Copé entre Retailleau et Philippe
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Jean-François Copé, le 12 juin 2026.
LTD/Julien Mattia / Le Pictorium
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Jean-François Copé, le 12 juin 2026.
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C’est finalement le mercredi 1er juillet que le président des Républicains et le maire de Meaux se verront pour se réconcilier… ou pas. Au début du mois, les deux hommes avaient échangé des lettres cinglantes. Bruno Retailleau avait reproché à Jean-François Copé d’avoir un pied dedans et un pied dehors des Républicains, lui rappelant que le parti avait un candidat choisi démocratiquement par les militants. L’ancien président de l’UMP lui avait répondu en retour que d’autres figures LR avaient affiché leur distance, notamment Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand et à un degré moindre Valérie Pécresse et Gérard Larcher.
Depuis, les choses ne sont pas beaucoup arrangées : Copé n’était pas présent samedi dernier lors du meeting du candidat au Parc Floral, tout comme Xavier Bertrand et Laurent Wauquiez. En privé, il se montre critique avec la campagne du Vendéen. Il juge sa ligne pas assez européenne et s’étonne que dans son discours de samedi, il n’y ait pas eu une référence à l’Ukraine.
Et plus globalement, il reproche au candidat de ne pas être assez rassembleur et d’être trop sous l’emprise du très droitier François-Xavier Bellamy. Pour autant, Jean-François Copé ne va pas se précipiter chez Édouard Philippe. Il n’a pas prévu d’assister à son meeting du 5 juillet qui marquera le lancement véritable de la campagne du candidat Horizons. Il a prévu, néanmoins, de l’écouter très attentivement. « Ce sera le moment pour lui de faire ses preuves », confie-t-il.