« Aujourd’hui, pas un marin ne voudrait y naviguer » : Ormuz, le détroit de toutes les peurs

Ce bras de mer par où transite 20 % du pétrole mondial est tenu par les Iraniens, qui tirent sur tout navire qui s’y aventure. L’idée d’escortes militaires est avancée. Sans convaincre.
Photo de La Tribune Dimanche - Rédaction
Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Le pétrolier Luojiashan est ancré à Mascate, alors que l'Iran s'engage à fermer le détroit d'Ormuz, au milieu du conflit américano-israélien avec l'Iran, à Mascate, Oman.

Le pétrolier Luojiashan est ancré à Mascate, alors que l'Iran s'engage à fermer le détroit d'Ormuz, au milieu du conflit américano-israélien avec l'Iran, à Mascate, Oman.

LTD / REUTERS / Benoit Tessier

« Aujourd’hui, pas un marin ne voudrait y naviguer » : Ormuz, le détroit de toutes les peurs