• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Energie et IndustrieEnergie

Des mines dans le détroit d'Ormuz, le cauchemar des supertankers

latribune.fr

Publié le 12 mars 2026 à 02:00

Les marines occidentales disposent de capacités de lutte contre les mines, mais celles-ci restent limitées et difficiles à déployer rapidement.

Les marines occidentales disposent de capacités de lutte contre les mines, mais celles-ci restent limitées et difficiles à déployer rapidement.

Anadolu via AFP - 2025 Anadolu - SERGEN SEZGIN

L'essentiel de l'actualité

vendredi 19 juin

  • 13 milliards d’euros supplémentaires pour la tech française et européenne
  • La Banque centrale européenne reste prête à relever ses taux d’intérêt
  • Le cours du pétrole hésitant après le report des négociations entre les États-Unis et l’Iran
  • 406 millions d’euros de pertes chez Maisons du Monde, un plan de sauvetage est annoncé
  • France : rebond marqué des créations d’entreprises en mai, selon l’Insee
Voir plus

Le Quotidien Numérique

19 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Alstom, Forvia : des usines françaises passent à la défense en Allemagne

  • 2

    En Allemagne, la crise démographique devient de plus en plus inquiétante

  • 3

    Mohammed Fassi Fehri : « Nous recherchons de nouvelles opportunités d’investissement au Maroc »

  • 4

    Le Samp/T NG français sera multicouche

  • 5

    Ferroviaire : la Nouvelle-Aquitaine dézingue le contrat de performance de SNCF Réseau

  • 6

    « Pas d'autorisation », public « hostile aux forces de l'ordre »... Les raisons de l'annulation du concert de LFI pour la fête de la musique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le spectre des mines navales iraniennes dans le détroit d’Ormuz menace de paralyser le commerce pétrolier mondial et de transformer le Golfe en un piège stratégique pour les navires marchands.

Le risque d’un minage des eaux du Golfe par l’Iran fait planer une menace durable sur les flux d’hydrocarbures mondiaux. Une stratégie peu coûteuse mais redoutablement efficace, susceptible de perturber pendant des mois le trafic maritime dans l’un des corridors énergétiques les plus stratégiques de la planète. Washington met en garde contre la possibilité que l’Iran dissémine ces engins explosifs dans le Golfe et dans le détroit d’Ormuz, passage par lequel transite environ un cinquième de la production mondiale d’hydrocarbures.

Depuis le début du conflit, la circulation dans cette étroite voie maritime s’est déjà considérablement réduite. Seul un nombre très limité de navires a pu franchir le détroit, tandis que plusieurs attaques ont visé des bâtiments marchands. Selon l’agence maritime britannique UKMTO, dix-sept navires ont été pris pour cible dans le Golfe.

A LIRE AUSSI

Pétrole : un déblocage historique de 400 millions de barils, un remède qui divise

Dans ce contexte, le minage des eaux constituerait une escalade majeure. Il compliquerait durablement les exportations de pétrole et de gaz naturel liquéfié, tout en faisant planer une incertitude permanente sur la sécurité du trafic maritime.

Une arme simple, mais redoutable

L’Iran a déjà eu recours à cette stratégie par le passé. Dans les années 1980, lors de la guerre Iran-Irak, la « guerre des tankers » avait vu Téhéran recourir massivement aux mines pour perturber la navigation dans le Golfe. Les États-Unis avaient alors dû escorter les navires marchands en convois.

Le danger de ces engins a été illustré lors de la guerre du Golfe en 1991. Les forces irakiennes avaient mouillé près de 1 300 mines, endommageant gravement deux bâtiments américains, dont le croiseur USS Princeton. Un engin relativement rudimentaire avait suffi à mettre hors de combat un navire de guerre moderne. Selon l’expert naval Scott Truver, qui a enseigné au Naval War College américain, il avait ensuite « fallu plus de deux ans d’opérations intensives de lutte contre les mines (...) pour déclarer le nord du Golfe libre de mines ».

