Prix de l’énergie : le gouvernement maintiendra les aides même en cas de fin de la guerre
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Le gouvernement français assure qu'il maintiendra les aides déployées pour amortir la hausse des prix de l'énergie.
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Le gouvernement français assure qu'il maintiendra les aides déployées pour amortir la hausse des prix de l'énergie.
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L’exécutif veut éviter tout effet d’annonce… puis tout effet de marche arrière. Alors que les discussions diplomatiques entre les États-Unis et l’Iran semblent progresser vers un possible accord, le gouvernement français assure qu’il maintiendra les aides déployées pour amortir la hausse des prix de l’énergie.
Interrogée sur France 3 dimanche sur l’hypothèse d’une fin prochaine de la guerre au Moyen-Orient, la ministre déléguée à l’Énergie Maud Bregeon a été catégorique : « Pas de remise en cause quoi qu’il arrive. » Selon la ministre, le renchérissement du carburant et les perturbations des marchés énergétiques continueront de produire leurs effets dans les semaines à venir. C’est ce qui justifie, selon l’exécutif, le maintien du dispositif de soutien prévu sur trois mois.
Présentées cette semaine par le Premier ministre Sébastien Lecornu et plusieurs membres du gouvernement, les mesures visent plusieurs secteurs exposés. Les soutiens destinés à la pêche et à l’agriculture sont prolongés pour trois mois afin d’absorber la hausse des coûts.
Le transport routier bénéficie lui aussi d’un prolongement des aides au carburant. Pour les ménages, l’indemnité destinée aux travailleurs modestes fortement dépendants de leur véhicule est doublée, passant de 50 à 100 euros, avec une prolongation du dispositif. Le gouvernement affirme que près de trois millions de Français pourraient être concernés. Selon Maud Bregeon, environ 200 000 personnes ont déjà consulté le simulateur d’éligibilité.
Cette prise de position intervient au moment où les marchés tentent d’anticiper un éventuel apaisement au Moyen-Orient.
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Dimanche, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a évoqué la possibilité d’une annonce dans la journée concernant un accord avec l’Iran, tandis que Donald Trump a affirmé qu’un compromis incluant la réouverture du détroit d’Ormuz avait été « largement négocié ». Le gouvernement français envoie donc un signal de prudence : même si la guerre s’interrompt, il n’anticipe pas un retour immédiat des prix à leur niveau d’avant-crise.
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(Avec AFP)
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