L’ensemble des partis politiques a été invité mercredi 21 janvier à une réunion sur les menaces d’ingérence dans les élections municipales qui se tiendront les 15 et 22 mars prochain, organisée par le secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), Nicolas Roche. Ces dernières semaines, celui-ci a déjà rencontré les principaux chefs de parti ou personnalités politiques pour leur présenter le dispositif qui est en train d’être mis en place pour prévenir les infox.
Tête de liste aux sénatoriales de 2020 dans la Gironde, la vice-présidente du RN Edwige Diaz envisage de retenter sa chance lors du renouvellement prévu en septembre. Les frontistes espèrent y dépasser les 10 sièges grâce à leur poussée aux municipales et ainsi constituer, première historique, un groupe à la chambre haute. Certains soupçonnent la députée, proche de Marine Le Pen, de vouloir en devenir la cheffe. Sans infirmer, elle se dit avant tout concentrée sur le scrutin de mars.
Chef des députés MoDem, Marc Fesneau en veut à Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, notamment sur les dossiers de l’agriculture et des barrières douanières. « J’ai dit à nos députés européens [ils sont trois] “shootez-la !” car elle mérite une bonne motion de censure. Elle n’est pas au niveau », s’emporte l’ancien ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, pourtant réputé très placide et surtout très pro-Europe.