Le private equity surperforme-t-il vraiment les marchés cotés ?
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Le quartier d’affaires de la Défense à Paris.
GFM/SAA/ - REUTERS - GONZALO FUENTES
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Le quartier d’affaires de la Défense à Paris.
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Connaissez-vous l’histoire de Jack et les haricots magiques ? Le jeune et pauvre Jack est envoyé par sa mère au marché pour vendre la vache familiale. En chemin, il rencontre une créature qui lui propose de lui acheter sa vache contre des haricots magiques dont il promet qu’ils rendront Jack et sa mère très riches. Dans le conte, les haricots magiques apportent la prospérité au héros, au terme de quelques péripéties impliquant un géant peu partageur et le vol d’un trésor.
C’est ainsi que le professeur Jeffrey C. Hooke, de l’université américaine Johns-Hopkins, auteur de The Myth of Private Equity, commence sa conférence pour Google, en 2019.
Sept ans plus tard, ses travaux restent d’actualité, comme le suggère la dernière étude de performance du capital-investissement français, conduite par France Invest et EY, qui analyse la performance nette des fonds français depuis leur origine, en 1987, jusqu’à fin 2025.
Basée sur les performances de 1 417 fonds, l’étude indique que les rendements du capital-investissement nets - une fois déduits les frais de gestion et le carried interest –sont de 10,8 % par an depuis 1987, et de 10,7 % sur dix ans.