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

A LIRE AUSSI

Moyen-Orient : baril après baril, la production de pétrole s’assèche

Le rapport coût-efficacité de cette arme explique son attrait pour les acteurs disposant de moyens militaires limités. « La mine, c’est l’arme du pauvre. C’est à la portée de n’importe quel groupe terroriste et ça fait peser une menace essentielle sur le commerce maritime et sur la liberté d’action » des forces navales, explique un ancien haut gradé de la marine française spécialiste du sujet.

Dans un corridor maritime aussi étroit qu’Ormuz, il n’est même pas nécessaire de multiplier les attaques pour provoquer une paralysie. « A la première coque qui saute, tout est bloqué », résume le même officier, insistant sur « l’effet psychologique » dissuasif pour les armateurs et les assureurs.

Un arsenal potentiellement important

Selon les estimations des experts occidentaux, l’Iran dispose d’un stock conséquent de mines navales. « On estime à 5.000-6.000 le stock potentiel iranien de mines navales, avec des mines dérivantes extrêmement difficiles à intercepter », explique Elie Tenenbaum, chercheur à l’Institut français des relations internationales (Ifri).

Les plus simples sont des mines dérivantes, flottant à la surface ou reliées à un câble lesté, qui explosent au contact de la coque d’un navire. « C’est la mine plus rustique, la moins chère et la principale menace dans le détroit d’Ormuz », souligne l’ancien officier français.

A LIRE AUSSI

Réserves stratégiques de pétrole : qui détient quoi ?

Téhéran disposerait également de mines dites « de fond », adaptées aux eaux peu profondes du Golfe. Celles-ci peuvent exploser « par influence », en fonction de la signature acoustique ou magnétique du navire qui passe au-dessus, ou encore de la variation de pression de l’eau. À cela s’ajoutent les mines ventouses, des charges explosives que des embarcations rapides viennent fixer directement sur la coque d’un navire.

Le mouillage de ces engins ne nécessite pas de moyens spectaculaires. L’Iran peut mobiliser des vedettes rapides, notamment les Ashoora, équipées de rails de pose de mines. Mais l’opération peut aussi être réalisée de manière beaucoup plus discrète. « Le Golfe regorge de ces bateaux, vous les transformez et voilà », explique l’ancien officier français, évoquant l’utilisation possible de simples chalutiers ou de petits cargos.

Des capacités de déminage limitées

Face à cette menace, les marines occidentales disposent de capacités de lutte contre les mines, mais celles-ci restent limitées et difficiles à déployer rapidement. La marine américaine a retiré du service en janvier ses quatre chasseurs de mines Avenger basés à Bahreïn. Ils doivent être remplacés par des navires de combat littoral (LCS), équipés de systèmes de lutte contre les mines, mais qui ne sont pas exclusivement dédiés à cette mission.

Pour certains experts, cette évolution fragilise les capacités de la première puissance navale mondiale. Dans une note publiée l’an dernier, le Centre pour la stratégie maritime américain estimait que l’abandon progressif des chasseurs de mines pourrait devenir le « talon d’Achille » de l’US Navy.

Les Européens disposent, selon Elie Tenenbaum, de capacités « supérieures à celles de l’US Navy (...) mais de toute façon totalement insuffisantes pour faire face aujourd’hui à cette menace ». La présence occidentale dans la région a d’ailleurs diminué ces dernières années. Les Britanniques ont retiré en décembre le dernier de leurs chasseurs de mines stationnés dans le Golfe. La France, qui déployait régulièrement deux bâtiments spécialisés, ne le fait plus non plus et ne possède plus que huit navires dédiés à cette mission.

Quant aux pays du Golfe, leurs moyens restent rudimentaires. Selon l’ancien haut gradé français, ils disposent essentiellement de plongeurs démineurs. Mais leur tâche serait immense en cas de minage massif : « pour neutraliser, il faut d’abord trouver la mine ».

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Parcs éoliens et solaires : l’ombre de 2027 ouvre la perspective de « rachats à la casse »

  • 2

    Résistance aux antibiotiques : le CHU de Lyon en première ligne de la révolution des phages

  • 3

    Alstom, Forvia : des usines françaises passent à la défense en Allemagne

  • 4

    Chute des cours : le baril de pétrole retrouve niveau d'avant la guerre en Iran