Aéronautique : la consolidation se poursuit dans le Sud-Ouest
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Les rapprochements se font nombreux entre les sous-traitants de l'aéronautique ce derniers mois, comme chez Mecadaq.
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Les rapprochements se font nombreux entre les sous-traitants de l'aéronautique ce derniers mois, comme chez Mecadaq.
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Une forme de darwinisme économique, où seuls les plus forts survivent, illustre aujourd'hui parfaitement le secteur aéronautique régional. A l'image du landais Mecadaq qui compte bien continuer à se ranger du côté des prédateurs plutôt que des proies. Cette société, dont le métier est d’usiner des pièces mécaniques complexes pour Airbus, Boeing et Dassault, mais aussi Safran, Thalès ou encore Latécoère et Daher, a annoncé ce mercredi l’acquisition de deux sociétés locales, son voisin de Tarnos Lopez et le basque Echeverria, basée à Hendaye.
La première est spécialisée dans la maintenance des moteurs d’hélicoptères et la seconde dans les sièges et cabines d’avion. « Ces deux expertises sont complémentaires aux nôtres. Avec un portefeuille clients comprenant des acteurs majeurs tels qu’Airbus Atlantic, basé à Rochefort (Charente-Maritime), l’expertise de niche d’Echeverria renforce nos capacités industrielles et nous positionne stratégiquement sur le marché des sièges et les aménagements de cabines d’avion qui bénéficie d’un fort dynamisme, car d’une part les compagnies doivent prolonger la durée de vie de leur flotte par manque de nouveaux avions et d’autre part elles souhaitent se différencier à travers l’aménagement », explique Julien Dubecq, président de Mecadaq, créée en 1971 par son père, et qui comptera désormais près de 400 personnes sur cinq sites de production (cinq en France et un aux Etats-Unis).
« Quant à Lopez, elle est reconnue pour son expertise dans la maintenance aéronautique (MRO), en particulier sur des composants critiques de moteurs d’hélicoptères, et est partenaire de longue date de notre voisin commun Safran Helicopter Engines, que nous sommes fiers de compter désormais parmi nos clients », poursuit le dirigeant.
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Ces deux acquisitions constituent la quatrième et cinquième de l’histoire de Mecadaq et les premières depuis le Covid, lorsque que la société a vu son chiffre d’affaires divisé par deux, et surtout depuis l’arrivée à son capital en juillet dernier du fonds Capza, après la sortie du fonds Activa, entré neuf ans auparavant.
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