• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Relancer les routes par les minerais: le pari du Zimbabwe qui interroge en Afrique

Photo de Louis-Nino Kansoun

Louis-Nino Kansoun, Agence Ecofin

Publié le 26 juin 2026 à 13:00

Le précédent le plus souvent cité pour ce modèle de partenariat est la convention sino-congolaise conclue en 2008 en République démocratique du Congo.

Le précédent le plus souvent cité pour ce modèle de partenariat est la convention sino-congolaise conclue en 2008 en République démocratique du Congo.

Photo DR

L'essentiel de l'actualité

vendredi 26 juin

  • Les Bourses en recul après un mouvement des valeurs techs
  • Une vérification nucléaire « très poussée » est nécessaire en Iran après la guerre, selon le chef de l’AIEA
  • Deux tiers de la France en alerte canicule maximale
  • Concurrence : l’UE ouvre une enquête contre Sanofi
  • L’exécution du budget 2026 « va être compliquée », estime Roland Lescure
Voir plus

Le Quotidien Numérique

26 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 2

    Une nouvelle génération de généraux

  • 3

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

  • 4

    Fissures dans les ailes des Airbus A380 : pourquoi elles deviennent plus vulnérables avec le temps

  • 5

    Comment Qantas et Airbus comptent rentabiliser le vol le plus long du monde entre Londres et Sydney

  • 6

    Victoria Abramova, PDG de Mars Wrigley France : « En France, les négociations commerciales sont très focalisées sur les prix »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le Zimbabwe manque de routes, de chemins de fer et de capitaux. Il dispose en revanche d’importantes ressources minières, dont le lithium, le platine, le chrome et l’or. C’est ce contexte que le gouvernement veut désormais mettre à profit pour financer une partie de ses infrastructures.

Le Zimbabwe discute avec China Railway de mécanismes de financement adossés à ses ressources naturelles pour moderniser ses routes et son réseau ferroviaire. Cette option intervient alors que l’expérience congolaise rappelle les défis de gouvernance posés par ce type de montage.

Dans un accord de ce type, un État utilise une partie des revenus futurs attendus de ses ressources naturelles pour rembourser des prêts destinés à financer des infrastructures. Le principe peut permettre à un pays disposant de peu de marges budgétaires de mobiliser des capitaux. Dans le cas du Zimbabwe, la Banque africaine de développement estime à 34 milliards USD (environ 29,81 milliards d’euros) les besoins pour moderniser les réseaux de transport et de logistique.

« Nous leur avons parlé d’instruments de dette liés aux ressources que nous souhaitons explorer à l’avenir pour soutenir le développement de nos infrastructures, en particulier les routes et les chemins de fer », a déclaré cette semaine le ministre des Finances, du Développement économique et de la Promotion de l’investissement, Mthuli Ncube, selon des propos rapportés par Reuters.

Intervenant en marge du Forum économique mondial de Dalian, le ministre a indiqué que plusieurs détails doivent encore être finalisés avant que ces discussions ne se concrétisent. « Il nous revient maintenant de décider quelles routes nous voulons développer, combien ces routes coûteront, combien nous pourrons lever grâce aux péages, combien restera à couvrir par un investissement dans une ressource naturelle, et quel rendement cet investissement générera pour rembourser le prêt », a-t-il expliqué.

Un potentiel minier déjà ciblé par Pékin

Le choix de cette piste peut s’expliquer par le potentiel minier du pays, qui dispose de plusieurs minéraux critiques dont le plus en vue ces dernières années reste le lithium. Premier producteur africain de cette matière première, le pays occupe une place importante dans la chaîne d’approvisionnement des batteries pour véhicules électriques, un segment stratégique pour la Chine.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Les entreprises chinoises sont d’ailleurs déjà assez bien positionnées dans le secteur. Selon Reuters, elles ont investi plus de 2 milliards USD (environ 1,75 milliard d'euros) dans le lithium zimbabwéen depuis 2021. Cette présence se traduit déjà par des projets industriels concrets. En avril 2026, la compagnie chinoise Zhejiang Huayou Cobalt a annoncé l’expédition d’une première cargaison de sulfate de lithium depuis ses opérations au Zimbabwe, qui est devenu le premier pays africain à exporter ce produit intermédiaire pouvant être transformé en carbonate ou en hydroxyde de lithium.

Plusieurs autres opérateurs chinois développent également des projets similaires. Les sociétés chinoises Sinomine et Sichuan Yahua accélèrent notamment sur des unités de production de sulfate de lithium sur les mines de Bikita et Kamativi.

Le précédent Sicomines en République démocratique du Congo

Le Zimbabwe n’est pas le premier pays africain à envisager d’utiliser son potentiel minier pour financer ses infrastructures. Le précédent le plus souvent cité reste la convention sino-congolaise conclue en 2008 en République démocratique du Congo. Ce partenariat, connu à travers la Sino-Congolaise des Mines, ou Sicomines, associe l’exploitation de cuivre et de cobalt au financement d’infrastructures.

L’accord prévoyait initialement plusieurs milliards de dollars d’investissements, avant des ajustements ultérieurs. Dans ce montage, une co-entreprise minière détenue par un groupement d’entreprises chinoises et par la Gécamines exploite des permis dans la province du Lualaba. Les revenus générés par l’exploitation minière doivent servir au remboursement des prêts liés au projet.

