Les secrets de Quandela pour produire de l'informatique quantique « made in France »
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Les fondateurs de Quandela : Pascale Senellart, Niccolo Samaschi et Valérian Giesz.
Agence Oblique/Cyril Marcilhacy
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Les fondateurs de Quandela : Pascale Senellart, Niccolo Samaschi et Valérian Giesz.
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C’est un composant qui vaut de l’or. Un petit support en forme de H qui ne paye pas de mine mais permet à la start-up française Quandela d’être l’une des rares au monde à produire des ordinateurs quantiques. Au détour d’une salle de tests, Valérian Giesz, l’un des fondateurs de l’entreprise, finit par exhiber cette pièce maîtresse depuis son site de Massy, dans l’Essonne.

Il s’agit d’un « circuit photonique » : l’équivalent d’un processeur pour nos ordinateurs actuels. Il est entièrement conçu et fabriqué sur place, dans une salle blanche, par une cinquantaine d’ingénieurs, à partir d’une technologie propriétaire basée sur la lumière.
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Le principe consiste à générer des grains de lumière, les photons. Ils sont ensuite envoyés dans ce fameux circuit photonique. « Là, ils vont interférer les uns avec les autres. Et c’est le résultat de leurs collisions qui donne la réponse aux calculs », précise le porte-parole de l’entreprise. Ce billard microscopique permet de traiter des masses de données inaccessibles aux puces classiques, avant que le résultat ne soit traduit en signal électrique et ne s'affiche sur un écran standard.
