• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Pétrole : le Cameroun veut relancer sa raffinerie, un projet à un milliard d'euros

Photo de Idriss Linge

Idriss Linge, Agence Ecofin

Publié le 30 juin 2026 à 08:05

La SONARA, unique raffinerie du Cameroun, fermée depuis 2019 à la suite d’un incendie.

La SONARA, unique raffinerie du Cameroun, fermée depuis 2019 à la suite d’un incendie.

Le Bled Parle.

L'essentiel de l'actualité

mardi 30 juin

  • SAS va acheter jusqu'à 40 Airbus A330 pour plus de 10 milliards de dollars
  • Livret A : le taux « va augmenter » à la mi-juillet
  • France : l'inflation a ralenti en juin
  • EDF : les salariés aux tribunaux pour connaître la rémunération des dirigeants
  • La taxe française sur les petits colis sera « suspendue » dès mercredi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

30 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 4

    « Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

  • 5

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

  • 6

    Les pompes à chaleur réversibles ont le vent en poupe… à condition de ne pas oublier l'isolation

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le Cameroun a lancé lundi une consultation de deux jours auprès d'investisseurs internationaux pour reconstruire la SONARA, son unique raffinerie, à l'arrêt depuis l'incendie de 2019. Le projet est estimé à 1,1 milliard d'euros.

Le Cameroun a réuni lundi 29 juin à Yaoundé diverses parties prenantes autour d'un projet de près de 1,1 milliard d'euros visant la reconstruction de la SONARA, l'unique raffinerie du pays, fermée depuis qu'un incendie est survenu sur le site de Limbé, dans la région sud-ouest, en 2019. L'idée est de confier l'usine à un partenaire privé qui la conçoit, la construit, la finance et l'entretient — l'État, lui, en reste propriétaire et continue de la faire fonctionner au quotidien.

Objectif fixé

L’objectif annoncé est de traiter 3,5 millions de tonnes de pétrole par an, soit environ 70 000 barils par jour, ce qui représente près des deux tiers de plus qu'avant l'incendie. Un premier redémarrage est promis d'ici 18 mois, et l'achèvement complet d'ici trois ans. Le coût définitif, lui, ne sera fixé qu'une fois le partenaire choisi.

« Ce partenariat répond à une logique de performance et de transfert de savoir-faire », explique la commission chargée du suivi du projet, dans son dossier de presse. En clair : le privé apporte l'argent et la technologie, l'État garde la maison. Pour le pays, l'enjeu est réel. Depuis l'incendie, le Cameroun importe la quasi-totalité de son carburant et subventionne les prix à la pompe — une facture de plusieurs centaines de milliards de FCFA chaque année. Au cours des dix premiers mois de 2025, il a importé environ 1,6 million de tonnes de produits pétroliers, selon le ministère des Finances. Au-delà de l'industrie, le projet est présenté comme une affaire de souveraineté : des carburants plus propres, conformes aux normes internationales, des emplois et l'ambition de faire du Cameroun un point de référence énergétique en Afrique centrale.

Les zones d'ombre

Plusieurs questions, pourtant, restent sans réponse. La première : à pleine puissance, la raffinerie produirait plus de carburant que le pays n'en consomme. Le Cameroun a brûlé environ 2 millions de tonnes de produits pétroliers l'an dernier, contre 3,5 millions initialement visées. Le surplus devra donc être commercialisé, mais la stratégie qui y est associée n’est pas encore clairement partagée avec le public. Tradex, le distributeur pétrolier national, est présent dans plusieurs pays de la sous-région et continue son expansion vers la République démocratique du Congo. Cependant, ce marché régional se remplit rapidement. Au Nigeria, la raffinerie de Dangote, la plus grande d'Afrique, avec une capacité de 650 000 barils par jour, tourne à plein régime depuis février et a déjà livré du carburant à cinq pays africains, dont le Cameroun. D'autres usines nigérianes, susceptibles de porter la production nationale à 850 000 barils par jour, sont en construction.

Le deuxième point est que pour tourner à plein régime, il faudrait près de 24 millions de barils de brut par an. Or le Cameroun n'en a produit que 19,4 millions en 2025 et l'État n'en contrôle directement qu'environ 12,7 millions, soit la moitié de ce qu'il faut. Le reste devrait être acheté à l'étranger. C'est tout le paradoxe du slogan « Raffinons notre propre pétrole ». L'ancienne SONARA importait déjà du brut léger du Nigeria, car le pétrole camerounais est trop lourd pour ses installations. La nouvelle unité prévue intègre un « hydrocraqueur », capable de transformer le pétrole lourd en essence et en gasoil. Mais même en y consacrant tout le brut de l'État, on ne couvrirait que la moitié des besoins, et on priverait le Trésor des devises tirées de l'exportation du pétrole.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

La situation pourrait s'améliorer un peu : la compagnie nationale, la SNH, espère voir la production remonter à 22,1 millions de barils d'ici 2027 grâce à de nouveaux puits. De quoi réduire l'écart, sans le combler.

Reste le financement. L'État garantit déjà à la SONARA une marge fixe, financée par une taxe sur le carburant, qui avait accumulé 479 milliards de FCFA auprès de la banque centrale fin octobre 2025, selon des données présentées au Parlement. Si les prix régionaux baissent, ce soutien pourrait se transformer en une dette que l'État devra éponger plus tard.

