Qui va reprendre la marque de prêt-à-porter IKKS ? Onze dossiers ont été déposés
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Le groupe IKKS a été placé en redressement judiciaire depuis le 2 octobre 2025.
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Le groupe IKKS a été placé en redressement judiciaire depuis le 2 octobre 2025.
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Qui reprendra la marque IKKS ? Énième victime de la crise du prêt-à-porter, la marque de vêtements détenue depuis 2019 par trois fonds américains a demandé son placement en redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Paris le 25 septembre dernier. Le tribunal avait alors ouvert une période d’observation de six mois pour permettre au groupe de trouver un repreneur. Une nouvelle étape a eu lieu ce vendredi 28 novembre, jour de l’audience.
L'entreprise basée à Sèvremoine (Maine-et-Loire) possédait fin août 473 points de vente en France et dans onze autres pays, et employait 1.287 salariés dans le monde, dont 1.094 en France, selon les administrateurs judiciaires.
En tout, onze offres de reprise ont été déposées. Mais aucune ne reprendra la totalité des salariés.
Parmi les candidats à la reprise, certains ont amélioré leur offre. C’est le cas de Santiago Cucci, actuel président de la holding HoldIKKS, et Michaël Benabou, co-fondateur de Veepee (ex-Vente-privée). Ces derniers ont présenté une offre qui sauvegarderait « au moins 546 emplois directs », dont 397 CDI. Ils s'engagent par ailleurs à une contribution volontaire de 700.000 euros aux plans de sauvegarde de l'emploi (PSE) pour les salariés non repris, intégralement allouée à des mesures de formation.
La même offre assure la poursuite de l'exploitation d'au moins 219 points de vente en France, incluant 92 magasins en propre (fonds de commerce), 27 corners Galeries Lafayette et 100 magasins affiliés. Elle prévoit notamment l'abandon de l'activité pour enfants, qui concentre la majorité des pertes du groupe. Un prix de 700.000 euros est avancé pour l’ensemble des actifs, avec une stratégie de recentrage autour de la marque IKKS et des lignes adultes. Les besoins de financement à court terme pour relancer l'activité sont évalués à 15,64 millions d'euros.
Propriétaire de Pimkie, le groupe Amoniss offre également 500.000 euros pour reprendre le groupe de prêt-à-porter. 393 CDI seraient ici sauvegardés et 168 points de ventes maintenus en France, dont 88 succursales. Le plan stratégique prévoit aussi le maintien de dix points de vente en Belgique et en Espagne.
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