Municipales à Biarritz : l’ex-rugbyman Serge Blanco se donne un nouveau défi
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Serge Blanco devrait se lancer à l'assaut de la mairie de Biarritz, selon nos informations.
LTD/Icon Sport/Johnny Fidelin
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Serge Blanco devrait se lancer à l'assaut de la mairie de Biarritz, selon nos informations.
LTD/Icon Sport/Johnny Fidelin
En Allemagne, la crise démographique devient de plus en plus inquiétante
La motorisation du futur hélicoptère de combat avance
Mohammed Fassi Fehri : « Nous recherchons de nouvelles opportunités d’investissement au Maroc »
Sécu : l'État envisage de diminuer les remboursements de soins médicaux
Alstom, Forvia : des usines françaises passent à la défense en Allemagne
Dans le Limousin, la cigogne noire fait plier EDF
« C’est comme un vieux serpent de mer, tant et tant de Biarrots l’ayant pensé ou l’ayant rêvé. Mais dès qu’on parlait [de la mairie] à Serge Blanco, il vous faisait son plus beau sourire… », écrivait mi-mai le chroniqueur de La Semaine du Pays basque. Depuis des mois déjà, la rumeur enfle. Début novembre, l’ex-rugbyman devrait, selon nos informations, annoncer sa candidature lors d’une conférence de presse, décalée en raison de l’actualité nationale.
« Cela fait deux ans qu’un groupe de réflexion pluriel, composé de Biarrots issus de la société civile, mais aussi d’acteurs de la vie publique de différentes sensibilités, travaille sur des problématiques locales. Le point d’achoppement, c’est le projet Aguilera, rejeté par une large partie de la population, et qui symbolise une ville devenue hors sol, déconnectée de ses habitants », explique un membre de ce collectif, qui souhaite rester anonyme.
Le projet en question est porté par la maire Les Républicains Maider Arosteguy, qui souhaiterait construire 250 logements sociaux et à prix accessibles. Or, si le constat du manque de logements dans la cité impériale est largement partagé, l’endroit — autour du stade Aguilera du Biarritz Olympique, dont le « Pelé du rugby » supervise la section amateurs — est loin de faire consensus. À tel point que, mi-septembre, lorsque le projet a été discuté en conseil municipal, le public, trop houleux, a dû être évacué.
À lire également
Sur Instagram, la maire, en taclant son futur adversaire présent dans la salle, a rappelé : « Qu’il s’agisse de rugby ou de politique, il y a des règles ; quand elles sont bafouées, c’est carton rouge. Personne n’est au-dessus du jeu démocratique… ».
Guerre au Moyen-Orient : l’accord américano-iranien est déjà mis à l’épreuve
Orelsan : « Je pense tout le temps à me barrer au bout du monde »
« The Bear » de retour sur Disney+ : la faim d'une époque
Temps perdu, succession d’erreurs, preuves accablantes… Le rapport sur l’affaire Lyhanna pointe une série de défaillances graves