L'armée de l'air va créer une unité de drones de bombardement et de reconnaissance dès 2026
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Le Rafale, un système d'armes clé pour la France
EMA
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Le Rafale, un système d'armes clé pour la France
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L'armée de l'air et de l'espace se transforme tous azimuts pour faire face aux nouvelles menaces mais aussi pour rester à l'état de l'art dans le domaine de la guerre offensive et donc garder son rang mondial. C'est dans ce cadre qu'elle a décidé de « créer une unité de drones de bombardement et de reconnaissance en 2026 », annonce le major général de l'armée de l'air et de l'espace, le général Dominique Tardif dans un entretien accordé à La Tribune et au Figaro. Il estime possible que l'armée de l'air disposera « à l'horizon 2030 » d'une gamme de drones allant de la taille d'un Shahed à des petits engins qui pourront être largués d'un aéronef (A400M, Rafale...) pour des missions de guerre électromagnétique par exemple.
L'armée de l'air a désormais bien conscience qu'un raid aérien classique avec plusieurs avions, dont certains traitent les menaces sol-air et d'autres portent des munitions pour traiter les cibles plus lointaines, n'est plus suffisant aujourd'hui. « On imagine maintenant une combinaison de plateformes habitées associées à une gamme de drones allant du très gros drones équipés d'un ensemble de senseurs et d'effecteurs aux drones armés et de guerre électromagnétique », précise-t-il. En créant un environnement de saturation, l'armée de l'air a pour objectif de créer beaucoup plus d'effets militaires en neutralisant notamment les radars ennemis. Ce type de missions va « augmenter la pénétrabilité mais aussi la survivabilité des plateformes habitées », assure le général Tardif.
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Dans le cadre de cette unité de combat, l'armée de l'air s'intéresse s'intéresse notamment à ce que font Turgis & Gaillard et Renault, qui ont lancé un partenariat dans le domaine des drones militaires, notamment la munition téléopérée de longue portée Chorus. « C'est quelque chose qu'il faut qu'on observe, qu'on expérimente, qu'on évalue, et qui nous permettrait après de définir finalement le standard sur lequel on veut aller », explique le major général. Des drones qui doivent être consommables et être utilisés massivement sur le plan opérationnel. ,