Alexandre Roumat, troisième ligne du Stade toulousain : « Je rêve d’un moment avec Barack Obama »
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Natif de Dax, Alexandre Roumat est un amateur de golf.
Guillaume Ruoppolo/Icon Sport
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Natif de Dax, Alexandre Roumat est un amateur de golf.
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Troisième ligne de l’équipe de France et du Stade toulousain, Alexandre Roumat est une pièce centrale de l’effectif des champions de France en titre. À l’approche de la réception de La Rochelle (21 h 05, Canal+), qui constitue le match phare de la 13e journée de Top 14, il se prête à l’exercice de la wish list pour l’année à venir. Avec humour ou avec sérieux, selon les terrains arpentés.
LA TRIBUNE DIMANCHE – Quel titre peut-on vous souhaiter de gagner avec Toulouse en 2026 ?
ALEXANDRE ROUMAT – Celui de Champion d’Europe. Je veux gagner en finale contre le Leinster, 35-34 après prolongations. J’adore les matchs extrêmement serrés, avec beaucoup de pression et d’intensité. Avec les supporters irlandais, il y aurait une atmosphère magnifique. Un stade rempli avec deux gros publics bruyants, c’est incroyable à vivre.
On vous offre le pouvoir de voler le talent d’un autre joueur. Lequel prenez-vous ?
La qualité de vitesse de mon partenaire Teddy Thomas. Les joueurs très rapides ont un vrai superpouvoir. Offensivement comme défensivement, ça change énormément de choses. Je ne suis pas le plus lent à mon poste de troisième ligne, mais un petit coup de gaz, ça ne me ferait pas de mal. Chez un adversaire, je volerais la puissance de Josua Tuisova, le joueur fidjien du Racing. J’ai de la chance, je ne l’ai jamais subie de plein fouet lors d’un match. Sinon, je m’en souviendrais.
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Quelles qualités humaines de vos partenaires pourraient-elles vous inspirer ?
La générosité de Rodrigue Neti. Il a un cœur en or, il est hyper fédérateur et fait l’unanimité. Il est toujours tourné vers l’équipe. Il organise des repas, intègre les étrangers comme les Français. Dans un autre registre, j’aimerais bien avoir l’humour de Clément Vergé, un pince-sans-rire plein d’autodérision. Et danser comme Peato Mauvaka. Dès qu’il y a de la musique, en soirée, à la salle de musculation, il danse et il montre qu’il est à l’aise sur tous les types de musique.
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