🔴 Stellantis s'effondre en Bourse, chute des exportations allemandes, TikTok… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 6 février
latribune.fr

L’essentiel de l’actualité ce vendredi.
LT
latribune.fr

L’essentiel de l’actualité ce vendredi.
LT
Bonjour à tous, nous sommes le vendredi 6 février 2026. Bienvenue dans L'Essentiel de La Tribune. À la une de l'actualité, l'action de Stellantis a dégringolé de 23 % après que la société a annoncé avoir fait face à des charges exceptionnelles de 22 milliards d'euros en 2025. Les exportations allemandes vers les États-Unis ont dégringolé de près de 10 % en 2025. Enfin, l'Europe a demandé à TikTok de modifier son interface jugée trop addictive.
Bonne lecture et bonne journée 👋
Vers 11h Ă Paris, l'action du constructeur automobile chutait de 23 % Ă 6,25 euros. Il s'agit de sa pire chute en Bourse depuis son introduction en 2021.
A l'origine de cette débâcle boursière, Stellantis a annoncé qu'il allait passer des charges exceptionnelles « d'environ 22 milliards d'euros » dans ses résultats 2025, essentiellement pour « refléter l'impact d'une surestimation significative du rythme de l'électrification » du secteur. « C'est le coût d'un 'reset' profond mais nécessaire de notre entreprise pour remettre les clients au centre de tout ce que nous faisons et pour soutenir une croissance rentable », a expliqué Stellantis, qui avait dégagé un bénéfice net de 5,5 milliards d'euros en 2024.
Pour aller plus loin  👉 Stellantis : le pari perdu du tout-électrique coûte 22 milliards d’euros au constructeur
L'Union européenne a demandé vendredi à l'application TikTok de changer son interface « addictive », accusée d'enfreindre la législation européenne sur le numérique, sous peine de s'exposer à de lourdes amendes.
La Commission européenne pointe du doigt des « fonctionnalités addictives » qui « pourraient nuire au bien être physique et mental » des utilisateurs de l'application, notamment des mineurs, incités à faire défiler les contenus et à consulter leurs téléphones de façon « compulsive », y compris la nuit.
Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Tout retard de l'Union européenne dans l'adoption de l'euro numérique, version digitale de l'argent détenu en espèces, exposerait le Vieux-Continent aux acteurs « big tech non-européens », a averti Piero Cipollone, membre du directoire de la BCE.
Il a également jugé « de plus en plus urgente » l'adoption d'un cadre légal pour accélérer le projet, tout en saluant les initiatives en cours des banques privées visant à élargir les systèmes de paiement. « Cela renforcerait encore notre dépendance aux systèmes de cartes internationaux et augmenterait notre exposition aux solutions de paiement et stablecoins des grandes entreprises technologiques non-européennes », a-t-il ajouté.
Le déficit commercial de la France s'est réduit à 69,2 milliards d'euros en 2025, en amélioration de 10 milliards sur un an malgré des tensions commerciales liées à la hausse des droits de douane américains, ont annoncé les douanes vendredi.
Cette amélioration s'explique par une hausse des exportations plus importante que celle des importations, ont précisé les douanes. En revanche, l'excédent commercial alimentaire est au plus bas depuis au moins 25 ans, à 200 millions d'euros.
Les exportations allemandes vers les États-Unis ont chuté de 9,3 % en 2025 sous l'effet des droits de douane, tandis que l'excédent commercial du pays avec la première économie mondiale est tombé à son plus bas niveau depuis 2021, a indiqué vendredi l'office statistique Destatis.
Les exportations totales ont toutefois légèrement augmenté, de 1 % à 1 569,6 milliards d'euros en données corrigées des variations saisonnières, après deux années de contraction, grâce à un renforcement des échanges avec l'Europe, qui a compensé la baisse des livraisons vers les États-Unis ainsi que vers la Chine (-9,3 %).
👉 Retrouvez l'infographie d'Agathe Perrier : Nouveaux droits de douane américains, la France aurait lourd à perdre
-Toyota : le géant automobile japonais, numéro un mondial, a relevé vendredi ses prévisions de bénéfice net et de chiffre d'affaires pour son exercice 2025-2026, faisant état de ventes robustes en dépit de l'impact des surtaxes douanières américaines. Le constructeur attend pour l'exercice se terminant fin mars un bénéfice net de 3.570 milliards de yens (19,3 milliards d'euros), en recul de 25,1 % sur un an, mais supérieur à ce qui était anticipé précédemment (2.930 milliards de yens).
-Amazon : Le géant de l'e-commerce a vu son bénéfice net atteindre 77,7 milliards de dollars en 2025 (+ 31,2 % comparé à 2024) et son chiffre d'affaires progresser de plus de 12 % à 716,9 milliards de dollars.
-Orsted : Suite à une vaste restructuration, le groupe danois d'énergie, victime de l'hostilité de l'administration Trump envers l'éolien, a réalisé en 2025 « des progrès solides », d'après son rapport mensuel publié vendredi. Sur l'ensemble de l'année, il a dégagé un bénéfice net de 3,16 milliards de couronnes (424 millions d'euros), contre 16 millions en 2024. Son chiffre d'affaires a grimpé de 3%, à 73,24 milliards de couronnes.
-Société Générale : la banque a réalisé un bénéfice net record de 6 milliards d'euros en 2025, en hausse de près de 43% par rapport à l'année précédente, et revoit à la hausse son objectif de rentabilité pour 2026. A 27,2 milliards d'euros (+1,7 %), les revenus représentent également un record pour la banque rouge et noire qui impute ces résultats à la bonne performance commerciale et financière qu'elle a connue en 2025.
-Sandabell : La banque espagnole a annoncé un bénéfice net en baisse de 2,8% en 2025, en raison notamment de l'OPA hostile de BBVA sur le groupe qui a pénalisé son activité l'an passé, avant son échec en octobre.
📅 L'agenda éco de ce vendredi
10 heures | États-Unis : confiance des consommateurs
Ce vendredi | Visite du chancelier allemand Ă Dubai
(Veille réalisée avec AFP et Reuters)
latribune.fr