C’est une annonce qui tombe à point nommé. En plein tour de table, la start-up française Mecaware, spécialisée dans le recyclage des métaux pour batteries, vient d’obtenir l’aide de l’Union européenne via son programme EIC Accelerator. Concrètement, la Banque européenne d’investissement (BEI) subventionnera la jeune pousse à hauteur de 2,5 millions d’euros et prendra des parts dans son capital. « C’est très prestigieux et ça va beaucoup nous aider pour le futur », confie Benoît Samanos, directeur des opérations. Industrialisation, politiques européennes : ce dernier revient pour La Tribune sur les prochains enjeux de l'entreprise.
LA TRIBUNE. Comment accueillez-vous l’annonce des résultats ?
BENOÎT SAMANOS. L’élection à l’EIC Accelerator est une très bonne nouvelle, qui salue l'intérêt pour notre double innovation. La Banque européenne d’investissement accorde une subvention de 2,5 millions et investit jusqu'à 10 millions d'euros en equity dans Mecaware. C'est une très belle reconnaissance. Sur la partie investissement de la BEI dans Mecaware, le processus est plus long car il y a un audit préalable, comme pour n'importe quel investisseur, mais la majorité du chemin est fait.