Résidence secondaire : sur le littoral breton, le marché reste dynamique
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Le littoral de Saint-Malo.
©SMBMSM
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Le littoral de Saint-Malo.
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Sur le littoral breton, les résidences secondaires occupent une place singulière dans le paysage immobilier. Elles représentent 12 % du parc de logements régional (soit le 4e rang en France), avec une forte concentration à proximité immédiate du rivage.
Dans de nombreuses communes, la part de résidences secondaires dépasse les 50 % du parc, comme à Quiberon (66,7 %). Face à cette pression immobilière, des villes côtières comme Cancale et Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), où les prix d’achats excluent nombre de familles et jeunes ménages du marché, ont suivi l’exemple de villes basques et de Chamonix. Elles ont interdit la réalisation de nouvelles constructions de ce type.
Pourtant, dans un marché littoral évoluant en décalage par rapport au reste de la région, la situation est en train de changer : sur 2026, le secteur côtier amorce une correction quand le reste du territoire retrouve progressivement un point d'équilibre. Alors que l'intérieur de la région a vu les volumes de ventes repartir de 7,9 % pour les appartements anciens, 11,7 % pour les terrains à bâtir, le littoral montre des signes de ralentissement, selon le baromètre des notaires de l’Ouest publié début avril. Le segment de la résidence secondaire reste robuste.
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« Longtemps plus résilents, les secteurs littoraux avaient été moins touchés par le ralentissement : les volumes y avaient mieux résisté et les prix avaient poursuivi leur progression, portés par une demande soutenue et des profils d’acquéreurs plus aisés. La situation est en train de s’inverser, avec des baisses de prix significatives », analyse Nicolas Bosquet, porte-parole de la Chambre des notaires de l’Ouest.
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