Paris, Lyon, Marseille, Nice... Les résultats des municipales à retenir dans les grandes villes
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Le maire socialiste de Marseille, Benoit Payan.
REUTERS - Manon Cruz
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Dans la capitale, le match sera indécis au second tour. Ce soir, le candidat de l’alliance de gauche (PS-Les Ecologistes-PCF) Emmanuel Grégoire arrive largement en tête avec 36,4 %. La candidate de la droite Rachida Dati obtiendrait 24,8 %, selon une enquête Ipsos BVA. D’après trois instituts, les candidats Horizons Pierre-Yves Bournazel et LFI Sophia Chikirou sont qualifiés pour le second tour. Le maintien de Sarah Knafo (Reconquête !), qui flirte avec les 10 %, est encore incertain.
A Lyon, le jeu est également très ouvert. Le maire écologiste sortant Grégory Doucet est au coude à coude avec Jean-Michel Aulas (autour de 37 %), tandis que et Anaïs Belouassa-Cherifi (LFI) est en troisième position autour de 10%, selon les premières estimations. La candidate LFI Anaïs Belouassa-Cherifi détient notamment la clé du second tour. Elle s’est dite prête à une « fusion technique » de sa liste et de celle du maire écologiste sortant Grégory Doucet pour battre Jean-Michel Aulas, adoubé par la droite et le centre-droit. « Nous sommes prêts à prendre nos responsabilités, nous sommes prêts à aller discuter et nous sommes prêts bien sûr à garder notre ville à gauche », a déclaré la députée insoumise sur BFM Lyon.
Marseille se dirige vers une possible quadrangulaire, selon des estimations, qui donnent le maire sortant de gauche Benoît Payan et le candidat du Rassemblement national Franck Allisio largement en tête, mais avec jusqu'à cinq points d'avance pour le sortant.
Sébastien Delogu (La France insoumise) et Martine Vassal (Les Républicains) sont donnés largement distancés, mais au-dessus de 10% et donc qualifiés pour le deuxième tour.
La question d'éventuelles fusions ou désistements sera donc déterminante et dans une première réaction, Sébastien Delogu a rapidement réitéré la position nationale de LFI, appelant à « la constitution d'un front antifasciste pour empêcher le Rassemblement national de conquérir Marseille. Nous tendons la main à l'ensemble des composantes du Printemps marseillais et à leur candidat Benoît Payan », a-t-il posté sur le réseau social X.
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