Coupe Davis : la France cherche enfin le rebond au Final 8
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Le Français Arthur Rinderknech lors des qualifications en Croatie, en septembre.
LTD/Davor Javorovic/Pixsell via Xinhua/Icon Sport
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Le Français Arthur Rinderknech lors des qualifications en Croatie, en septembre.
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La France et la Coupe Davis, c’est une longue idylle, qui a mal tourné. Fâcherie à tous les étages depuis le démantèlement de la formule séculaire de l’épreuve, validé en 2018 par la Fédération internationale (ITF) sur l’autel du pactole promis par Kosmos et Gerard Piqué. Fâcherie sur le fond, avec la fin du modèle domicile-extérieur et des surfaces chausse-trappes ; comme sur le court.
Pendant que se sont enchaînées phases de groupe, villes-hôtes, rencontres sans public voire sans enjeu, les Bleus ont empilé les aventures sans lendemain. De quoi accentuer la sinistrose et nourrir le désintérêt national.
Finalistes de la dernière édition canal historique (2018, en Croatie), un an après le dixième sacre (contre la Belgique), ils ne se sont plus jamais approchés du carré VIP avec vue sur le saladier d’argent. Moins la conséquence de l’apathie ambiante que celle de déclassements individuels. Et si le temps était venu de tout effacer et de se réconcilier ?
L’énième ripolinage de l’épreuve a conduit cette année au retour, bienvenu, des matches « à l’ancienne » lors des deux premiers tours. Malgré les blessures, l’équipe de France s’en est extraite avec autorité. Alors que le Final 8 se profile à Bologne (de mardi à dimanche), elle doit à nouveau faire sans Arthur Fils, son jeune puncheur, et Ugo Humbert, son référent indoor. Mais les indicateurs restent verts comme l’espoir. Il y a encore un gap avec les sommets – pas de représentant au Masters pour la neuvième année consécutive – mais la densité est de retour : onze Français figurent parmi les 70 meilleurs mondiaux.
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De bons problèmes pour le capitaine Paul-Henri Mathieu, qui a choisi, outre Pierre-Hugues Herbert et Benjamin Bonzi pour le double, d’emmener Arthur Rinderknech (29e), Corentin Moutet (35e) et Giovanni Mpetshi Perricard (59e) en vue des simples. Le premier vient de se hisser en finale d’un Masters 1000 (Shanghai), tandis que le deuxième, qui vit sa meilleure vie sur le circuit, a régalé pour son baptême en septembre en Croatie.
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