Dans le Sud, les ports de plaisance mobilisent les investissements
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La modernisation du port Gallice, pilotée par la CCI Nice Côte d'Azur, vient de s'achever pour une enveloppe de 15 millions d'euros.
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La modernisation du port Gallice, pilotée par la CCI Nice Côte d'Azur, vient de s'achever pour une enveloppe de 15 millions d'euros.
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Avec 600 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel et 3 050 emplois directs, les ports de plaisance français constituent un levier économique majeur pour les littoraux. C’est le premier enseignement de l’Observatoire des Ports de Plaisance 2026, inventaire inédit depuis 2018 publié par la Fédération Française des Ports de Plaisance et le ministère chargé de la Mer et de la Pêche. « Entre 2018 et 2026, les problématiques ont changé. On parle de développement durable, de transition écologique, d’évolution des pratiques nautiques… », liste Vincent Salbert, directeur maritime du bureau d’études Oteis, pilote de l’étude. Autant de sujets à prendre désormais en compte pour anticiper l’avenir des 488 ports en France métropolitaine et leurs 208 600 anneaux.
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« Il n’y a pas une plaisance, mais des plaisances, rappelle le directeur maritime. Entre les bassins de renommée internationale de la Côte d’Azur et les petits ports de proximité de la façade atlantique, les réalités et les enjeux sont profondément différents ». La région Sud, qui concentre à elle seule 50% de l’activité, se distingue par son attractivité pour la grande plaisance, et sa propension à proposer des services, et donc à générer de la valeur, dans un contexte d’infrastructures vieillissantes et de durcissement des normes environnementale. « L’enjeu premier reste la rentabilité, or un port de plaisance n’est pas un centre de profit, mais un centre de coût. Dès lors, quand les enjeux financiers sont importants, on observe une structuration nouvelle de ces ports autour de grands groupes et sociétés privées. »