Eric Larchevêque embarque Tony Parker dans sa nouvelle aventure Bitcoin
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Tony Parker, Eric Larchevêque et Nathan Benchimol.
TBSO
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Tony Parker, Eric Larchevêque et Nathan Benchimol.
TBSO
« La slow life semble bien terminée », confie Eric Larchevêque, à quelques heures de dévoiler son nouveau projet devant 500 invités triés sur le volet, « le plus ambitieux de [sa] vie ». En réalité, cela fait déjà plusieurs mois que le pionnier du Bitcoin en France est sorti de sa réserve, convaincu de devoir lancer une « innovation sociétale et politique sans précédent ». Alors que certains l’attendaient sur le terrain politique, après s’être opposé publiquement à la taxe Zucman, le cofondateur de Ledger et de Coinhouse (ex Maison du Bitcoin) prend la tête d’une « Network Society » ou « société en réseau », aux côtés de la star française du basketball Tony Parker.
L’aventure, qui vise clairement à structurer une communauté engagée en France et à l’international, doit même prendre la forme d’une « bitcoin treasury ». Autrement dit, une entreprise cotée qui choisit d’intégrer le bitcoin comme actif stratégique dans sa trésorerie pour augmenter sa valeur, sur le long terme.
La structure portée par Éric Larchevêque, son associé Nathan Benchimol - ex-banquier d’investissement en gestion de patrimoine en Suisse - et Tony Parker s’appuie sur Tayninh, la coquille cotée sur Euronext Paris auprès d’Unibail-Rodamco-Westfield, bientôt rebaptisée « TBSO » pour The Bitcoin Society. Un modèle d’entreprise souvent critiqué pour les effets d’aubaine qu’il a pu offrir à certains entrepreneurs peu scrupuleux, à la manière de MicroStrategy aux États-Unis. Mais pour l’heure, le projet français n’en a que le nom.
« Nous ne sommes pas encore opérationnels et n’avons pas encore commencé à lever des capitaux. Notre entreprise ne possède donc pas encore de bitcoins », précise à La Tribune Eric Larchevêque. Alors qu’une communication boursière est prévue « au premier trimestre 2026 », l’essentiel des revenus doit être généré par « la gestion opérationnelle de clubs communautaires basés sur un principe d’abonnement annuel. Nous ouvrons avec deux premiers clubs francophones : un dédié aux entrepreneurs et un autre aux investisseurs », précise l’entrepreneur et auteur de « Entreprendre pour être libre », devenu en 2020 jury dans l’émission « Qui veut être mon associé » sur M6.