Quadient, spécialiste de la facturation électronique, vous conseille sur le choix d’une Plateforme Agréée adaptée

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Dans cet article, Stéphanie Auchabie, Directrice Générale de Quadient France Benelux, nous explique quels critères prendre en compte pour être sûr de choisir la bonne plateforme.
La facturation électronique représente un chantier conséquent avec 2,5 milliards de factures échangées tous les ans en B2B. Quatre millions d’entreprises seront concernées par cette réforme le 1er septembre 2026 pour la réception des factures. De nombreux acteurs existent pour les guider dans cette transition. Ce vendredi 16 janvier 2026, la direction générale des Finances publiques a publié la liste des 101 premières plateformes agréées dans le cadre de la réforme de la facturation électronique.
À plus de six mois de l’échéance, beaucoup d’entreprises sont encore en retard pour faire leur choix. Les PME et TPE peuvent penser qu’elles ont encore le temps de se décider, mais c’est un piège. Elles ont certes jusqu’au 1er septembre 2027 pour l’émission de la facture électronique, mais elles devront pouvoir traiter une facture électronique reçue d’un fournisseur d’un grand groupe ou d’une ETI.
Le choix de la bonne plateforme, robuste et complète, peut être complexe, car toutes possèdent des caractéristiques différentes. En revanche, tous les acteurs agréés ont su répondre à un cahier des charges strict. Ainsi, leur connexion à l’annuaire, au concentrateur de données et leur interopérabilité ne sont pas des arguments suffisants pour arrêter son choix sur une plateforme.
Plusieurs critères doivent être pris en compte avant qu’une entreprise fasse son choix :
La taille de l’entreprise : certaines plateformes agréées sont conçues pour les toutes petites entreprises. D’autres sont mieux adaptées aux moyennes et grandes entreprises, notamment en termes de gestion de volumes de factures importants. D’autres encore permettent de se connecter facilement aux experts-comptables ;
Le secteur d’activité : des plateformes sont spécialisées dans des secteurs spécifiques, comme le retail, avec des fonctionnalités ou des offres adaptées ;
La comptabilité avec le système d’information existant : il est nécessaire d’évaluer la capacité de la plateforme à s’intégrer à l’ERP en place, ainsi que les éventuels développements pour assurer une bonne interopérabilité ;
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Le volume et la nature des flux : une entreprise traitant des flux importants n’aura pas les mêmes besoins et attentes qu’une autre aux flux plus faibles. De même, des plateformes agréées de facturation électronique peuvent proposer d’autres formats de sortie que les trois formats socles (UBL, CII et Factur-X) comme le PDF ou le papier utiles pour le BtoC ou le BtoB international ;
La volonté de s’équiper de solutions complémentaires : au-delà des obligations légales, des entreprises souhaitent automatiser le traitement des factures fournisseurs, optimiser leurs circuits de validation ou éviter les doubles saisies avec les erreurs inhérentes. Elles peuvent aussi vouloir accélérer le recouvrement des créances et l’entrée de cash ;
La réactivité du prestataire : toutes les solutions agréées ne présentent pas le même niveau de réactivité aux demandes clients.
Notre Plateforme Agréée Serensia by Quadient, robuste et fiable, s’adresse aussi bien aux PME, ETI et grandes entreprises. Nos solutions s’adaptent à tous les profils qu’ils soient spécifiques ou non (multi-flux, multi-entités, intégration à des systèmes d’information propriétaires ou aux ERP couramment rencontrés).
Au-delà de la technologie, Quadient accompagne ses clients pour auditer leurs flux, cadrer leur projet, faire les recommandations les plus adaptées pour le cahier des charges qui servira au développement. D’autres équipes prennent ensuite le relais dans le déploiement sur site, l’onboarding, la formation des utilisateurs, voire la conduite du changement.
Avec un nombre de plateformes si élevé, un risque se profile : un choix qui prendrait beaucoup de temps. Plus l’échéance réglementaire se rapproche, plus une cohue et une bande passante réduite est à craindre. Or, mener et réussir un projet de facturation électronique prend du temps pour auditer ses flux, analyser les cas spécifiques de l’entreprise, définir les cas d’usage (parmi les 42 identifiés par l’Administration) et s’assurer de la sécurisation des échanges. Ainsi, chez Quadient, un projet de dématérialisation des factures peut prendre plusieurs mois selon la complexité des flux, des systèmes et solutions en place, les possibles exceptions, les cas d’usage qu’il faudra traiter, la bande passante ou encore le nombre d’allers-retours :
Entre 4 à 6 semaines pour auditer les processus existants, établir la future stratégie de raccordement et définir un cahier des charges adapté et optimisé ;
Entre 1 à 2 mois pour cartographier les flux et identifier les systèmes en place ;
Entre 2 à 3 mois pour configurer, développer, paramétrer, tester et intégrer les modèles existants ;
Entre 2 à 4 mois pour tester les factures et des cas particuliers, pour former les équipes.
Plus le projet est lancé tardivement, plus la marge de manœuvre se rétrécit. Certains opérateurs pourraient refuser de nouveaux clients, et l’entreprise retardataire disposera de moins de recul pour prendre les bonnes décisions. Un audit insuffisant peut alors provoquer des blocages critiques, menacer la trésorerie de l’entreprise et donc, sa bonne santé financière.
Voilà pourquoi il est essentiel de démarrer son projet de facturation électronique et de choisir votre plateforme la plus robuste possible dès maintenant, de manière plus sereine et sécurisée.