Automobile : les constructeurs misent sur les petites électriques
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La Renault Twingo E-Tech électrique.
LTD/Cetadi Prod
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La Renault Twingo E-Tech électrique.
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Est-ce un mal pour un bien ? La flambée du prix des carburants semble avoir un effet sur l’adoption des véhicules électriques en Europe. Selon une récente étude de l’association E-Mobility Europe et du cabinet New Automotive, les immatriculations de véhicules électriques à batterie ont augmenté de 29,4 % sur le premier trimestre 2026 par rapport aux trois premiers mois de l’année précédente. Une dynamique bien plus marquée en mars.
Sur ce mois, les immatriculations de véhicules électriques ont progressé de 51,3 % pour dépasser les 240.000 unités. « Nous remarquons un intérêt beaucoup plus fort pour les véhicules électriques. Depuis le début du mois d’avril, 40 % de nos commandes pour des particuliers sont en voiture électrique, contre 27 % les deux premiers mois de l’année », souligne Xavier Chardon, le directeur général de Citroën, interrogé par La Tribune Dimanche.
Difficile de déterminer s’il s’agit d’un épiphénomène lié au conflit au Moyen-Orient ou de l’émergence d’une tendance de fond, mais le gouvernement français souhaite que deux véhicules neufs sur trois vendus en France soient électriques à compter de 2030. Quelle que soit l’orientation politique du moment, les constructeurs automobiles français comptent surfer sur cette vague, et ce grâce aux nouvelles petites voitures électriques.
À quelques jours d’intervalle, Citroën et Renault ont respectivement dévoilé la ë-C3 et la Twingo E-Tech électrique, à 12.990 et 13.750 euros, toutes aides combinées. Soit des tarifs bien loin des montants pratiqués habituellement par les constructeurs européens pour une motorisation électrique, ce qui est tout l’enjeu de cette démarche autour de ces petites citadines.