EasyJet veut accélérer vers l’Italie depuis Nantes-Atlantique
Florence Falvy, correspondante à Nantes
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

En 2008, EasyJet débutait ses opérations à Nantes (Loire-Atlantique).
Florence FALVY
Florence Falvy, correspondante à Nantes
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

En 2008, EasyJet débutait ses opérations à Nantes (Loire-Atlantique).
Florence FALVY
Alors qu'Easyjet est entrée en négociation pour être rachetée par un fonds américain, la compagnie low-cost cherche à améliorer ses indicateurs de croissance. A commencer par les destinations touristiques phares, telle l’Italie. En 2025, Easyjet a transporté 3,8 millions de passagers français. « Après l’Espagne, c’est la deuxième destination de vacances des Français », a souligné Federica Galbesi, représentante de l’Office national italien du tourisme sur le sol national lors d’une conférence de presse ce mardi 7 juillet à Nantes.
Le phénomène ne faiblit pas. En 2024, plus de 5 millions d’arrivées françaises ont été enregistrées dans la péninsule, soit une hausse de 5,72 % sur un an. La fréquentation dépasse désormais les 14 millions de nuitées et la progression s’est accélérée depuis la sortie de la crise sanitaire.
Les touristes français figurent aussi parmi les plus dépensiers. « Nous avons dépassé les 4,5 milliards d’euros de dépenses, en hausse de 5,35% sur un an », poursuit Federica Galbesi, avec un budget moyen proche de 1 000 euros par séjour et par personne.
Rome, Milan, Naples, la Sicile ou encore la Sardaigne figurent parmi les destinations les plus recherchées. Plusieurs de ces villes affichent d’ailleurs une croissance à deux chiffres des arrivées de visiteurs français. Raison de plus pour augmenter de 7 % la capacité entre les deux pays pour la saison été 2026.
Florence Falvy, correspondante à Nantes