« C'est un coup d'arrêt »: la France capte beaucoup moins d'investissements industriels d'origine étrangère que par le passé
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L'usine Toyota de Valenciennes.
Pierrick Merlet
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L'usine Toyota de Valenciennes.
Pierrick Merlet
L'époque où la France avait atteint un record de 547 investissements directs étrangers (IDE) d'ordre industriel en 2022 semble révolue. À en croire le tout nouveau baromètre annuel d'EY consacré à l'attractivité de la France, le pays n'a attiré que 354 investissements industriels (nouvelle usine ou extension de site existant) d'entreprises étrangères en 2025. Soit une baisse de 15% par rapport à l'année 2024, qui ne faisait déjà pas partie des meilleurs millésimes économiques.
Malgré cette mauvaise dynamique, tout n'est pas à jeter : la France reste la destination européenne numéro un pour les investissements industriels, étant donné que la tendance continentale est identique (-12%). Néanmoins cette moyenne à la baisse cache des disparités très fortes d'un secteur industriel à l'autre. « Des secteurs auparavant très investisseurs en France font face à un gros retournement aujourd'hui car confrontés à des problématiques sectorielles propres à chacun », souligne l'expert à l'origine de l'étude.