• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimancheOpinions

OPINION. « Réformer le travail, oui. Fragiliser les salariés, non », par Youssef Achour et David Cluzeau

Par Youssef Achour, président-directeur général d’Upcoop et David Cluzeau, président de SJT.

Publié le 05 mai 2026 à 15:23

Youssef Achour, président-directeur général d'Upcoop et David Cluzeau, président de SJT.

Youssef Achour, président-directeur général d'Upcoop et David Cluzeau, président de SJT.

LTD/DR ET HUGO LEBRUN

La Tribune Dimanche

N142 ● 21 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

  • 2

    Cryptos : Binance se met en pause en France, voici toutes les conséquences

  • 3

    Radars : deux pays d'Afrique de l'Ouest s'équipent chez Thales

  • 4

    Prime Video, Canal+ et Disney : comment un accord à 110 millions d’euros peut rebattre la chronologie des médias

  • 5

    Électricité : sur la façade atlantique, la France déroule le tapis rouge à l’Espagne

  • 6

    Comment Qantas et Airbus comptent rentabiliser le vol le plus long du monde entre Londres et Sydney

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
À rebours d’une opposition entre performance économique et droits sociaux, le dirigeant de la coopérative Upcoop et le responsable de l’organisme de formation Solidarité et Jalons pour le Travail rappellent que ces derniers ne sont ni des privilèges ni des freins, mais un levier d’engagement, de cohésion et de performance durable pour l’entreprise.

Alors que ce 1er mai a été l’occasion, pour plusieurs responsables politiques, de présenter leurs propositions sur le travail en vue de la présidentielle, deux dirigeants d’entreprise rappellent que, quelles que soient les réflexions engagées, les droits des salariés ne doivent jamais être relégués au second plan. Ils constituent selon eux un pilier du modèle social et démocratique français, mais aussi un levier de performance économique durable.

Une boussole sociale dans un contexte incertain

Le 1er mai n’est ni un symbole figé ni une nostalgie sociale. C’est une boussole. Cette journée rappelle une évidence trop souvent fragilisée : les droits des salariés ne sont ni des privilèges ni des variables d’ajustement. Ce sont des conquêtes collectives qui bénéficient à la société tout entière.

A LIRE AUSSI

OPINION. « Instaurons la priorité travail », par Bruno Retailleau, président des LR et candidat à la présidentielle

Congés payés, représentation du personnel, conventions collectives, protection sociale, aides aux travailleurs : rien n’a été « offert ». Tout a été conquis, structuré, négocié et obtenu par le dialogue social. Ces acquis n’ont pas uniquement permis aux salariés de mieux vivre leur travail, ils ont également permis aux entreprises de se développer de manière durable, dans la confiance et la coopération.

Aujourd’hui, face à l’évolution du monde du travail et à un contexte politique, économique et social incertain, nous sommes convaincus, nous dirigeants d’entreprises, que les acquis sociaux sont vivants et qu’ils doivent évoluer, sans toutefois être mis en danger.

Le progrès social, moteur de performance

Contrairement à une idée reçue, le progrès social n’entrave pas la performance économique, il la soutient. Il assure un équilibre indispensable entre employeurs et salariés et constitue un fondement du pacte sociale et économique.

Newsletter

La Tribune Dimanche

Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Illustration de la newsletter La Tribune Dimanche

Dans un pays où l’économie sociale et solidaire représente près de 10 % du PIB et 14 % de l’emploi privé, cette articulation entre progrès social et performance économique est une réalité concrète.

Nous sommes convaincus, nous dirigeants d’entreprises, que les acquis sociaux sont vivants et qu’ils doivent évoluer, sans toutefois être mis en danger.

C’est une réalité de gestion et de pilotage pour les employeurs, qui doivent concilier au quotidien performance, attractivité et qualité de l’emploi.

Les aides consenties aux salariés et travailleurs en sont une illustration concrète. Elles favorisent leur engagement, renforcent l’attractivité des entreprises et soutiennent la consommation dans l’économie réelle et locale. À titre d’exemple, le titre-restaurant est certes, in fine, un dispositif qui améliore le pouvoir d’achat ciblé sur l’alimentation, mais il est, avant tout, un droit à la restauration des travailleurs pendant leur journée de travail.

Adapter sans renoncer et préserver l’avenir

Oui, les droits sociaux doivent évoluer pour s’adapter à un monde du travail en profonde mutation. Mais adapter n’est pas supprimer. Négocier n’est pas renoncer. Le dialogue social n’est pas un héritage du passé : c’est un outil moderne, indispensable pour construire des réponses collectives et durables.

À l’heure où certaines approches tendent à réduire le travail à un simple facteur de coût, il est essentiel de réaffirmer sa dimension humaine, sociale et démocratique.

A LIRE AUSSI

Travail le 1er mai : « Il n'y a plus lieu » de statuer, tranche le Conseil d'État

Cela suppose des choix concrets pour les employeurs : investir dans les conditions de travail, dans le dialogue social et dans des modèles économiques soutenables.

En tant que dirigeants de l’économie sociale et solidaire, nous en faisons chaque jour l’expérience : notre pacte social est une force. Il permet d’innover, de résister aux crises et de construire des modèles plus justes et plus durables, ancrés dans les territoires et créateurs d’emplois non délocalisables.

Dans nos entreprises, ces équilibres ne sont pas théoriques : ils structurent les décisions au quotidien, au cœur même de la gouvernance.

A LIRE AUSSI

Les « travailleurs modestes grands rouleurs » bénéficieront d'une indemnité carburant de 50 euros

Le 1er mai nous le rappelle : les droits des salariés ne sont pas un coût à réduire, mais une force à faire vivre, au service d’une économie plus équilibrée et durable.

Par Youssef Achour, président-directeur général d’Upcoop et David Cluzeau, président de SJT.

Sur le même sujet

La chronique politique de Pierre Lepelletier.
Politique

Tondelier, candidate malgré tout. La chronique politique de Pierre Lepelletier

Edouard Philippe, le 10 mai 2026.
Politique

La réunion d’appartement XXL d’Horizons
Premium

Jean-Luc Mélenchon, le 4 juin 2025.
Politique

LFI se dirige-t-elle vers un scénario sans sénateur?
Premium

Jean-François Copé, le 12 juin 2026.
Politique

Copé entre Retailleau et Philippe
Premium

Les députés Antoine Vermorel-Marquès (LR) et Sébastien Saint-Pasteur (PS).
Politique

L’exécutif mis sous pression au sujet de l'allocation adulte handicapé (AAH)
Premium

*Legend – Les coulisses et secrets de l'émission numéro un en France, à paraître le 25 juin aux éditions Hors Cadre.
Cinéma & Écrans

Style, méthodes, santé mentale... Les confidences de Guillaume Pley, l'intervieweur star du média numérique Legend
Premium

Julie Gayet est la fondatrice du Festival Soeurs Jumelles.
Musique

Au festival Soeurs Jumelles, Julie Gayet fait résonner musique et image
Premium

"The Rocky Horror Show", sur la scène du Studio Galande, à Paris.
Gastronomie & Sorties

« The Rocky Horror Show » au Casino de Paris : l'éternel frisson glam rock