Industrie, santé, parfums… ces centres de production qui ont choisi le Sud
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Cosmo International Fragrances consacre 12 millions d'euros pour son site d'extraction installé à Grasse
DR
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Cosmo International Fragrances consacre 12 millions d'euros pour son site d'extraction installé à Grasse
DR
Avec une croissance de 8% à périmètre constant, c’est-à-dire si l’on ne tient pas compte de la nouvelle formule de calcul de Business France qui inclut désormais aussi les créations de commerces, le Sud confirme être une terre d’accueil pour les investisseurs, contre vents et marées géo-politico-stratégiques. Provence Alpes Côte d’Azur qui enregistre même une croissance de +33% en termes de projet et +15,5% si l’on ne considère que les emplois, se plaçant sur la deuxième marche du podium, derrière le Grand-Est.
Centres de R&D : attractivité historique
Une attractivité confirmée pour la région qui a su, au lendemain de la crise sanitaire, valoriser ses atouts industriels pour faire venir à elle de grands projets d’industrie décarbonée, à l’image de la reprise d’Ascométal par le groupe italien Marcegaglia, originaire de Lombardie, spécialiste mondial de l’acier, venus avec l’intention d’investir plus de 700 millions d’euros et de créer 300 emplois. Son arrivée à Fos-sur-mer a joué un effet d’entraînement notamment avec GravitHy, ce projet d’acier vert, qui se veut futur leader de la production de fer bas carbone et avec lequel des synergies sont déjà identifiées.
À lire également
Jusqu’alors, le Sud était reconnu pour être un lieu d’implantation de centres de R&D. Cela a toujours été une constante, notamment grâce à Sophia-Antipolis, la technopôle leader en Europe ayant construit sa réputation en étant le lieu d’implantation de grands groupes, tels Amadeus, Sopra Steria, Arm ou Thales. Accenture y est installé depuis 2015, et en 2024, le groupe irlandais annonçait l’investissement de son centre d’IA générative. Lors de Choose France, à l’automne dernier, c’est l’américain Kyndryl qui confirmait son intention d’étendre sa présence en créant un Digital Hub dédié à l’IA, soit un investissement de 100 millions d’euros à la clé.