La consultation s'achève mardi. Après cela, un appel officiel aux candidats sera lancé, ce qui déterminera à quelle hauteur de risque les investisseurs privés sont prêts à s’engager.

Idriss Linge, Agence Ecofin

Sur le même sujet

« Nous sommes un partenaire financier clé du secteur privé au Nigeria », déclare Ambroise Fayolle, Vice-président de la BEI, récemment en visite au Nigeria.

Ambroise Fayolle (BEI) : « Le projet Omi Eko au Nigeria est une démonstration de notre action avec la Team Europe »

La Banque européenne d’investissement (BEI) s’est récemment rendue pour la première fois au Nigeria, après presque quarante ans d’activité dans le pays, amenant au total 370 millions d’euros d’investissements. Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI, qui a mené la délégation, revient sur l’ambition du bras financier de l’UE dans la première économie ouest-africaine.

Premium
La Tribune Afrique
Le financement doit contribuer à sécuriser l’exploitation durable de la mine, à renforcer sa structure financière et à soutenir sa croissance.

Minerais critiques : la BERD accorde 26 millions d’euros à des projets de nickel en Côte d’Ivoire

Encore marginale sur le marché mondial du nickel, l’Afrique attire toutefois l’attention de certains investisseurs en quête de nouveaux actifs. En Côte d’Ivoire, où l’exploitation de ce métal a débuté en 2017, les autorités veulent consolider une filière encore exposée aux fluctuations des prix mondiaux et à des contraintes opérationnelles.

La Tribune Afrique
Le nouveau compromis prévoit l’émission d’une nouvelle obligation de 880 millions USD, remboursable par tranches entre juillet 2026 et juillet 2029, avec un taux d’intérêt de 6,15 %.

Dette internationale : l’Éthiopie franchit une étape clé avec ses créanciers

Après l’échec d’un premier compromis en janvier et des menaces de poursuites judiciaires début juin, Addis-Abeba tente de débloquer le volet privé de la restructuration de sa dette. Le pays veut régler le défaut sur son eurobond de 1 milliard de dollars, sans compromettre l’accord déjà conclu avec ses créanciers publics.

La Tribune Afrique
Le CA du groupe a progressé de 18 % pour atteindre près de 877 millions €, tandis que la valeur brute des marchandises a progressé de 14 % pour s’établir à 1,754 milliard €.

E-commerce : Takealot devient rentable dans un marché sud-africain de plus en plus disputé

Le commerce électronique n’est plus un marché de niche en Afrique du sud : il représente désormais près de 1 rand sur 10 dépensé dans le commerce de détail. Avec l’arrivée d’Amazon, Shein et Temu, les acteurs locaux doivent défendre leurs positions, tout en cherchant à rendre leur modèle rentable.

La Tribune Afrique
Les discussions en marge de la commission ont évoqué de nouvelles opportunités dans les hydrocarbures, les mines et l’exploration gazière.

Douane, tourisme, pharmacie... : pourquoi l'Algérie diversifie son partenariat stratégique avec la Russie

Alger et Moscou accélèrent la révolution de leur partenariat historique. Au-delà des symboles diplomatiques, les deux capitales entendent désormais tisser une trame économique plus dense, plus technique et plus horizontale, afin de répondre à leurs défis communs : souveraineté industrielle, diversification des débouchés et montée en gamme des compétences.

La Tribune Afrique
Wu Minhua, PDG de Genew Technologies, et José Mpanda Kabangu, ministre des Postes, Télécommunications et Numérique de RDC.

Fibre optique : le chinois Genew Technologies confirme un engagement de 1,5 milliard de dollars pour câbler la RDC

En signant un mémorandum d'entente à Kinshasa, l'équipementier chinois Genew Technologies promet 1,5 milliard de dollars pour déployer une dorsale optique le long du fleuve Congo. Cette ambition s'ajoute à un afflux de financements publics et privés, mais son montage financier demeure peu clair.

La Tribune Afrique
L’or brut, instrument de la stratégie ghanéenne pour renforcer les réserves nationales.

Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Le Ghana veut capter une plus grande part de l’or extrait sur son territoire pour renforcer ses réserves extérieures. L’accord conclu avec les grandes mines s’inscrit dans une stratégie plus large visant à utiliser le métal jaune pour réduire la vulnérabilité du pays aux chocs extérieurs.

La Tribune Afrique
Avec la « Renminbi Clearing Bank of Africa » les paiements en yuans entre la Chine et l'Afrique sont réglés directement, sans passer par le dollar.

La Chine organise l’entrée de sa monnaie en Afrique à travers le groupe sud-africain Standard Bank

La banque centrale chinoise a confié au sud-africain Standard Bank et à l’Industrial and Commercial Bank of China, la première chambre de compensation en yuans conçue pour un continent entier et couvrant dix-neuf pays. Derrière cette avancée technique, Pékin avance ses pions sur l’un des terrains les plus disputés de la finance mondiale : la lente érosion du dollar dans le commerce entre les pays du Sud.

La Tribune Afrique