Nos informations confidentielles. Un déjeuner pour le bloc central, Gabriel Attal conserve Renaissance...

Gabriel Attal souhaitait changer le nom du parti Renaissance.
LTD/Mael Ghazi/Hans Lucas via AFP

Gabriel Attal souhaitait changer le nom du parti Renaissance.
LTD/Mael Ghazi/Hans Lucas via AFP
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La réunion du comité de liaison destiné à mettre du liant entre les formations du bloc central dans le cadre de la campagne présidentielle s’annonce tendue ce mercredi. Au cœur de ce second déjeuner qui réunira Franck Riester (Renaissance), Christophe Béchu (Horizons), Marc Fesneau (MoDem), Hervé Marseille (UDI) et Nathalie Delattre (Parti radical), présente pour la première fois, figureront les propos tenus par Gabriel Attal (photo) jeudi.
Le candidat de Renaissance à l’Élysée a évoqué devant les journalistes l’organisation possible d’une primaire au début de 2027 si aucun prétendant ne se détachait clairement dans les sondages. Sa proposition a fait bondir au sein du comité de liaison, où les coups de téléphone se sont multipliés. « Si cette structure existe, c’est précisément parce qu’on a tous acté dès le départ qu’il n’y aurait pas de primaire », assure ainsi un des participants. Horizons, MoDem et UDI ont en effet toujours refusé une telle méthode de départage. « Si c’est à coups de dépêches AFP que se font les discussions, à quoi un tel comité sert-il ? » ajoute un autre membre, qui s’attend mercredi à unbelle explication de gravure.
C’est acté : Renaissance ne changera finalement pas de nom, contrairement à la volonté exprimée à plusieurs reprises ces derniers mois par Gabriel Attal. Le secrétaire général du parti macroniste avait envisagé de le rebaptiser « Nouvelle République », mais il a finalement écarté cette piste.
« La première décision d’un candidat à l’élection présidentielle ne peut pas être de renommer sa formation », explique un proche de l’ancien Premier ministre. Dans son équipe, c’est le slogan « La force d’agir » qu’on veut maintenant mettre en avant.

Le Parti socialiste peine toujours à se mettre d’accord sur le chemin à suivre pour désigner un candidat commun à la gauche non mélenchoniste. Ses partenaires, qui défendent l’idée d’une primaire, sont en train de perdre patience. « Le ridicule ne tue pas physiquement. En revanche, il tue politiquement », a prévenu Marine Tondelier vendredi devant quelques journalistes. La secrétaire nationale des Écologistes a certifié qu’elle continuerait à « porter l’union, en attendant que chacun revienne à la raison ».
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Le Haut-Commissariat au plan et le British Council organiseront mercredi et jeudi un « dialogue franco-britannique » pour réfléchir à la relation entre Paris et Londres dix ans après le Brexit. Une vingtaine de think tanks des deux pays y participeront. Michel Barnier (photo), qui fut le commissaire européen chargé de mener les négociations du Brexit, ouvrira les débats. Une synthèse de propositions sera par la suite publiée à la fin de juin pour rendre compte de ses travaux.
Ian Boucard, député Les Républicains et fidèle de Laurent Wauquiez, a demandé à cosigner une proposition de loi que va déposer son collègue Alexandre Dufosset, élu du Rassemblement national proche de Sébastien Chenu. Le texte, qui vise à créer un fichier automatisé des auteurs d’infraction envers les animaux, est très consensuel. Le geste politique l’est moins. Il arrive que des députés LR et RN (ou RN et Insoumis) défendent ensemble des amendements. Il est plus rare qu’ils portent une même PPL.
C’est une première : un ancien maillot jaune, Pascal Lino, deviendra cet été le pilote de la célèbre voiture rouge du directeur du Tour de France, Christian Prudhomme. Leader en 1992 de la Grande Boucle pendant onze jours, Lino remplacera Gilles Maignan, appelé à d’autres fonctions au sein de l’organisation. Lui aussi ancien champion cycliste, Maignan conduisait Christian Prudhomme depuis sa prise de fonction en 2005, à l’époque comme directeur adjoint.
Maire de Bruay-la-Buissière (Pas-de-Calais), Ludovic Pajot supervise la campagne sénatoriale du RN avec de chiches moyens. Le jeune ex-député dispose d’un bureau d’appoint au siège du parti et d’un collaborateur prêté par le sénateur lepéniste Christopher Szczurek. Ce scrutin ne nécessite pas le même dispositif que des législatives, mais il revêtira en septembre un enjeu majeur pour l’extrême droite : cumuler au moins 10 sièges au Sénat et ainsi pouvoir y former un groupe, tout en gérant les équilibres avec l’ambitieuse UDR d’Éric Ciotti.
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