L’approche de la date du 4 août était dans tous les esprits lorsque ce 21 juin la délégation libanaise, composée de Fayez Rasamny, ministre libanais des Transports, et Marwan Naffi, président-directeur général du Port de Beyrouth, foulait le sol de la Cité phocéenne. Le 4 août 2020, les explosions de centaines de tonnes de nitrate d’ammonium stockées au port de Beyrouth ont provoqué la mort de 235 personnes et fait plus de 6 000 blessés. Depuis, le port de Beyrouth, véritable « cœur de la relation entre la France et le Liban » selon les mots de Philippe Tabarot, ministre des Transports, a entamé une phase de reconstruction de ses infrastructures à laquelle le GPMM a contribué, partageant son expertise dans des domaines clés tels que les terminaux, la gouvernance portuaire, les opérations logistiques ou encore la sûreté et la sécurité. En 2022, les deux ports avaient scellé leur coopération dans un protocole d’accord (MoU).