mais selon cette dernière la pression sur la demande de la devise américaine devrait continuer à se réduire au fur et à mesure de la montée en puissance de la raffinerie Dangote.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

À moyen terme, cette montée en puissance pourrait remodeler la structure des échanges avec l’UE. La baisse des importations de carburants en provenance d’Europe pourrait creuser le déficit commercial européen, bien que d’autres postes, tels que les céréales (8,5% des importations nigérianes depuis l’UE) ou les machines (5,7%), pourraient occuper une place croissante dans les flux bilatéraux.

Ainsi, bien que le partenariat économique entre l’Union européenne et le Nigeria demeure aujourd’hui largement structuré autour des hydrocarbures, les dynamiques en cours laissent entrevoir une évolution progressive vers une plus grande diversification. Cette transformation, ouvre la voie à une redéfinition des flux commerciaux. Cependant, le véritable enjeu pour Abuja consistera à capitaliser sur cette reconfiguration afin non seulement de consolider ses excédents extérieurs, mais aussi d’intégrer durablement dans ses échanges avec l’Europe des secteurs à forte valeur ajoutée, tels que l’agro-industrie, les produits manufacturés ou encore les services numériques émergents.

Moutiou Adjibi Nourou, Agence Ecofin

Sur le même sujet

Le gazoduc long de près de 6 800 km doit traverser 13 pays de la façade atlantique africaine pour rejoindre le réseau gazier marocain.

Gazoduc Nigeria-Maroc : les pays de la CEDEAO renforcent le cadre politique du projet

L’Afrique de l’Ouest cherche à mieux valoriser ses ressources gazières pour réduire son déficit énergétique et soutenir son industrialisation. Le projet Nigeria - Maroc s’inscrit dans cette ambition, en reliant producteurs, marchés régionaux et débouchés internationaux.

La Tribune Afrique
À l’horizon 2032, la Tanzanie vise une production nationale de graphite dépassant 300 000 tonnes par an.

Minéraux critiques : la Tanzanie veut investir dans la transformation locale et cible l'Europe

Riche en graphite et en nickel, la Tanzanie veut transformer davantage ses minerais avant exportation. L’Europe commence à accompagner cette ambition, mais les financements industriels nécessaires restent encore à finaliser.

La Tribune Afrique
Les infrastructures électriques régionales constituent un levier essentiel pour soutenir le secteur minier en Afrique australe.

Minerais : le Suisse Trafigura se retire d’un projet électrique pour les mines de cuivre et de cobalt

Alors que la RDC et la Zambie veulent accélérer la production de cuivre et de cobalt, la question énergétique devient un enjeu central.

La Tribune Afrique
Près de 750 km de façade atlantique, une zone économique d'environ 198 000 km² et le port de Dakar justifient la place accordée à l'économie bleue dans la Vision Sénégal 2050.

Ports, pêche, formation : pourquoi le Sénégal accélère sur l'économie bleue

Alors que la mer redevient un enjeu stratégique planétaire, le Sénégal engage une transformation profonde de son territoire maritime. Le pays bâtit les fondations d'une nouvelle économie, avec l'ambition d'en faire le pilier de sa croissance future.

La Tribune Afrique
Le Forum économique algéro allemand a scellé une trentaine d’accords couvrant énergie, industrie et transport.

Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

L'Algérie poursuit sa stratégie de diversification des partenariats économiques en misant sur des coopérations à forte composante industrielle. Par le renforcement des relations avec l'Allemagne, le pays entend attirer davantage d’investissements, accélérer les transferts de technologies et soutenir la transformation de l'appareil productif.

La Tribune Afrique
Michael Foundethakis, associé chez Baker McKenzie, président du comité Afrique de la Firme et Karim Boulmelh, partner, Contentieux & Arbitrage chez Baker McKenzie

OPINION - « Face aux crises, l’Afrique doit transformer les chocs en souveraineté »

Les crises géopolitiques actuelles ne frappent pas tous les continents avec la même intensité. L’Afrique en subit souvent les conséquences sans en avoir été à l’origine. Pourtant, elles peuvent aussi accélérer une nécessaire reprise en main : de ses ressources, de ses infrastructures, de ses financements et de ses cadres juridiques.

La Tribune Afrique
L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions d'euros pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique