Municipales à Dijon : La socialiste Nathalie Koenders avance en favorite sur fond de crispations sécuritaires
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Nathalie Koenders a officialisé sa candidature à Dijon
LTD/ARNAUD FINISTRE / AFP
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Nathalie Koenders a officialisé sa candidature à Dijon
LTD/ARNAUD FINISTRE / AFP
Portée par un sondage Opinion Way qui la crédite de 41 % des intentions de vote au premier tour et de 57 % au second, Nathalie Koenders (PS) avance prudemment mais solidement dans la course aux municipales de mars 2026. « Un sondage n’a jamais fait une élection, mais c’est une photographie à un instant T », rappelle la maire de Dijon, qui refuse toute lecture triomphaliste.
Succédant à François Rebsamen il y a un peu plus d’un an, elle récuse l’étiquette d’« héritière ». « Je m’inscris dans une histoire collective, mais j’incarne aussi du changement », affirme-t-elle, revendiquant une gouvernance plus proche du quotidien et des habitants. Cette ligne de crête - continuité assumée et inflexions personnelles - structure sa candidature.
Nathalie Koenders revendique le bilan d’une ville qu’elle juge transformée, attractive et dotée d’une qualité de vie reconnue, tout en promettant d’adapter Dijon aux mutations sociales et climatiques à venir. Son équipe travaille sur un programme dense, fort de 160 propositions, mêlant projets structurants et réponses concrètes aux attentes locales, avec l’ambition affichée de convaincre au-delà de son socle traditionnel.
À lire également
Dans un contexte marqué par une série de faits violents - incendies criminels d’équipements publics (médiathèque), dégradations, attaque récente d’un collège - la sécurité s’impose comme le thème central de la campagne. Nathalie Koenders assume une ligne de fermeté, rappelant avoir fait passer la police municipale de 65 à 105 agents, armés et professionnalisés.