Ce modèle a longtemps été présenté comme un moyen de transformer les ressources minières congolaises en routes, hôpitaux, barrages, universités et autres équipements publics. Il a aussi suscité de nombreuses interrogations sur la valeur des actifs miniers accordés, le volume réel des infrastructures réalisées, les conditions de remboursement et le partage des bénéfices.

En mars 2026, 18 ans après la signature de l’accord, un audit technique et financier a été lancé en RDC sur l’exécution du programme. L’objectif affiché est d’examiner l’utilisation des ressources mobilisées, le respect des engagements contractuels, le niveau réel de la dette, ou encore la gouvernance générale du projet.

L’exemple congolais ne permet pas de préjuger des discussions engagées par le Zimbabwe. Les deux pays n’ont pas la même structure minière, les mêmes contrats, ni le même contexte politique et financier. Harare devra toutefois, s’il veut donner un impact réel à cette stratégie, démontrer sa capacité à évaluer correctement la valeur des ressources engagées, à mesurer le coût réel des infrastructures, à publier les engagements financiers, à suivre l’exécution des travaux et à s’assurer que les revenus miniers ne sont pas captés au détriment des priorités nationales.

Louis-Nino Kansoun, Agence Ecofin

Sur le même sujet

Signature de l’accord cadre Burkina Faso–ITFC à Bakou.

Le Burkina Faso finance un nouveau cycle de croissance

Près de trois ans après un précédent financement de 900 millions d’euros déjà exécuté à 94%, le Burkina Faso a contracté une nouvelle facilité qui court jusqu’en 2030. L’objectif : renforcer les réformes indispensables à la compétitivité de l’économie et à la création de valeur locale.

La Tribune Afrique
Les accords couvrent notamment les secteurs de l'industrie, de la santé, de l'agriculture et de l'énergie.

A Berlin, le Sénégal scelle plus de 240 millions d'euros d'accords avec l'Allemagne

Le Sénégal cherche à renforcer son attractivité auprès des investisseurs industriels et technologiques. Cette dynamique entre dans une stratégie plus large visant à accélérer la transformation productive du pays, à travers des alliances fondées sur l'investissement, l'innovation et le développement des chaînes de valeur locales.

La Tribune Afrique
La première école doit être établie au sein de l’Institut ferroviaire de Wardan, l’un des lieux historiques de formation du secteur en Égypte.

Ferroviaire : l’Egypte affine sa coopération avec Paris pour former des compétences locales

La modernisation du rail égyptien a fait surgir un besoin moins visible que les rames, celui d'une main-d'œuvre locale capable de faire fonctionner les services. La France, déjà présente dans le financement et l'exploitation, développe aussi sa coopération sur le terrain de la formation technique.

La Tribune Afrique
Torchage de gaz naturel : une pratique au cœur des nouvelles contraintes européennes sur le méthane.

Méthane : pourquoi la contrainte européenne peut devenir une chance pour le gaz africain

En contestant le règlement européen sur le méthane, l’Algérie et le Nigeria défendent l’accès à un marché stratégique. Mais cette contrainte peut aussi devenir un avantage, si les producteurs africains transforment les fuites et le torchage de gaz en volumes commercialisables et mieux mesurés.

La Tribune Afrique
Alex Bouaziz, cofondateur et CEO de Deel.

La licorne RH Deel lance une solution axée sur l’industrie extractive mondiale y compris en Afrique

Hydrocarbures, mines, construction, logistique lourde… Deel Field Services est la nouvelle plateforme que la société de technologies RH la mieux valorisée au monde (17 milliards de dollars) met à la disposition de ces différents secteurs, avec une forte appétence pour les marchés africains.

Premium
La Tribune Afrique
Installation de panneaux solaires hors réseau, une solution durable pour l’électrification rurale en Afrique.

Energie : WeLight lève 27 millions d'euros pour accélérer l’essor du solaire hors réseau en Afrique

En 2023, 565 millions de personnes vivaient encore sans accès à l’électricité en Afrique subsaharienne selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Face à cette situation, le solaire hors réseau s’impose de plus en plus comme un segment capable d’attirer du capital et de toucher des populations longtemps laissées à l’écart.

La Tribune Afrique
À Qena, en Haute-Égypte, le complexe Obelisk associe 1,1 gigawatt de solaire à 200 mégawattheures de stockage.

EnR : le norvégien Scatec prévoit d'investir 5 milliards de dollars de plus en Égypte

L’entreprise spécialisée dans les énergies renouvelables compte doubler son portefeuille égyptien en deux ans, dans un pays qui cherche à diversifier un mix électrique encore dominé par le gaz naturel.

La Tribune Afrique
Signature de l’accord entre la BAD et Ghana International Bank.

Financement du commerce : l’Afrique muscle sa réponse à un déficit annuel de 80 milliards d'euros

Le déficit de financement du commerce africain reste un frein à la progression des échanges intraafricains. En agréant Ghana International Bank comme banque confirmatrice, la BAD s’inscrit dans une mobilisation plus large des banques régionales, institutions de développement et partenaires internationaux pour soutenir les transactions commerciales du continent.

La Tribune Afrique