Les placements générationnels. La chronique financière de Marc Fiorentino
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Découvrez la nouvelle chronique de Marc Fiorentino.
LTD/Fabien Clairefond
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Nous n’investissons pas tous de la même façon suivant notre âge. Il ne s’agit pas seulement d’une différence au niveau de la prise de risque. Non. Il ne s’agit pas non plus d’une vision caricaturale où la Gen Z se ruerait sur le bitcoin tandis que les boomers stockeraient de l’or sous leurs matelas. En analysant les flux d’investissement des Français en fonction de leur âge, je me suis rendu compte d’une différence majeure. Les épargnants de moins de 35 ans et les épargnants de plus de 50 ans n’ont pas opté pour la même enveloppe fiscale de placements.
Les « seniors », je déteste ce terme mais je ne trouve pas d’alternative, plébiscitent massivement, depuis des décennies, l’assurance-vie. Une enveloppe fiscale qui bat chaque mois record après record avec des collectes mensuelles spectaculaires. C’est justifié. L’assurance-vie est le véritable couteau suisse de l’investissement. Mais les moins de 35 ans optent de plus en plus pour une autre enveloppe : le plan épargne actions. Choix d’enveloppes fiscales différentes pour un choix de supports de placements différents : priorité aux fonds euros et aux unités de compte souvent sécuritaires au sein de l’assurance-vie ; priorité aux actions et aux indices boursiers au sein des PEA.