Textile : la PME Guy Cotten met sa logistique à l'heure de l'automatisation
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Face à la concurrence qui importe à moindre coût, la logistique doit aider la PME à tenir le cap.
Guy Cotten
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Face à la concurrence qui importe à moindre coût, la logistique doit aider la PME à tenir le cap.
Guy Cotten
Le secteur textile français fait face à des défis majeurs, entre relocalisation, enjeux de compétitivité et exigence croissante pour des produits durables.
Connue du grand public pour ses fameux cirés au logo jaune, la marque bretonne, référence haut de gamme en matière de vêtements professionnels (pêche, BTP, agriculture, croisières) et d’équipements de marins, s’inscrit, elle aussi, dans une démarche locale et durable.
Bien ancrée sur son territoire et son site de Trégunc en Finistère, l’entreprise fondée en 1964 à Concarneau et présidée par Nadine Bertholom-Cotten, fille du fondateur Guy Cotten, et par son mari, a fait le choix de conserver la maîtrise de sa production et de ses emplois en région. Pour s’adapter aux évolutions d’achats BtoB et à son développement, en France et à l’international, l’entreprise familiale investit dans la logistique.
Guy Cotten se dotera au premier trimestre 2026 à Trégunc, l’un de ses deux sites de production breton avec Landaul en Morbihan, d’un entrepôt automatisé d’une superficie de 6.000 m2. Celui-ci intégrera sur 500 m2 la solution robotique 100% française, « Goods to Person » de Scallog. Sur place, 126 étagères mobiles, comprenant 18 supports palettes grillagés et dédiés aux produits à forte rotation, seront transportés par quatre robots vers les opérateurs en stations (picking et réapprovisionnement de palettes).
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« Face aux nouveaux comportements d’achats des clients professionnels et à l’essor des préparations de commandes de détail, la marque Guy Cotten réinvente sa logistique pour allier performance et qualité de vie au travail », a annoncé l’entreprise de 150 salariés en fin de semaine dernière. La marque qui commercialise sa gamme de vêtements et produits étanches et réparables, via un vaste réseau de distributeurs (3.000 points de vente) et deux filiales, en Angleterre et aux États-Unis, réalise un chiffre d’affaires de l’ordre de 20 millions d’euros, dont 45% à l’export.