• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Finance

Le match États-Unis-Europe est relancé sur la question des fonds propres des banques

Eric Benhamou

Publié le 13 mars 2026 à 17:11

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

La vice-présidente de la Fed, Michelle Bowman, plaide pour une réduction de la charge en capital des banques.

La vice-présidente de la Fed, Michelle Bowman, plaide pour une réduction de la charge en capital des banques.

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Pas d'autorisation », public « hostile aux forces de l'ordre »... Les raisons de l'annulation du concert de LFI pour la fête de la musique

  • 2

    Rachat de SFR : le coup de poker de Bouygues Telecom pour devenir le numéro 2 du marché

  • 3

    Ferroviaire : la Nouvelle-Aquitaine dézingue le contrat de performance de SNCF Réseau

  • 4

    Croissance, inflation, salaires, chômage : l’économie française à bout de souffle

  • 5

    La base de données qui recense les mensonges des IA devant les juges

  • 6

    Riches, pauvres, familles, travailleurs : les gagnants et les perdants du budget 2026

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
À l’heure où les États-Unis et le Royaume-Uni s’engagent vers une réduction de la charge en capital des banques, dans le cadre de la mise en place des normes de Bâle 3, la BCE reste inflexible et l’Europe lance une consultation sur la rentabilité des banques.

Le moment est opportun alors que les banques américaines sont sous pression, sur fond de craintes de contagion de la crise de la dette privée : la vice-présidente de la Réserve fédérale (Fed), Michelle Bowman, chargée de la supervision bancaire, a en effet annoncé jeudi 13 mars, lors d’une rencontre organisée par le Cato Institute, une réduction « légère » des exigences de fonds propres des grandes banques américaines, dans le cadre, notamment, de la dernière ligne droite de la mise en œuvre du cadre réglementaire international de Bâle III. Une annonce aussitôt saluée par un rebond des valeurs bancaires jeudi.

Les grands principes de la réforme du cadre prudentiel de Bâle III, visant à tirer les leçons de la crise financière de 2008, ont été adoptés en 2017 mais sont en réalité toujours âprement discutés, voire contestés, tant par les banques américaines que par les banques européennes. En ligne de mire : de nouvelles exigences de fonds propres jugées trop pénalisantes pour la rentabilité et la capacité à octroyer des crédits.

Vaste mouvement de déréglementation

Alors que, dès son premier mandat présidentiel, Donald Trump avait lancé un mouvement de déréglementation du secteur bancaire, les banques européennes n’ont eu de cesse de dénoncer de nouvelles exigences en capital que leurs concurrentes américaines n’étaient pas prêtes à appliquer. Rappelons que ces règles du Comité de Bâle sont en théorie entrées en application depuis 2023 dans le monde, avec parfois des mesures transitoires, comme en zone euro. Avec toutefois deux retardataires, et de taille : les États-Unis et le Royaume-Uni, qui souhaitent également réduire les contraintes en capital.

À lire également

  • Les banques européennes sonnent le tocsin face au danger Visa et Mastercard

« L’expérience montre que les exigences qui surpondèrent les activités à faible risque ont des conséquences imprévues », a lancé d’emblée la gouverneure de la Fed, nommée à ce poste par Donald Trump en 2018. « Elles entravent la fonction fondamentale du système bancaire, qui est de fournir du crédit à l’économie réelle », explique Michelle Bowman, tout en soulignant que cela facilite le transfert « de l’activité vers le secteur non bancaire », ce qui résonne fortement aujourd’hui en pleine crise de la dette privée.

Eric Benhamou

Sur le même sujet

  • 1

    Deutsche Börse exemptée de supervision par l'Esma : comment Berlin sape l'union des marchés de capitaux

  • 2

    Pourquoi le géant des cryptomonnaies Binance pourrait fermer son site européen dans les prochains mois

  • 3

    « Des acheteurs forcés » : comment Elon Musk manipule la Bourse pour propulser l'action SpaceX

  • 4

    OPA de Commerzbank : le gouvernement allemand envoie balader Unicredit